L’étrange couleur des larmes de ton corps

L’étrange couleur des larmes de ton corps

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2014
  • Réalisateur : Hélène Cattet, Bruno Forzani
  • Scénaristes : Hélène Cattet, Bruno Forzani
  • Production : Anonymes Films, Tobina Films
  • Distribution : Shellac

« Villa Majorelle. Cette maison de maître, construite de 1901 à 1902 pour Louis Majorelle par les architectes Henri Sauvage et Lucien Weissenburger dans le style École de Nancy, est une pièce maîtresse de l’architecture typique de l’Art nouveau français. »

« Villa Bergeret. Cet hôtel particulier a été dessiné dans le style École de Nancy par l’architecte Lucien Weissenburger, et construit entre 1905 et 1905 pour l’imprimeur Albert Bergeret. »

Dossier de presse du film

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la Villa Majorelle – par exemple, nous pouvons voir la cheminée de céramique d’Alexandre Bigot, la Villa Bergeret – le vitrail de Joseph Janin dans le jardin d’hiver de l’hôtel est particulièrement valorisé

L’étrange couleur des larmes de ton corps s’appuie sur une esthétique Art Nouveau « qui est par essence l’antithèse du pastiche et de l’imitation. Il faut peut-être y voir ici une volonté pour Cattet et Forzani de se détacher de l’œuvre purement référentielle en produisant une forme originale, inventive et nouvelle d’images en mouvement. Un parallèle intéressant et subtil d’un cinéma prenant son essor, son indépendance dans une esthétique colorée aux formes courbes et organiques ancré dans les années 1970 » (Bazou Sébastien, 2015, « L’étrange couleur des larmes de ton corps », Artefake L’art de l’illusion).

Ainsi les réalisateurs ont-ils mis en adéquation les décors avec l’essence esthétique de leur film. L’appartement n°7 du film emprunte son décor à la Villa Majorelle de Nancy, première maison résolument construite dans le style Art Nouveau au début du XXe siècle. La Villa Bergeret, hôtel particulier dessiné dans le style École de Nancy, a été également choisie.

Les réalisateurs ont trouvé d’autres fleurons de l’Art Nouveau en Belgique et au Luxembourg ; ils les ont intégrés aux décors de leur film. Ces placements cinégéniques révèlent la potentielle synergie entre le territoire et les propriétés esthétiques du film.

 

Synopsis : Une femme disparaît. Son mari enquête sur les conditions étranges de sa disparition. L’a-t-elle quitté ? Est-elle morte ? Au fur et à mesure qu’il avance dans ses recherches, son appartement devient un gouffre d’où toute sortie paraît exclue…

  • Horreur
  • Thriller

Party Girl

Party Girl

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2014
  • Réalisateur : Samuel Theis, Claire Burger, Marie Amachoukeli-Barsacq
  • Scénaristes : Samuel Theis, Claire Burger, Marie Amachoukeli-Barsacq
  • Production : Elzévir Films, CNC, Canal +
  • Distribution : Pyramide Distribution

« En fait au départ, on voulait faire une scène dans une fête foraine. Je me suis souvenue que moi petite, je suis venue souvent à Chambley avec mon père et en fait, ça nous a paru évident. Tout à coup, il y avait une cinégénie dans cette situation, une vraie féérie, quelque chose d’assez magique, de tous ces ballons comme ça dans le ciel. On s’est dit que c’était des images qu’on pouvait avoir nulle part ailleurs. […] C’est vraiment une mise en lumière d’un coin qu’on voit très rarement en fait au cinéma, d’un milieu populaire qui aussi sous-exploité au cinéma. Même l’accent qu’il y a dans ce coin précis de la Lorraine, c’est un accent très ignoré. Les français ne connaissent pas du tout cet endroit. C’est une vraie spécificité, une vraie singularité qu’on veut mettre en avant ».

Claire Burger, Co réalisatrice (propos recueillis pour My Lorraine le 23 mai 2014)

La Communauté Urbaine de Strasbourg, le CNC et la région Lorraine ont soutenu la production du film.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène à Chambley (Meurthe-et-Moselle) : Lorraine Mondial Air Ballons
  • scènes à Forbach (Moselle) :  le café Belvetti
  • scènes à Metz, Saulny, Spicheren, Hombourg-Haut, Petite-Rosselle et Freyming-Merlebach (Moselle)
  • scène à Strasbourg (Haut-Rhin)
  • mentions écrites : plaques d’immatriculation 57 (Moselle)
  • mentions sonores : “commune de Forbach” et “Metz” (Moselle)

Le film Party Girl est une biographie, celle de la mère de Samuel Theis, le coauteur du film. Le film raconte la vraie vie d’Angélique (Angélique Litzenburger), ancienne prostituée et mère de quatre enfants qu’elle n’a pas élevés. Nous la découvrons à 60 ans, résidente à temps plein d’un bar à hôtesses près de Forbach (Moselle). Cette fêtarde de toujours décide de changer de vie lorsque Michel (Joseph Bour), un client régulier du bar, la demande en mariage.

L’essentiel du tournage s’est déroulé dans le cabaret près de Forbach, dans le bassin à la fois houiller et minier. Les réalisateurs du film sont dans une démarche proche du mouvement du cinéma-vérité (Graff, 2011) ou du néo-réalisme (Bazin, 1957) : ils utilisent le réel, font tourner des acteurs non professionnels, filment des décors existants. Pour preuve, ils engagent la mère de Samuel Theis, Angélique Litzenburger pour jouer son propre rôle. L’ancrage lorrain de la diégèse est partie prenante de la narration filmique : « En faisant le portrait d’Angélique, à travers son histoire intime, c’est aussi toute une région et une classe sociale qui se racontent. En partant d’elle, on pouvait rendre compte de ce qu’est la vie d’une entraîneuse, ce qu’elle induit pour une vie de famille. Mais aussi parler de ces hommes de la région, anciennement mineurs. Que font ces gens, qui sont-ils, qu’ont-ils à dire ? Il s’agissait pour nous d’amener le cinéma en Lorraine, auprès de cette famille, de ces entraîneuses, dans des endroits où il n’a pas l’habitude d’aller » (Dossier de presse du film).

Party Girl est un film qui se focalise sur Angélique et son entourage, personnages marqués par leur identité régionale (fonction qualifiante). Le récit filmique témoigne de la déshérence sociale de Forbach, véritable « tableau fragmentaire d’un bout de province française à cheval sur sa frontière avec l’Allemagne, tant géographiquement que linguistiquement et culturellement » (Les inrocks. 26 août 2014). Dans le film, tant la population que le territoire lorrain représentent le sujet du film.

 

Synopsis : Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.

  • Bar
  • Drame

Tous les soleils

Tous les soleils

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Philippe Claudel
  • Scénaristes : Philippe Claudel
  • Production : UGC YM, TF1 Droits Audiovisuels, France 3 Cinéma, Sofica UGC 1, A Plus Image 2
  • Distribution : UGC Distribution, Benelux Film Distributors, Pathé Films, TF1 International

Strasbourg « est une ville dont j’aime l’esthétique, ses ambiances différentes selon les quartiers. J’aime aussi son expression sonore. On y entend toutes les langues de l’Europe. Dans les rues, on y parle Espagnol, Allemand, Portugais, Italien, comme Alessandro qui ne se rend pas vraiment compte que la musique qu’il enseigne fait écho à une sorte de deuil qui se prolonge depuis la mort brutale de sa femme. Le temps a passé, son deuil n’est plus douloureux, il s’est même créé l’illusion d’un bonheur, mais il lui manque cette chose essentielle qu’est le sentiment amoureux. »

Philippe Claudel (Dossier de presse du film)

 

Une production soutenue par la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg, le CNC, la région Lorraine et Procirep / Angoa-Agicoa

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Strasbourg (Alsace) : nombreuses au centre-ville, sur les quais, etc.
  • scènes dans les environs de Schirmeck (Alsace)
  • scènes à Froville (Meurthe-et-Moselle) : le prieuré
  • scène à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne
  • scène dans la forêt de Saint-Quirin (Moselle) : la maison forestière « La Marcairerie »

D’une part, Philippe Claudel a choisi de situer  l’action de son film essentiellement à Strasbourg parce que, vivant à Nancy, il connaît bien la région. D’autre part, le réalisateur entendait ainsi renforcer l’une des thématiques de son film, le multiculturalisme. Strasbourg, siège du Parlement européen et de fait à la croisée des cultures, était un lieu tout désigné (sources Allociné).

Dans le film, le réalisateur Philippe Claudel occupe les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne de Nancy, le temps de quelques séquences. Alessandro (Stefano Accorsi) fait partie d’un ensemble vocal et le groupe se réunit régulièrement pour mener ses répétitions. La salle de la MJC, relativement commune, ne permet pas l’identification du lieu. Les connaisseurs reconnaîtront néanmoins l’escalier intérieur du bâtiment faisant partie du patrimoine culturel nancéien.

 

Synopsis : Alessandro est un professeur italien de musique baroque. Il vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Parfois, Alessandro a l’impression d’avoir deux adolescents à élever, alors qu’il ne se rend même pas compte qu’il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d’autant plus qu’il est entouré d’une bande de copains dont la fantaisie burlesque l’empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…

  • Comédie
  • Église
  • Forêt

De force

De force

  • Nationalité : France et Luxembourg
  • Année de production : 2010
  • Réalisateur : Franck Henry
  • Scénaristes : Franck Henry
  • Production : Maryline Productions, Orange studio, Iris films, Iris production, Chaocorp et UFilm
  • Distribution : Rezo films et Studio 37

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Boulange et Thionville (Moselle)
  • scènes à Longwy (Meurthe-et-Moselle)

Dans ce thriller, des scènes se déroulent dans l’atelier du luthier Christophe Leduc (Jean-François Stévenin) à Boulange (Moselle). Manuel Makarov (Éric Cantona) ancien bandit tout juste sorti de prison vient demander de l’aide à son ancien compère reconverti dans le travail du bois. Dans ces séquences, l’atelier accapare l’intégralité des plans.

 

Synopsis : Suite à une série de braquages non résolus, les autorités décident de donner carte blanche au commandant Clara Damico afin de neutraliser un gang particulièrement organisé. Sa seule piste : Manuel Makarov, figure très connue du grand banditisme, purgeant actuellement une peine de douze ans de prison. Elle lui promet la liberté en échange de sa collaboration. Il refuse. Sans autre solution, elle se verra donc obligée de le contraindre. Mais tout se complique lorsque Damico demande à Makarov d’intervenir auprès de son fils Cyril, jeune délinquant sur lequel elle n’a aucune emprise…

  • Thriller

Flyboys

Flyboys

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Tony Bill
  • Scénaristes : Phil Sears, Blake T. Evans et David S. Ward
  • Production : Ingenious Film Partners, Electric Entertainment et Skydance Productions
  • Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Doulcon, Jametz et Revigny-sur-Ornain (Meuse)
  • mentions écrites : « Hôpital civil », « Abbaye Saint-Rémy » et « Lunéville » (Meurthe-et-Moselle), « Aérodrome de l’escadrille Lafayette » à Behonne et « Verdun » (Meuse)
  • mentions sonores : « Avec plus d’un million de victimes pour la seule bataille de Verdun », « Les allemands sont en train d’avancer vers la Meuse », « Les allemands ont traversés la Meuse, d’après les rapports ils ont dépassé Souilly », « Les allemands viennent de bombarder la gare de trillage de Revigny (…) si vous l’emportez on vous renverra peut-être en mission à Jametz ! », « Ils ont repéré un groupes de fokkers, ils vont attaquer notre infanterie sur la route de Rambucourt » et « Messieurs vous allez mener une nouvelle opération contre le dépôt de munitions de Jametz» (Meuse)
  • mention sonore : « Ils vont t’emmener à l’hôpital de Reims … » (Marne)
  • mention sonore : « Comme vous le savez nos pilotes français et britanniques sont engagés à Pont-à-Mousson … » (Meurthe-et-Moselle)

Même si la Lorraine est de nombreuses fois mentionnée dans le film (dans les dialogues et les mentions écrites à l’image), le film Flyboys déguise les lieux de tournage : les scènes qui se déroulent en Lorraine sont tournées en réalité au Royaume-Uni.

 

Synopsis : Le destin de l’Escadrille Lafayette, constituée de jeunes soldats américains qui se portèrent volontaires pour intégrer l’armée française durant la Première Guerre mondiale, avant même que les soldats américains n’entrent eux-mêmes dans le conflit.

  • Action
  • Historique
  • Romance

L’Intouchable

L’Intouchable

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Benoît Jacquot
  • Scénaristes : Benoît Jacquot
  • Production : Sangsho, Arte France Cinéma
  • Distribution : Pyramide Distribution

« Je souhaitais d’abord que la musique indienne, interprétée par deux garçons extrêmement doués que nous avons rencontrés à Bénarès, soit annonciatrice du départ de Jeanne : c’est pourquoi les premières notes de sitar sont audibles dès la gare de Pont-à-Mousson, comme une invitation au voyage, un décalage dans le temps. »

Propos recueillis par Xavier LARDOUX, auteur du livre Le Cinéma de Benoît Jacquot

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) : la place Thiers, la gare SNCF et le bar « Chez Charly » au 7 avenue Camille Cavallier
  • mention écrite : logo Métrolor sur les wagons du train
  • mention sonore : “Pont-à-Mousson” (Meurthe-et-Moselle)

Le début de L’intouchable aurait pu se tourner dans n’importe quelle petite ville de banlieue car l’essentiel du film, à savoir la quête de Jeanne (Isild Le Besco), se passe en Inde.

 

Synopsis : Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est Indien, Hindou de l’Inde, rencontré en voyage. Un « Intouchable », lui dira sa mère.  Jeanne est actrice, elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs mise en scène par son amoureux.  Pour partir en Inde, tout de suite, elle a besoin de fric, elle demande à son agent d’accepter un rôle de cinéma qu’elle avait refusé. On la voit jouer ce rôle comme un calvaire qu’elle s’inflige. Elle part. En Inde, elle cherchera son père, le manquera, le trouvera et le laissera. Elle revient.

  • Drame
  • Gare
  • Place

Les âmes grises

Les âmes grises

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Yves Angelo
  • Scénaristes : Yves Angelo, Philippe Claudel
  • Production : Epithète Films et France 2 Cinéma
  • Distribution : Warner Bros., Front Row Filmed Entertainment et TV5 Monde

Une production soutenue par la région Lorraine

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Dombasle-sur-Meurthe et à la Colline de Sion (Meurthe-et-Moselle)
  • scène à Ville-sur-Saulx (Meuse)
  • tableau « Vision d’automne » du peintre Victor Prouvé

Nous sommes en 1917, non loin du front dans un village de l’Est de la France. Lysia (Marina Hands) arrive dans le village de Ville-sur-Saulx. Elle a demandé sa nomination en Meuse pour se rapprocher de son fiancé mobilisé et loge dans une dépendance de la demeure du procureur Destinat (Jean-Pierre Marielle). Accroché sur le mur du hall d’entrée de celle-ci, juste avant le majestueux escalier, le tableau « Vision d’automne » du peintre lorrain Victor Prouvé. A plusieurs reprises, le tableau occupe l’image filmique. Cette insertion dénote de la puissance et de la richesse du procureur. Par ailleurs, une scène suit Lysia qui se rend à la colline de Sion (Meurthe et Moselle). En hauteur, elle entend, affolée, les violents combats qui s’exercent dans la vallée et prend peur pour la vie de son fiancé.

 

Synopsis : Durant l’hiver 1917, le meurtre d’une fillette met en émoi un paisible village situé non loin de la ligne de front. Plusieurs notables sont soupçonnés du crime.

 

  • Drame
  • Thriller

La femme de Gilles

La femme de Gilles

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Frédéric Fonteney
  • Scénaristes : Frédéric Fonteney, Philippe Blasband, Marion Hänsel
  • Production : Artemis Production, Nord-Ouest Films, Samsa Films
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy-Gouraincourt (Meurthe-et-Moselle) : l’église de Gouraincourt
  • scènes à Longwy (Meurthe-et-Moselle) : la rue Lebrun

La Femme de Gilles, Élisa (Emmanuelle Devos) est persuadée que son mari Gilles (Clovis Cornillac) la trompe avec sa sœur Victorine (Laura Smet). Cette jalousie est perceptible dans la scène de la fête foraine au cours de laquelle Gilles et Victorine dansent ensemble. A l’écart, Élisa les regarde, rongée par la colère. Sur la place de l’Église de Gouraincourt, l’équipe de production a reconstituée une fête foraine comme en 1930. Par la suite, Élisa espionne tantôt Victorine, tantôt Gilles et parcourt les rues de Longwy et de Gouraincourt (Meurthe et Moselle) dans sa quête de la vérité.

 

Synopsis : Dans le milieu ouvrier des années trente, Élisa est la femme de Gilles. Ce dernier travaille dans les hauts-fourneaux, parfois le jour, parfois la nuit. Élisa s’occupe des enfants, de la maison et vit chaque jour dans l’attente du retour de Gilles. Victorine, la sœur d’Élisa, vient souvent lui rendre visite pour jouer avec les enfants et donner un coup de main. Élisa attend un enfant. De drôles d’idées lui traversent la tête. Gilles et Victorine, Victorine et Gilles… Mais non, ce sont de drôles d’idées. Et puis un jour, une sensation, une certitude qui s’abat, insupportable : il se passe bien quelque chose entre ces deux individus. Un étrange combat intérieur commence alors, fait de courage, d’abnégation, de silences. Pour retrouver ce qui était perdu. Pour redevenir la femme de Gilles.

  • Drame
  • Église
  • Mine

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Olivier Dahan
  • Scénaristes : Luc Besson et Jean-Christophe Grangé (roman)
  • Production : Studio Légende, Europa Corp, TF1 Films Production et Canal +
  • Distribution : Europa Corp Distribution

« Dahan a visité le fort une première fois. À la fin de la matinée, il avait déjà tout mis au point dans sa tête ! » Gilbert Leroy, président de l’association des Amis de l’ouvrage de Fermont et de la ligne Maginot.

Le Républicain Lorrain, 22 juillet 2016

« Le lieu colle véritablement à l’esprit des Rivières pourpres. Il est angoissant et fascinant ».

Jean Reno, Comme au cinéma

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy, à l’église Sainte Barbe de Crusnes, à Briey et au Fort de Fermont (Meurthe-et-Moselle)
  • scènes tournées à Hayange et au Canal des Houillères de la Sarre (Moselle)
  • scène tournée à l’Abbaye de Lavaudieu (Auvergne) mais annoncée comme étant l’Abbaye de Labaudieu en Lorraine
  • produit régional : le journal L’Est Républicain
  • mention écrite : plaque d’immatriculation 54
  • mention sonore : « Je voudrais un petit blanc sec svp. – On n’est pas en Alsace ici. […] – On va prendre 3 Lorraine s’il vous plaît. »
  • mention sonore : « Il y a une multitude de lacs artificiels comme celui-ci, tous construits dans les années 30. Ils sont reliés entre eux par le canal des Houillères, c’est une sorte de ligne Maginot aquatique si on veut » (Moselle)

Le film a été tourné sur les lieux de l’action, à savoir en Lorraine, sur la ligne Maginot. L’équipe de production a également filmé certaines scènes dans le Fort de Fermont et dans un monastère d’Auvergne complètement redécoré pour l’occasion. Les séquences se déroulant dans le commissariat ont quant à elles été tournées dans les Grands Bureaux de Senelle à Herserange (Meurthe et Moselle).

 

Synopsis : Pour le commissaire Pierre Niemans, l’homme retrouvé emmuré dans un monastère de Lorraine n’est pas une victime comme les autres. Les signes ésotériques gravés autour de lui et l’étrange rituel de son sacrifice annoncent bien autre chose… Lorsque Reda, jeune capitaine de la police, découvre l’exact sosie du Christ à demi-mort au pied d’une église, il croit d’abord avoir sauvé un illuminé. Mais rapidement, il va s’apercevoir que cette affaire est liée à celle de Niemans, dont il fut l’élève à l’école de police…

  • Action
  • Église
  • Fort
  • Thriller

Une femme française

Une femme française

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1995
  • Réalisateur : Régis Wargnier
  • Scénaristes : Régis Wargnier et Alain Le Henry
  • Production : D.A. Films, TF1 Films Production, UGC
  • Distribution : UGC Distribution, Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la place Stanislas, la place Carrière, la basilique Saint-Epvre et la gare SNCF
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

L’ouverture du film débute en 1939 par la rencontre de Jeanne (Emmanuelle Béart) et de Louis (Daniel Auteuil), lieutenant d’infanterie, sur la place Stanislas de Nancy. Lumineuse, filmée sous le soleil, nous voyons que son revêtement est brut – pas de pavés – et que les véhicules circulent le long des bâtiments. Les dorures des portes et grilles brillent sous la lumière. Le réalisateur filme la place sous plusieurs angles de façon à ce que le spectateur identifie le lieu. S’en suit le mariage des deux personnages à la basilique Saint-Epvre dans la vieille ville. Tous deux originaires de Lorraine, ils y résideront le temps de plusieurs scènes avant de déménager pour Berlin. Enfin, la scène finale fait écho à la première : Régis Wargnier replace la place Stanislas au cœur de l’histoire pour clore son film.

Le territoire est donc déjà une insertion filmique contextuelle. Mais en analysant le rôle de Nancy dans le film, nous pouvons lui assigner une fonction diégétique narrative. En effet, le long-métrage est directement inspiré de la vie de la mère du réalisateur. Régis Wargnier investit Nancy, car c’est un territoire que sa mère a autrefois foulé. Les lieux répondent donc à un souci de réalité et sont symboliques aux yeux du cinéaste. Son récit filmique, marqué par les différents lieux qu’il explore, matérialise le parcours mémoriel dédié à sa mère. La ville de Nancy est indispensable à sa démarche créative.

 

Synopsis : Été 1939, Jeanne a 20 ans et épouse l’homme parfait, Louis, un lieutenant d’infanterie. Sans avoir eu le temps de profiter de leurs noces, ce dernier est envoyé au combat mais, capturé par les soldats du Reich, il passe cinq années dans une prison allemande. À son retour à la fin de la guerre, les jeunes mariés font des enfants et s’envolent vers Berlin. Malheureusement, la jeune femme n’est pas comblée par cette vie et rencontre alors Mathias Bennent, un allemand. Folle amoureuse, elle devra faire un choix déterminant entre sa famille parfaite et son indépendance.

 

 

  • Drame
  • Église
  • Gare
  • Place
  • Romance