Le fabuleux destin d’Amélie Poulain

Le fabuleux destin d’Amélie Poulain

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Jean-Pierre Jeunet
  • Scénaristes : Jean-Pierre Jeunet, Guillaume Laurant
  • Production : France 3 Cinéma, StudioCanal, Tapioca Films
  • Distribution : UFD

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • Boîte de Bergamottes de Nancy de Lefèvre Georges

Dans le film, Amélie tombe fortuitement sur les souvenirs d’enfance d’un petit garçon, souvenirs bien cachés dans une ancienne boîte de Bergamotes de Nancy. Rouge et or, elle est décorée de chardons, de croix de Lorraine et des grilles de Jean Lamour (Place Stanislas). À l’intérieur, Amélie y découvre une figurine de cycliste, une photographie du joueur de football Just Fontaine, un jeu de cartes, un couteau, quelques billes, etc. Ces trésors seraient des clins d’œil aux années d’études du réalisateur.

 

Synopsis : Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s’est fixé un but : faire le bien de ceux qui l’entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence. Le chemin d’Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d’épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias « l’homme de verre », son voisin qui ne vit qu’à travers une reproduction d’un tableau de Renoir. Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange « prince charmant ». Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.

  • Comédie

De force

De force

  • Nationalité : France et Luxembourg
  • Année de production : 2010
  • Réalisateur : Franck Henry
  • Scénaristes : Franck Henry
  • Production : Maryline Productions, Orange studio, Iris films, Iris production, Chaocorp et UFilm
  • Distribution : Rezo films et Studio 37

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Boulange et Thionville (Moselle)
  • scènes à Longwy (Meurthe-et-Moselle)

Dans ce thriller, des scènes se déroulent dans l’atelier du luthier Christophe Leduc (Jean-François Stévenin) à Boulange (Moselle). Manuel Makarov (Éric Cantona) ancien bandit tout juste sorti de prison vient demander de l’aide à son ancien compère reconverti dans le travail du bois. Dans ces séquences, l’atelier accapare l’intégralité des plans.

 

Synopsis : Suite à une série de braquages non résolus, les autorités décident de donner carte blanche au commandant Clara Damico afin de neutraliser un gang particulièrement organisé. Sa seule piste : Manuel Makarov, figure très connue du grand banditisme, purgeant actuellement une peine de douze ans de prison. Elle lui promet la liberté en échange de sa collaboration. Il refuse. Sans autre solution, elle se verra donc obligée de le contraindre. Mais tout se complique lorsque Damico demande à Makarov d’intervenir auprès de son fils Cyril, jeune délinquant sur lequel elle n’a aucune emprise…

  • Thriller

Flyboys

Flyboys

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Tony Bill
  • Scénaristes : Phil Sears, Blake T. Evans et David S. Ward
  • Production : Ingenious Film Partners, Electric Entertainment et Skydance Productions
  • Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Doulcon, Jametz et Revigny-sur-Ornain (Meuse)
  • mentions écrites : « Hôpital civil », « Abbaye Saint-Rémy » et « Lunéville » (Meurthe-et-Moselle), « Aérodrome de l’escadrille Lafayette » à Behonne et « Verdun » (Meuse)
  • mentions sonores : « Avec plus d’un million de victimes pour la seule bataille de Verdun », « Les allemands sont en train d’avancer vers la Meuse », « Les allemands ont traversés la Meuse, d’après les rapports ils ont dépassé Souilly », « Les allemands viennent de bombarder la gare de trillage de Revigny (…) si vous l’emportez on vous renverra peut-être en mission à Jametz ! », « Ils ont repéré un groupes de fokkers, ils vont attaquer notre infanterie sur la route de Rambucourt » et « Messieurs vous allez mener une nouvelle opération contre le dépôt de munitions de Jametz» (Meuse)
  • mention sonore : « Ils vont t’emmener à l’hôpital de Reims … » (Marne)
  • mention sonore : « Comme vous le savez nos pilotes français et britanniques sont engagés à Pont-à-Mousson … » (Meurthe-et-Moselle)

Même si la Lorraine est de nombreuses fois mentionnée dans le film (dans les dialogues et les mentions écrites à l’image), le film Flyboys déguise les lieux de tournage : les scènes qui se déroulent en Lorraine sont tournées en réalité au Royaume-Uni.

 

Synopsis : Le destin de l’Escadrille Lafayette, constituée de jeunes soldats américains qui se portèrent volontaires pour intégrer l’armée française durant la Première Guerre mondiale, avant même que les soldats américains n’entrent eux-mêmes dans le conflit.

  • Action
  • Historique
  • Romance

Indigènes

Indigènes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Rachid Bouchareb
  • Scénaristes : Rachid Bouchareb, Olivier Lorelle
  • Production : Tessalit Productions
  • Distribution : Mars Distribution

Le tournage d’Indigènes « s’est déroulé à Ouarzazate, Agadir pour les scènes de bateau, dans le sud de la France – à Beaucaire et Tarascon – pour les scènes de la Libération, puis dans les Vosges et à la frontière Alsace-Lorraine. Les scènes de montagnes enneigées censées se dérouler dans les Vosges ont été tournées au Maroc ! » Rachid Bouchareb (Dossier de presse du film )

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bains-les-Bains (Vosges) : la Manufacture royale
  • scènes entre Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château (Vosges) : la clouterie « le Moulin-aux-Bois »
  • scènes à Strasbourg (Alsace) : la place Kléber

Pour les besoins du film, l’équipe a également transformé l’ancienne clouterie dite « Le moulin aux bois » (Vosges) en village et des façades ont été recouvertes de façon à former des colombages comme en Alsace.

 

Synopsis : En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le film raconte le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l’armée française, foi en la liberté et l’égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.

  • Drame
  • Historique

L’Intouchable

L’Intouchable

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Benoît Jacquot
  • Scénaristes : Benoît Jacquot
  • Production : Sangsho, Arte France Cinéma
  • Distribution : Pyramide Distribution

« Je souhaitais d’abord que la musique indienne, interprétée par deux garçons extrêmement doués que nous avons rencontrés à Bénarès, soit annonciatrice du départ de Jeanne : c’est pourquoi les premières notes de sitar sont audibles dès la gare de Pont-à-Mousson, comme une invitation au voyage, un décalage dans le temps. »

Propos recueillis par Xavier LARDOUX, auteur du livre Le Cinéma de Benoît Jacquot

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) : la place Thiers, la gare SNCF et le bar « Chez Charly » au 7 avenue Camille Cavallier
  • mention écrite : logo Métrolor sur les wagons du train
  • mention sonore : “Pont-à-Mousson” (Meurthe-et-Moselle)

Le début de L’intouchable aurait pu se tourner dans n’importe quelle petite ville de banlieue car l’essentiel du film, à savoir la quête de Jeanne (Isild Le Besco), se passe en Inde.

 

Synopsis : Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est Indien, Hindou de l’Inde, rencontré en voyage. Un « Intouchable », lui dira sa mère.  Jeanne est actrice, elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs mise en scène par son amoureux.  Pour partir en Inde, tout de suite, elle a besoin de fric, elle demande à son agent d’accepter un rôle de cinéma qu’elle avait refusé. On la voit jouer ce rôle comme un calvaire qu’elle s’inflige. Elle part. En Inde, elle cherchera son père, le manquera, le trouvera et le laissera. Elle revient.

  • Drame
  • Gare
  • Place

Le couperet

Le couperet

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Costa Gavras
  • Scénaristes : Costa Gavras, Jean-Claude Grumberg
  • Production : RTBF
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à l’usine Norske Skog de Golbey (Vosges)

Le film de Costa Gavras, Le couperet (2005), joue sur les apparences. L’histoire se focalise sur la recherche d’emploi de Bruno Davert (José Garcia), prêt à tout pour retrouver du travail en tant que cadre supérieur dans la papeterie. Rapidement dans le film, nous comprenons que Bruno rêve d’intégrer l’usine de papier « Arcadia ». Présentée à de multiples reprises dans le film, l’usine est narrativement essentielle à la diégèse. Au fur et à mesure, nous découvrons l’intérieur des locaux puis l’extérieur de cette imposante bâtisse. L’entreprise « Arcadia » est en fait la papeterie Norske Skog située à Golbey (Vosges). Le véritable nom de l’usine a été remplacé par son appellation diégétique. Aucun indice ne permet donc de rapprocher le lieu de sa situation géographique.

 

Synopsis : Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S’étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

  • Comédie
  • Drame
  • Thriller
  • Usine

Les âmes grises

Les âmes grises

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Yves Angelo
  • Scénaristes : Yves Angelo, Philippe Claudel
  • Production : Epithète Films et France 2 Cinéma
  • Distribution : Warner Bros., Front Row Filmed Entertainment et TV5 Monde

Une production soutenue par la région Lorraine

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Dombasle-sur-Meurthe et à la Colline de Sion (Meurthe-et-Moselle)
  • scène à Ville-sur-Saulx (Meuse)
  • tableau « Vision d’automne » du peintre Victor Prouvé

Nous sommes en 1917, non loin du front dans un village de l’Est de la France. Lysia (Marina Hands) arrive dans le village de Ville-sur-Saulx. Elle a demandé sa nomination en Meuse pour se rapprocher de son fiancé mobilisé et loge dans une dépendance de la demeure du procureur Destinat (Jean-Pierre Marielle). Accroché sur le mur du hall d’entrée de celle-ci, juste avant le majestueux escalier, le tableau « Vision d’automne » du peintre lorrain Victor Prouvé. A plusieurs reprises, le tableau occupe l’image filmique. Cette insertion dénote de la puissance et de la richesse du procureur. Par ailleurs, une scène suit Lysia qui se rend à la colline de Sion (Meurthe et Moselle). En hauteur, elle entend, affolée, les violents combats qui s’exercent dans la vallée et prend peur pour la vie de son fiancé.

 

Synopsis : Durant l’hiver 1917, le meurtre d’une fillette met en émoi un paisible village situé non loin de la ligne de front. Plusieurs notables sont soupçonnés du crime.

 

  • Drame
  • Thriller

La femme de Gilles

La femme de Gilles

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Frédéric Fonteney
  • Scénaristes : Frédéric Fonteney, Philippe Blasband, Marion Hänsel
  • Production : Artemis Production, Nord-Ouest Films, Samsa Films
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy-Gouraincourt (Meurthe-et-Moselle) : l’église de Gouraincourt
  • scènes à Longwy (Meurthe-et-Moselle) : la rue Lebrun

La Femme de Gilles, Élisa (Emmanuelle Devos) est persuadée que son mari Gilles (Clovis Cornillac) la trompe sa sœur Victorine (Laura Smet). Cette jalousie est perceptible dans la scène de la fête foraine au cours de laquelle Gilles et Victorine dansent ensemble. A l’écart, Élisa les regarde, rongée par la colère. Sur la place de l’Église de Gouraincourt, l’équipe de production a reconstituée une fête foraine comme en 1930. Par la suite, Élisa espionne tantôt Victorine, tantôt Gilles et parcourt les rues de Longwy et de Gouraincourt (Meurthe et Moselle) dans sa quête de la vérité.

 

Synopsis : Dans le milieu ouvrier des années trente, Élisa est la femme de Gilles. Ce dernier travaille dans les hauts-fourneaux, parfois le jour, parfois la nuit. Élisa s’occupe des enfants, de la maison et vit chaque jour dans l’attente du retour de Gilles. Victorine, la sœur d’Élisa, vient souvent lui rendre visite pour jouer avec les enfants et donner un coup de main. Élisa attend un enfant. De drôles d’idées lui traversent la tête. Gilles et Victorine, Victorine et Gilles… Mais non, ce sont de drôles d’idées. Et puis un jour, une sensation, une certitude qui s’abat, insupportable : il se passe bien quelque chose entre ces deux individus. Un étrange combat intérieur commence alors, fait de courage, d’abnégation, de silences. Pour retrouver ce qui était perdu. Pour redevenir la femme de Gilles.

  • Drame
  • Église
  • Mine

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Olivier Dahan
  • Scénaristes : Luc Besson et Jean-Christophe Grangé (roman)
  • Production : Studio Légende, Europa Corp, TF1 Films Production et Canal +
  • Distribution : Europa Corp Distribution

« Dahan a visité le fort une première fois. À la fin de la matinée, il avait déjà tout mis au point dans sa tête ! » Gilbert Leroy, président de l’association des Amis de l’ouvrage de Fermont et de la ligne Maginot.

Le Républicain Lorrain, 22 juillet 2016

« Le lieu colle véritablement à l’esprit des Rivières pourpres. Il est angoissant et fascinant ».

Jean Reno, Comme au cinéma

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy, à l’église Sainte Barbe de Crusnes, à Briey et au Fort de Fermont (Meurthe-et-Moselle)
  • scènes tournées à Hayange et au Canal des Houillères de la Sarre (Moselle)
  • scène tournée à l’Abbaye de Lavaudieu (Auvergne) mais annoncée comme étant l’Abbaye de Labaudieu en Lorraine
  • produit régional : le journal L’Est Républicain
  • mention écrite : plaque d’immatriculation 54
  • mention sonore : « Je voudrais un petit blanc sec svp. – On n’est pas en Alsace ici. […] – On va prendre 3 Lorraine s’il vous plaît. »
  • mention sonore : « Il y a une multitude de lacs artificiels comme celui-ci, tous construits dans les années 30. Ils sont reliés entre eux par le canal des Houillères, c’est une sorte de ligne Maginot aquatique si on veut » (Moselle)

Le film a été tourné sur les lieux de l’action, à savoir en Lorraine, sur la ligne Maginot. L’équipe de production a également filmé certaines scènes dans le Fort de Fermont et dans un monastère d’Auvergne complètement redécoré pour l’occasion. Les séquences se déroulant dans le commissariat ont quant à elles été tournées dans les Grands Bureaux de Senelle à Herserange (Meurthe et Moselle).

 

Synopsis : Pour le commissaire Pierre Niemans, l’homme retrouvé emmuré dans un monastère de Lorraine n’est pas une victime comme les autres. Les signes ésotériques gravés autour de lui et l’étrange rituel de son sacrifice annoncent bien autre chose… Lorsque Reda, jeune capitaine de la police, découvre l’exact sosie du Christ à demi-mort au pied d’une église, il croit d’abord avoir sauvé un illuminé. Mais rapidement, il va s’apercevoir que cette affaire est liée à celle de Niemans, dont il fut l’élève à l’école de police…

  • Action
  • Église
  • Fort
  • Thriller

Les jolies choses

Les jolies choses

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2001
  • Réalisateur : Gilles Paquet-Brenner
  • Scénaristes : Gilles Paquet-Brenner, Virginie Despentes (roman)
  • Production : Hugo Films, M6 Films, CAPAC
  • Distribution : United International Pictures

Présence de la région Grand Est dans le film : mention sonore “Bar-le-Duc” (Meuse)

Originaires de Bar-le-Duc (Meuse), Lucie (Marion Cotillard) quitte sa ville natale pour Paris tandis que sa sœur jumelle Marie (Marion Cotillard) reste dans la maison familiale. Assez rapidement, Marie la provinciale veut se faire passer pour sa jumelle parisienne. L’une est naturelle, l’autre sophistiquée. Pour que la supercherie fonctionne, Marie doit adopter l’attitude et le look de Lucie. Un proche, Nicolas (Stomy Bugsy) fait remarquer à Marie qu’elle doit s’épiler les jambes avant de sortir en jupe dans Paris. Il précise alors que des jambes non épilées ne choquent peut-être pas à Bar-le-Duc mais que ce détail ne passera pas inaperçu dans la capitale. C’est le caractère rural de la ville meusienne qui est mis en avant dans cette scène.

 

Synopsis : Marie et Lucie sont deux sœurs jumelles aux caractères diamétralement opposés. Elles se détestent et s’adorent à la fois. Lucie joue les pin-up extraverties et aime ce qui brille, tandis que Marie, beaucoup plus réservée, est un modèle d’austérité. Un jour, Lucie a la possibilité d’enregistrer un disque. Son ami Nicolas lui rappelle qu’elle ne sait pas chanter. Or, Marie possède une jolie voix. Celle-ci débarque à Paris à l’occasion d’un concert et monte sur scène à la place de sa sœur. Lorsque Marie et Nicolas reviennent chez Lucie, ils s’aperçoivent qu’elle s’est jetée par la fenêtre. La réaction de Marie est immédiate : elle décide de se faire passer pour sa sœur. Elle se prend au jeu, s’empare alors de la vie de Lucie et découvre sa face cachée.

  • Comédie dramatique