Un Amour de pluie

Un Amour de pluie

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1973
  • Réalisateur : Jean-Claude Brialy
  • Scénaristes : Jean-Claude Brialy
  • Production : Lira films, Trae, Terra filmkunst
  • Distribution : StudioCanal, Astro Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Vittel (Vosges)
  • scène à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) : la fontaine des Fiévreux
  • scène à Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne) : la Croix de Lorraine
  • plan à Vézelise (Meurthe-et-Moselle) : l’hôtel de la Pucelle
  • produits régionaux : le journal L’Est Républicain et la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)
  • mentions écrites : la pancarte promotionnelle pour la visite de Colombey-les-Deux-Églises, le panneau d’entrée de la ville de Colombey-les-Deux-Églises et l’enseigne de la boutique « À la Croix de Lorraine » (Haute-Marne), l’affiche pour le cinéma de Vittel, le panneau d’entrée de la ville de Domrémy-la-Pucelle, les plaques d’immatriculation 88 (Vosges) et le panneau routier en direction de Verdun (Meuse)
  • mention sonore : « Oh tu sais Colombey… Mais les Vosges c’est pas mal. Le lac me fascine… »

Elizabeth (Romy Schneider) et sa fille Cécile (Bénédicte Bucher) passent leurs vacances à Vittel. Elles profitent de leur temps libre pour visiter la région, ensemble ou chacune accompagnée de leur amour estival. Parmi les visites les plus marquantes, Cécile et Georges (Mehdi El Glaoui) se rendent à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) et passent un moment à la Fontaine des Fièvreux ; Elizabeth et Cécile s’arrêtent devant la Croix de Lorraine avant de boire un verre dans un bar de Colombey-les-Deux-Églises.

 

Synopsis : Une mère et sa fille de 15 ans, partent en cure pour leurs vacances. La mère tombe sous le charme d’un Italien, Giovanni, tandis que sa fille s’amourache du cuisinier de l’hôtel, Georges.

  • Comédie dramatique
  • Fontaine
  • Lac
  • Produit

Patton

Patton

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Franklin J. Schaffner
  • Scénaristes : Francis Ford Coppola, Edmund H. North, Ladislas Farago, Omar N. Bradley
  • Production : Twentieth Century Fox Film Corporation
  • Distribution : Twentieth Century Fox Film Corporation, American Broadcasting

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions sonores, “Metz” (Moselle), “Verdun” (Meuse) et “Neufchâteau” (Vosges)

 

Synopsis : Pendant la seconde guerre mondiale, la vie d’un général, rebelle dans l’armée américaine mais reconnu comme un génie de la stratégie. En 1943, le général Patton est envoyé à Tunis afin de reprendre une situation difficile, l’armée US ayant du mal à prendre le pas sur l’Africa Korps nazi. Il enchaîne les succès mais refuse de laisser les lauriers de sa victoire au maréchal Montgomery, des forces armées britanniques. Il est alors relevé de son commandement et va attendre plusieurs mois avant de se retrouver à la tête d’une division.

 

  • Biopic
  • Drame
  • Historique

C’est arrivé près de chez vous

C’est arrivé près de chez vous

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1992
  • Réalisateur : Rémy Belvaux, André Bonzel, Benoît Poelvoorde
  • Scénaristes : Rémy Belvaux, André Bonzel, Benoît Poelvoorde, Vincent Tavier
  • Production : Les Artistes Anonymes
  • Distribution : Les Artistes Anonymes

Présence de la région Grand Est dans le film : mention sonore « Va chier dans la Meuse, on verra ton cul ! »

 

Synopsis : Faux documentaire où une équipe de journalistes suit Ben, un tueur, qui s’attaque plus particulièrement aux personnes âgées et aux personnes de classes moyennes. Peu à peu les journalistes vont prendre part aux crimes de Ben.

  • Comédie
  • Thriller

Les jolies choses

Les jolies choses

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2001
  • Réalisateur : Gilles Paquet-Brenner
  • Scénaristes : Gilles Paquet-Brenner, Virginie Despentes (roman)
  • Production : Hugo Films, M6 Films, CAPAC
  • Distribution : United International Pictures

Présence de la région Grand Est dans le film : mention sonore “Bar-le-Duc” (Meuse)

Originaires de Bar-le-Duc (Meuse), Lucie (Marion Cotillard) quitte sa ville natale pour Paris tandis que sa sœur jumelle Marie (Marion Cotillard) reste dans la maison familiale. Assez rapidement, Marie la provinciale veut se faire passer pour sa jumelle parisienne. L’une est naturelle, l’autre sophistiquée. Pour que la supercherie fonctionne, Marie doit adopter l’attitude et le look de Lucie. Un proche, Nicolas (Stomy Bugsy) fait remarquer à Marie qu’elle doit s’épiler les jambes avant de sortir en jupe dans Paris. Il précise alors que des jambes non épilées ne choquent peut-être pas à Bar-le-Duc mais que ce détail ne passera pas inaperçu dans la capitale. C’est le caractère rural de la ville meusienne qui est mis en avant dans cette scène.

 

Synopsis : Marie et Lucie sont deux sœurs jumelles aux caractères diamétralement opposés. Elles se détestent et s’adorent à la fois. Lucie joue les pin-up extraverties et aime ce qui brille, tandis que Marie, beaucoup plus réservée, est un modèle d’austérité. Un jour, Lucie a la possibilité d’enregistrer un disque. Son ami Nicolas lui rappelle qu’elle ne sait pas chanter. Or, Marie possède une jolie voix. Celle-ci débarque à Paris à l’occasion d’un concert et monte sur scène à la place de sa sœur. Lorsque Marie et Nicolas reviennent chez Lucie, ils s’aperçoivent qu’elle s’est jetée par la fenêtre. La réaction de Marie est immédiate : elle décide de se faire passer pour sa sœur. Elle se prend au jeu, s’empare alors de la vie de Lucie et découvre sa face cachée.

  • Comédie dramatique

J’accuse !

J’accuse !

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1919
  • Réalisateur : Abel Gance
  • Scénaristes : Abel Gance
  • Production : Pathé Frères
  • Distribution : Pathé Frères

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions écrites : « Saint-Mihiel » (Meuse), « Hattonchâtel » (Meuse), « Seichprey » (Meurthe-et-Moselle), « Montsec » (Meuse) et carte du Nord-Est « Mon Alsace et ma Lorraine »

Le film d’Abel Gance, dont le titre se réfère à l’article d’Émile Zola publié au cours de l’affaire Dreyfus, est un plaidoyer contre la guerre. Le long-métrage J’accuse fait explicitement référence à la Première Guerre mondiale par les inscriptions qui apparaissent à l’écran pour situer les champs de bataille. Le film montre aussi la vie et l’attente des poilus dans les tranchées ; parmi ceux-ci figurent les deux principaux personnages du film : Jean Diaz (Romuald Joubé) et François Laurin (Séverin Mars). Les scènes de bataille ont été tournées lors des derniers mois pendant le conflit et sur les lieux-mêmes de celui-ci.

 

Synopsis : Le film met en relief deux hommes que tout sépare issus d’un même village. L’un, Jean Diaz, est poète et porte la joie de vivre ; l’autre, François Laurin est une brute qui rend sa femme Édith malheureuse, contrainte au mariage par son père. Jean et Édith tombent amoureux. La guerre éclate. Jean et François apprennent à se connaître pendant la guerre. Édith est déportée en Allemagne comme toutes les femmes de son village. Elle est violée par des soldats et parvient à s’échapper et rentre chez elle. Mais François meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, il a des visions macabres qui dénoncent et accusent les horreurs de la guerre et il finit par mourir également.

  • Drame
  • Historique

Le train de 8h47

Le train de 8h47

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1934
  • Réalisateur : Henry Wulschleger
  • Scénaristes : Léo Marchès, René Pujol
  • Production : Les Films Alex Nalpas
  • Distribution : Compagnie Française Cinématographique

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bar-le-Duc (Meuse) : les quais, la salle d’attente et la façade de la gare SNCF, le boulevard de la Rochelle, l’escalier des 80 degrés, l’esplanade du Château, la rue de l’Horloge, la rue de l’Armurier et la rue Chavée
  • plans sur le château de Commercy (Meuse) et à la gare SNCF de Lérouville (Meuse)
  • produits régionaux : le journal « L’abeille de Bar-le-Duc » et le journal « La mouche de Commercy » (Meuse)
  • mentions écrites : « Est », « Bar-le-Duc » (Meuse) et la bière « La Meuse »
  • mentions sonores : “Saint-Mihiel”, “Commercy”, “Lérouville”, “Verdun”, “Bar-le-Duc” (Meuse) et “Est

Georges Courteline a effectué son service militaire à Bar-le-Duc au 13e Régiment de Chasseurs à cheval. Dans son roman Le train de 8h47 publié en 1888, il situe l’action en région barisienne ainsi que dans le train qui circulait entre les gares de Commercy et de Bar-le-Duc. Lorsqu’il tourne l’adaptation littéraire de l’ouvrage, Henry Wulschleger, extrêmement fidèle à la diégèse du roman, place sa caméra dans les endroits précis cités par le romancier. Les scènes dans les rues, venelles et escaliers de Bar-le-Duc sont restées dans toutes les mémoires.

 

Synopsis : Le brigadier La Guillaumette et son acolyte le soldat Croquebol du 202e chasseur de la caserne de Commercy sont envoyés à Saint-Mihiel avec pour mission de ramener des chevaux égarés. Se trompant de correspondance, ils se retrouvent le soir à Bar-le-Duc. Et commence alors une épopée à travers la ville qui durera toute la nuit…

  • Château
  • Comédie
  • Gare

Citizen Kane

Citizen Kane

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1941
  • Réalisateur : Orson Welles
  • Scénaristes : Orson Welles et Herman J. Mankiewicz
  • Production : RKO Radio Pictures et Mercury Productions
  • Distribution : RKO Radio Pictures

Présence de la région Grand Est dans le film : plan sur le cimetière de Douaumont (Meuse)

Dans le premier quart du film, une rétrospective de la vie du milliardaire Charles Foster Kane est créée par une suite d’images qui se succèdent rapidement. Parmi celles-ci, nous découvrons un plan sur le cimetière de Douaumont.

 

Synopsis : À la mort du milliardaire Charles Foster Kane, grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu’il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

  • Drame

Jeanne D’Arc

Jeanne D’Arc

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1948
  • Réalisateur : Victor Fleming
  • Scénaristes : Maxwell Anderson et Andrew Solt
  • Production : Walter Wanger Productions Sociétés partenaires : Roger Wagner Chorale et The Playwrights' Company
  • Distribution : Balboa Film Distributors

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mentions écrites : « Domrémy », « Vaucouleurs » (Meuse)
  • mentions sonores : “Vaucouleurs” (Meuse), Lorraine” et “Metz” (Moselle)

Jeanne D’Arc est historiquement liée à la Lorraine puisqu’elle est née en 1412 à Domrémy, village actuellement situé dans le département des Vosges. Dans le film de Victor Fleming, nous ne reconnaissons pas le territoire lorrain. Néanmoins, de nombreuses allusions évoquent la Lorraine.

 

Synopsis : L’épopée de Jeanne d’Arc, qui reçut l’ordre divin de délivrer son pays de l’envahisseur anglais.

  • Drame
  • Historique

Main dans la main

Main dans la main

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Valérie Donzelli
  • Scénaristes : Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, Gilles Marchand
  • Production : Rectangle Productions, Wild Bunch, France 3 Cinéma, Scope Pictures
  • Distribution : Wild Bunch Distribution, Moving Turtle

« Commercy est une commune située dans le département de la Meuse. La Meuse c’est la région de mon enfance. J’y ai passé toutes mes vacances petite car mes grands-parents (maternels et paternels) habitaient là-bas. Je connais bien les paysages lorrains et leur lumière, qui en automne sont vraiment magnifiques. Cela me faisait plaisir de retourner là-bas et de faire ainsi découvrir cette région à travers le film, région qui était si chère à ma mère ».

Valérie Donzelli (Dossier de presse du film)

Une production soutenue par la région Lorraine.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Commercy (Meuse) : l’avenue Stanislas, le château Stanislas, l’établissement « À la Cloche Lorraine », le passage Saint-Patrice, la rue de la Paroisse, l’avenue Voltaire, la place du Fer à Cheval, la rue Colson, la rue du Dr Boyer, etc.
  • plans sur les côtes de Meuse
  • stock-shots sur la campagne meusienne
  • produit régional : boîte individuelle avec une Madeleine Royale de Commercy (Meuse) à l’intérieur
  • mentions écrites : boîtes postales « Commercy » et « Void-Vacon » (Meuse)
  • mentions sonores : “Commercy” , « né à Bar-le-Duc, 55 Meuse » , « Il faut que je rentre / Où ça ? / A Commercy / La ville des madeleines ? / Commercy, chic on va manger des madeleines ! »

Dans son film, Valérie Donzelli campe des personnages très différents qui ne pourront plus se séparer. Hélène Marchal (Valérie Lemercier), parisienne jusqu’au bout des ongles, rencontre Joachim Fox (Jérémie Elkaïm), originaire de Commercy (Meuse). Les deux premières séquences montrent les différences entre les protagonistes. Jojo apparaît sur un skateboard dans la forêt meusienne, au cœur d’une nature automnale vaste et calme. L’image est balayée de droite à gauche : nous découvrons un court plan de la tour Eiffel autour de laquelle volent une douzaine de pigeons. Ces vols en toute liberté vont contraster avec le plan suivant. Hélène et Constance (Béatrice de Staël) se confient l’une à l’autre, coincées dans un recoin exigu de l’opéra Garnier, filmées à contre-jour devant les grilles en fer forgé. Immédiatement, nous voyons en Jojo l’authenticité et la liberté alors que le personnage d’Hélène semble compliqué et complexé. Le spectateur fait connaissance des deux personnages principaux dès le début du film mais découvrira Jojo en profondeur lors des scènes se déroulant dans sa famille, à Commercy. La réalisatrice s’exprime sur le tournage de ces séquences difficiles à mettre en scène : « Je ne voulais pas jouer la province contre Paris, encore moins me moquer de cette famille, aux antipodes du monde d’Hélène. C’est délicat de ne pas avoir l’air de juger lorsque la majorité du film suit d’autres personnages qu’eux : en l’occurrence, Hélène et Jojo, à Paris ». Ici, les origines familiales de Joachim conditionnent son statut social qui vient en opposition à celui de son binôme Hélène (Valérie Lermercier), bourgeoise parisienne.

Par ailleurs, elle présente Commercy comme « la ville des madeleines ». Dès leur arrivée dans la ville, les Parisiennes du film se rendent au magasin « À la cloche lorraine », ancienne adresse de production du célèbre gâteau. La madeleine symbolise le territoire commercien et matérialise les racines familiales de Joachim. Dans la séquence finale, Joachim a déménagé pour New York ; il est donc loin de chez lui. Pour annoncer la naissance de son fils, sa sœur (Valérie Donzelli) lui adresse un petit colis : une madeleine « Royale » emballée individuellement et présentée dans sa boîte en bois au décor traditionnel. La réalisatrice met en scène un produit régional pour créer une allégorie de l’identité territoriale de son personnage.

 

Synopsis : Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province. Mais une force étrange les unit. Au point que, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer.

  • Château
  • Comédie dramatique
  • Place
  • Produit