Junga

Junga

  • Nationalité : Indienne
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Gokul
  • Scénaristes : Gokul
  • Distribution : Night ed Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes dans les rues de Vic-sur-Seille (Moselle)

Vic-sur-Seille (Moselle) a accueilli une équipe bollywoodienne venue tourner en Lorraine l’espace d’une journée plusieurs scènes du film à gros budget Junga. Cette superproduction tire son nom de l’héroïne interprétée par l’une des étoiles montantes du cinéma indien, à savoir l’actrice Sayesha Saigal.

Sous les airs étonnés et curieux de nombreux habitants, une quinzaine de professionnels ont réalisé des dérapages et de nombreuses cascades dans les rues de Vic-sur-Seille. La prise la plus spectaculaire fut peut-être la course poursuite entre un taxi parisien et deux berlines allemandes pilotées par des mafieux armés.

Acteurs, cascadeurs, caméramans, maquilleurs, près de 70 personnes ont au total participé au tournage à Vic-sur-Seille sous un Soleil magnifique. Débuté à Paris puis au Château de Chambord, celui-ci se poursuivra prochainement en Autriche.

 

Synopsis : Junga Mariappan, un parrain de la mafia, entreprend un voyage à travers la France et l’Europe. Son but : retrouver les dealers qui ont tué son meilleur ami et, le venger, coûte que coûte.

 

  • Action

Pearl

Pearl

  • Nationalité : Française
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Elsa Amiel
  • Scénaristes : Elsa Amiel, Laurent Larivière
  • Production : Unité de production
  • Distribution : Haut et Court

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Metz (Moselle)

Synopsis : Léa Pearl s’apprête à concourir pour le prestigieux titre de Miss Heaven. Son entraîneur, Al, espère, grâce à elle, revenir sur le devant de la scène et rien ne pourra les détourner de cet objectif… Mais à quelques heures de la finale, Ben, l’ex-mari Léa débarque avec Joseph, leur enfant, qu’elle n’a pas vu depuis 4 ans.

  • Drame

Marvin ou la belle éducation

Marvin ou la belle éducation

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2016
  • Réalisateur : Anne Fontaine
  • Scénaristes : Pierre Trividic, Anne Fontaine
  • Production : P.A.S. Productions, Ciné@
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes dans les Vosges : Xertigny, Gérardmer et Épinal

C’est dans les Vosges qu’Anne Fontaine, la réalisatrice franco-luxembourgeoise, a choisi de tourner « Marvin », son nouveau film adapté du best-seller « En finir avec Eddie Bellegueule ». Paru aux Éditions du Seuil en février 2014, le premier roman d’Edouard Louis, histoire universelle, véritable coup de poing littéraire, a été vendu à trente mille exemplaires. Le livre a été traduit dans le monde entier..

Le tournage commence au  collège Camille-Claudel de Xertigny. Le CDI de l’établissement a été muté en bureau de production. Une trentaine de figurants, quasiment tous collégiens dans l’établissement, jouent la comédie. Jean-Luc Brézillon, principal du collège, fait des va-et-vient entre l’entrée et la salle de classe. Ce dernier a lui-même été recruté par l’équipe du film pour jouer un rôle. « C’est une petite apparition. Je suis le principal du collège et je viens présenter ma remplaçante aux élèves car je vais quitter l’établissement», confie-t-il. Après cette étape xertinoise, le tournage se poursuit à Épinal.

 

 

Synopsis : Martin Clément, né Marvin Bijou, a fui. Il a fui son petit village des Vosges. Il a fui sa famille, la tyrannie de son père, la résignation de sa mère. Il a fui l’intolérance et le rejet, les brimades auxquelles l’exposait tout ce qui faisait de lui un garçon «différent». Envers et contre tout, il s’est quand même trouvé des alliés. D’abord, Madeleine Clément, la principale du collège qui lui a fait découvrir le théâtre, et dont il empruntera le nom pour symbole de son salut. Et puis Abel Pinto, le modèle bienveillant qui l’encouragera à raconter sur scène toute son histoire. Marvin devenu Martin va prendre tous les risques pour créer ce spectacle qui, au-delà du succès, achèvera de le transformer.

 

 

  • Drame

La grande illusion

La grande illusion

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1937
  • Réalisateur : Jean Renoir
  • Scénaristes : Jean Renoir et Charles Spaak
  • Production : Réalisation d'art cinématographique
  • Distribution : Les Acacias

Présence de la Lorraine dans le film :

  • scènes au château du Haut-Kœnigsbourg, à Colmar, à Neuf-Brisach, à Vogelsheim, à Sélestat, à Fréland (Alsace)
  • mention sonore : « Douaumont » (Meuse)

Lors d’une scène, les Allemands fêtent la prise du fort de Douaumont jusqu’à ce que l’aviateur Maréchal (Jean Gabin) arrive en criant de joie : « On vient de reprendre Douaumont ! ». Toute l’assistance se réjouit et entonne la Marseillaise au nez des soldats allemands. Maréchal se présente, provocateur, devant les fauteuils des commandants du camp qui quittent la salle.

Synopsis : Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d’amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion.

  • Château
  • Drame
  • Fort
  • Historique

Les joyeux lurons

Les joyeux lurons

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1972
  • Réalisateur : Michel Gérard
  • Scénaristes : Michel Gérard, Vincent Gauthier
  • Production : M.G. Productions, Les Activités Cinégraphiques, Europrodis
  • Distribution : Les Films Leitienne

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), la Ville-Haute, le parvis de l’église, la place de la fontaine, la place de l’église, la collégiale, etc.
  • mention écrite : Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Le long-métrage Les joyeux lurons se déroule sur des lieux circonscrits puisque toutes les scènes ont été tournées en Ville-Haute à Liverdun (Meurthe et Moselle). Ainsi reconnaissons-nous à l’image la place de la Fontaine lorsque les faux curés arrivent par le bus de Nancy ou encore l’église, son parvis et sa place lors de la scène du mariage.

 

Synopsis : Dans un petit village de Lorraine, trois malfrats déguisés en prêtres rendent visite à un candide curé de campagne. Ces derniers affirment être envoyés par l’évêque afin de récupérer un précieux reliquaire d’une valeur inestimable. Le comportement peu approprié des faux religieux commence à alerter les villageois, sans pour autant faire douter le curé de leur bonne foi. Alors que les situations compromettantes s’enchaînent pour le trio, leur escroquerie est sur le point de devenir concluante…

  • Comédie
  • Église
  • Fontaine
  • Place

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Olivier Dahan
  • Scénaristes : Luc Besson et Jean-Christophe Grangé (roman)
  • Production : Studio Légende, Europa Corp, TF1 Films Production et Canal +
  • Distribution : Europa Corp Distribution

« Dahan a visité le fort une première fois. À la fin de la matinée, il avait déjà tout mis au point dans sa tête ! » Gilbert Leroy, président de l’association des Amis de l’ouvrage de Fermont et de la ligne Maginot.

Le Républicain Lorrain, 22 juillet 2016

« Le lieu colle véritablement à l’esprit des Rivières pourpres. Il est angoissant et fascinant ».

Jean Reno, Comme au cinéma

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy, à l’église Sainte Barbe de Crusnes, à Briey et au Fort de Fermont (Meurthe-et-Moselle)
  • scènes tournées à Hayange et au Canal des Houillères de la Sarre (Moselle)
  • scène tournée à l’Abbaye de Lavaudieu (Auvergne) mais annoncée comme étant l’Abbaye de Labaudieu en Lorraine
  • produit régional : le journal L’Est Républicain
  • mention écrite : plaque d’immatriculation 54
  • mention sonore : « Je voudrais un petit blanc sec svp. – On n’est pas en Alsace ici. […] – On va prendre 3 Lorraine s’il vous plaît. »
  • mention sonore : « Il y a une multitude de lacs artificiels comme celui-ci, tous construits dans les années 30. Ils sont reliés entre eux par le canal des Houillères, c’est une sorte de ligne Maginot aquatique si on veut » (Moselle)

Le film a été tourné sur les lieux de l’action, à savoir en Lorraine, sur la ligne Maginot. L’équipe de production a également filmé certaines scènes dans le Fort de Fermont et dans un monastère d’Auvergne complètement redécoré pour l’occasion. Les séquences se déroulant dans le commissariat ont quant à elles été tournées dans les Grands Bureaux de Senelle à Herserange (Meurthe et Moselle).

 

Synopsis : Pour le commissaire Pierre Niemans, l’homme retrouvé emmuré dans un monastère de Lorraine n’est pas une victime comme les autres. Les signes ésotériques gravés autour de lui et l’étrange rituel de son sacrifice annoncent bien autre chose… Lorsque Reda, jeune capitaine de la police, découvre l’exact sosie du Christ à demi-mort au pied d’une église, il croit d’abord avoir sauvé un illuminé. Mais rapidement, il va s’apercevoir que cette affaire est liée à celle de Niemans, dont il fut l’élève à l’école de police…

  • Action
  • Église
  • Fort
  • Thriller

Les Barbouzes

Les Barbouzes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1964
  • Réalisateur : Georges Lautner
  • Scénaristes : Michel Audiard, Albert Simonin
  • Production : Les Films Corona, Ultra Films
  • Distribution : Gaumont Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mention écrite : pancarte pour la bière de Lorraine (présence de la croix de Lorraine)
  • mention sonore : “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

Dans le film Les barbouzes, Francis Lagneau (Lino Ventura) mentionne qu’il a fait son service militaire à Nancy. Si cette information donne un détail sur la vie du personnage, elle ne donne pas plus de profondeur à ce dernier car cette donnée n’est ni commentée, ni développée, ni exploitée dans la suite du film.

 

Synopsis : Un célèbre trafiquant d’armes lègue à sa jeune veuve un château et une importante collection de brevets qui intéresse les services secrets de plusieurs pays. Ainsi quatre barbouzes sont-ils envoyés pour récupérer les précieux documents mais c’est l’agent français Lagneaux qui, recevant l’ordre de séduire la blonde héritière, accomplira sa mission jusqu’au bout.

 

  • Comédie

Nancy : place Stanislas

Nancy : place Stanislas

Dès l’origine du cinéma, les frères Lumière exposent dans leurs vues un territoire la plupart du temps symbolique de leur quotidien ou de leurs découvertes.

En prenant le parti de filmer le territoire comme première inspiration, ils lient le cinéma et le territoire grâce à la cinégénie filmique. A partir du premier film de l’histoire du cinéma, La sortie de l’Usine Lumière à Lyon (Lumière, 1895), les frères Lumière ont exposé aux yeux du monde la nécessité d’ancrer le film sur un territoire déterminé et prouvent que le territoire a toujours été matriciellement endogène au cinéma.

Ainsi, le cinéma est-il communication, le cinéma est-il cinégénie et, pour les frères Lumière, le cinéma est-il promotion. Les titres de leurs vues sont stratégiques : en indiquant les lieux dans lesquels ils ont installé leur caméra, ils partagent une promesse de territoire avec les spectateurs. Lorsque le nom de la ville est mentionné dans le titre d’une vue, c’est une façon de provoquer une attente chez le spectateur. En 1899, les frères Lumière ou l’un de leurs opérateurs filment la place Stanislas de Nancy. Sont cadrées dans cette vue, une porte sculptée et, dans la profondeur du plan, la statue du roi Stanislas au centre de la place. Ce film s’intitule Nancy : place Stanislas.

 

Leur démarche stratégique dénote d’une volonté de mettre en valeur par le film et de promouvoir par l’image cinématographique. Les frères Lumière vouent au cinéma une vocation publicitaire. Bien avant la tendance du brand content et de la dépublicitarisation, les frères Lumière utilisent le film comme support publicitaire et entrevoient les possibilités marketing qu’offre le cinéma.

  • Historique
  • Place

J’accuse !

J’accuse !

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1919
  • Réalisateur : Abel Gance
  • Scénaristes : Abel Gance
  • Production : Pathé Frères
  • Distribution : Pathé Frères

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions écrites : « Saint-Mihiel » (Meuse), « Hattonchâtel » (Meuse), « Seichprey » (Meurthe-et-Moselle), « Montsec » (Meuse) et carte du Nord-Est « Mon Alsace et ma Lorraine »

Le film d’Abel Gance, dont le titre se réfère à l’article d’Émile Zola publié au cours de l’affaire Dreyfus, est un plaidoyer contre la guerre. Le long-métrage J’accuse fait explicitement référence à la Première Guerre mondiale par les inscriptions qui apparaissent à l’écran pour situer les champs de bataille. Le film montre aussi la vie et l’attente des poilus dans les tranchées ; parmi ceux-ci figurent les deux principaux personnages du film : Jean Diaz (Romuald Joubé) et François Laurin (Séverin Mars). Les scènes de bataille ont été tournées lors des derniers mois pendant le conflit et sur les lieux-mêmes de celui-ci.

 

Synopsis : Le film met en relief deux hommes que tout sépare issus d’un même village. L’un, Jean Diaz, est poète et porte la joie de vivre ; l’autre, François Laurin est une brute qui rend sa femme Édith malheureuse, contrainte au mariage par son père. Jean et Édith tombent amoureux. La guerre éclate. Jean et François apprennent à se connaître pendant la guerre. Édith est déportée en Allemagne comme toutes les femmes de son village. Elle est violée par des soldats et parvient à s’échapper et rentre chez elle. Mais François meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, il a des visions macabres qui dénoncent et accusent les horreurs de la guerre et il finit par mourir également.

  • Drame
  • Historique

Le train de 8h47

Le train de 8h47

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1934
  • Réalisateur : Henry Wulschleger
  • Scénaristes : Léo Marchès, René Pujol
  • Production : Les Films Alex Nalpas
  • Distribution : Compagnie Française Cinématographique

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bar-le-Duc (Meuse) : les quais, la salle d’attente et la façade de la gare SNCF, le boulevard de la Rochelle, l’escalier des 80 degrés, l’esplanade du Château, la rue de l’Horloge, la rue de l’Armurier et la rue Chavée
  • plans sur le château de Commercy (Meuse) et à la gare SNCF de Lérouville (Meuse)
  • produits régionaux : le journal « L’abeille de Bar-le-Duc » et le journal « La mouche de Commercy » (Meuse)
  • mentions écrites : « Est », « Bar-le-Duc » (Meuse) et la bière « La Meuse »
  • mentions sonores : “Saint-Mihiel”, “Commercy”, “Lérouville”, “Verdun”, “Bar-le-Duc” (Meuse) et “Est

Georges Courteline a effectué son service militaire à Bar-le-Duc au 13e Régiment de Chasseurs à cheval. Dans son roman Le train de 8h47 publié en 1888, il situe l’action en région barisienne ainsi que dans le train qui circulait entre les gares de Commercy et de Bar-le-Duc. Lorsqu’il tourne l’adaptation littéraire de l’ouvrage, Henry Wulschleger, extrêmement fidèle à la diégèse du roman, place sa caméra dans les endroits précis cités par le romancier. Les scènes dans les rues, venelles et escaliers de Bar-le-Duc sont restées dans toutes les mémoires.

 

Synopsis : Le brigadier La Guillaumette et son acolyte le soldat Croquebol du 202e chasseur de la caserne de Commercy sont envoyés à Saint-Mihiel avec pour mission de ramener des chevaux égarés. Se trompant de correspondance, ils se retrouvent le soir à Bar-le-Duc. Et commence alors une épopée à travers la ville qui durera toute la nuit…

  • Château
  • Comédie
  • Gare