Henry

Henry

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2010
  • Réalisateur : Pascal Rémy et Francis Kuntz
  • Scénaristes : Pascal Rémy et Francis Kuntz
  • Production : Les Films en Hiver, Canal +, CinéCinéma et Comédie !
  • Distribution : Shellac Distribution

Une production soutenue par la région Lorraine, le CNC, Procirep et Angoa-Agicoa

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la place Stanislas, le parc de la Pépinière, la place Dombasle, le restaurant « L’Arrosoir », le Grand Hôtel de la Reine, la rue Stanislas, le cimetière de Préville, etc.
  • scènes à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle)
  • produit régional : bouteille d’alcool de mirabelle
  • mention écrite : panneau de circulation « Metz » (Moselle)
  • mention sonore : “Pont-à-Mousson” (Meurthe-et-Moselle), “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

Choisie par Pascal Rémy et Francis Kuntz pour leur film Henry, Nancy constitue le décor de la grande majorité des scènes du film. Ce cadre apporte du corps à la diégèse et au personnage principal.

Les réalisateurs campent un personnage magouilleur, menteur et méchant. Henry Colo (Francis Kuntz dit Kafka) tient un magasin de musique rue Stanislas en plein cœur de la ville. Il est guitariste pour des bals de provinces et, en parallèle, monte des arnaques bancales en profitant de la naïveté des gens. Pendant tout le film, nous suivons ce personnage et ses proches.

Des scènes-clés du film se déroulent sur la place Stanislas de Nancy, place emblématique de la ville. Le spectateur peut donc découvrir la place après ses travaux d’embellissement, organisés pour le 250e anniversaire de son inauguration. La place est embellie, réservée au piéton ; le pavage est d’origine (pavage clair avec diagonales foncées qui structurent l’espace). Francis Kuntz et Pascal Rémy posent leur caméra directement sur la place et tapissent l’image filmique. Dans ces séquences, Henry cherche à revendre une guitare de grande valeur qu’il a subtilisée à la mère d’un de ses amis défunt. Un client potentiel réside au Grand Hôtel de la Reine en bordure de la place. Des plans larges exposent les bâtiments, la célèbre statue de Stanislas Leszczynski puis la façade de l’établissement hôtelier. La scène se poursuit dans les pièces intérieures de l’hôtel, un décor conforme à la réalité.

Les cinéastes insistent sur la localisation de la diégèse tant dans la bande-son qu’à l’image : dialogues, panneaux directionnels, plaques d’immatriculation 54, divers endroits de Nancy. Henry Colo, surnommé « l’alcoolo de Nancy », boit de l’alcool de mirabelle, joue de la musique à la fête de la mirabelle, se rend à Metz, parle de Pont-à-Mousson. Manifestement, la localisation géographique de l’histoire a été pensée dès son écriture si bien que « les vagabondages dans Nancy sonnent à chaque pas comme un hommage à la ville » (La Semaine).

De plus, le film met en scène de nombreux figurants nancéiens, souvent en lien avec le monde de la nuit ou de la musique. Francis Kuntz et Pascal Rémy sont respectivement originaires d’Essey-les-Nancy et de Nancy.

 

Synopsis : Henry ne peut s’en empêcher : il faut qu’il truande, qu’il magouille, qu’il complote… Il n’y peut rien, c’est sa nature ! Coups tordus, compromissions, mensonges, trahisons sont le quotidien de ce guitariste de bal populaire de province. Et rien ne le répugne : faire interner sa sœur dépressive, spolier la mère éplorée d’un ami décédé, se compromettre avec un parti d’extrême droite…

  • Bar
  • Cimetière
  • Comédie
  • Parc
  • Place
  • Restaurant

Il y a longtemps que je t’aime

Il y a longtemps que je t’aime

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2008
  • Réalisateur : Philippe Claudel
  • Scénaristes : Philippe Claudel
  • Production : UGC YM, Integral Film, France 3 Cinéma, UGC Images, Sofica UGC 1 et Sofica Soficinéma 4
  • Distribution : UGC Distribution

« Nancy est une ville magnétique ! »

Philippe Claudel (Propos recueillis pour L’Express le 8 janvier 2010)

« Cette histoire devait se passer en province, je n’aurais pas pu l’imaginer ailleurs, ni la tourner ailleurs. Le fait que le tournage se soit passé presque entièrement à Nancy était pour moi indispensable. Il y allait de la crédibilité totale du projet. »

Philippe Claudel (Dossier de presse officiel du film)

« Comme Nancy et la région ont été partenaires, moi j’étais très heureux. Ça me permettait d’être dans des endroits que j’aime, que je connais très bien, de faire travailler aussi des gens de la région […] Ça me permettait aussi de dessiner une sorte d’autobiographie. Les lieux que j’ai choisis sont tous des lieux qui ont un sens dans ma vie […] Tous les lieux qui ont été choisis, ou qui sont seulement aperçus, témoignent un peu comme cela d’une histoire personnelle. »

Philippe Claudel (Propos recueillis par Benoît Thevenin le 20 mars 2008)

Une production soutenue par la région Lorraine, la ville de Nancy, la Communauté Urbaine du Grand Nancy

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : le campus Lettres et Sciences Humaines et Sociales (Université de Lorraine), le parc de la Pépinière, la piscine Nancy-Thermal, le musée des Beaux-Arts, le cinéma Caméo Saint-Sébastien, la place d’Alliance, la place Stanislas, plusieurs restaurants dont la brasserie « L’Excelsior » et « Le Grand Café Foy », de nombreux bars et cafés de la ville, des rues du centre-ville telles la rue Saint-Jean, la rue Gilbert, la rue Stanislas et la rue Pierre Fourier
  • scène à Goin (Moselle) : l’aéroport Nancy-Metz
  • scènes à Nancy au Musée des Beaux-Arts (Meurthe et Moselle) : devant les tableaux « La Douleur » et « Jeune Nancéienne sous la neige », Emile Friant
  • mention écrite : inscription « Nancy » sur le tee-shirt de Luc (Serge Hazanavicius)
  • mentions sonores : “Lorraine”, “Nancy”, « ASNL… il n’y a pas plus supporter que moi »

Il y a longtemps que je t’aime se déroule entièrement à Nancy et dans les environs. À la fois insertion contextuelle et qualifiante, la ville accueille la plupart des scènes, construit l’identité des personnages et implante la narration dans un décor clairement affiché.

En effet, le film fourmille de scènes où le spectateur explore la ville à l’instar du personnage de Juliette. En effet, ce personnage (interprété par Christine Scott Thomas) arrive en Lorraine au début du film invité par sa sœur Léa (Elsa Zylberstein) et ne connait pas la ville. Léa enseigne au campus Lettres et Sciences Humaines de Nancy ; deux scènes se passent au parc de la Pépinière ; les sœurs partagent un moment de complicité à la piscine Nancy-Thermal ; Juliette se promène dans le centre-ville de Nancy, visite le musée des Beaux-Arts et se détend dans plusieurs cafés de la ville.

Le réalisateur ne s’est pas contenté de placer uniquement des lieux emblématiques nancéiens, il nourrit son film grâce à des références culturelles. Citons par exemple que le conjoint de Léa est un fervent supporter du club de football de Nancy, l’ASNL (Association Sportive Nancy Lorraine) et que les personnages commentent le tableau « La Douleur » du peintre lorrain Émile Friant. Philippe Claudel précise : « Il était important pour le film que l’histoire soit ancrée en province. Mes personnages sont des provinciaux. J’avais aussi envie de filmer des lieux chargés d’un riche passé historique, de souvenirs personnels, d’émotions » (Philippe Claudel, propos recueillis pour L’Express.fr).

Le réalisateur a multiplié les références visuelles et sonores à la région : il affiche pleinement la localisation diégétique de son film. La ville de Nancy imprègne tout le film.

 

Synopsis : Pendant 15 années, Juliette n’a eu aucun lien avec sa famille qui l’avait rejetée. Elle retrouve sa jeune sœur Léa alors que la vie les a violemment séparées. cette dernière l’accueille chez elle avec son mari Luc, son beau-père et leurs fillettes.

 

  • Bar
  • Drame
  • Parc
  • Place
  • Restaurant