Nous n’irons plus au bois

Nous n’irons plus au bois

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1968
  • Réalisateur : Georges Dumoulin
  • Scénaristes : Catherine Varlin
  • Production : Sofracima, Société Nouvelle de Cinématographie
  • Distribution : Vidéo Standard

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes dans la forêt de la Woëvre (Meuse).

 

Synopsis : À la fin de 1944, dans la forêt de la Woëvre, au nord de la Meuse, un groupe de jeunes résistants tient le maquis. Ils sont une douzaine, la plupart très jeunes, dirigés par Saint-Brice. Une jeune fille, agent de liaison, Lise, se joint parfois à eux. Un jour, quatre allemands tombent sur les maquisards. Ce sont des déserteurs, après quelques réticences, ils sont admis dans la communauté. Lise tombe amoureuse de l’un d’eux, Werner, dont elle devient la maîtresse, tout en continuant de participer activement à l’action du maquis…

  • Drame
  • Forêt

Un amour impossible

Un amour impossible

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Catherine Corsini
  • Scénaristes : Catherine Corsini, Laurette Polmanss
  • Production : Chaz Productions

« L’équipe a découvert à Gérardmer un « décor merveilleux. » » Vosges Matin, 4 juillet 2017

« Les membres de l’équipe sont ravis du décor qu’ils ont découvert ici. Pour la plupart d’entre eux, ils ne connaissaient pas la région »

Un des figurants, Vosges Matin, 5 juillet 2017

 

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Géradmer (Vosges), le lac, le ponton et le Lido

L’action se déroule sur le ponton du Lido et certains scènes sont tournées sur le lac à bord de pédalos des années 50/60.

 

Synopsis : L’histoire d’Un amour impossible, selon la présentation de son éditeur, Flammarion : « Pierre et Rachel vivent une liaison courte mais intense à Châteauroux à la fin des années 1950. Pierre, érudit, issu d’une famille bourgeoise, fascine Rachel, employée à la Sécurité Sociale. Il refuse de l’épouser, mais ils font un enfant. L’amour maternel devient pour Rachel et Christine le socle d’une vie heureuse. Pierre voit sa fille épisodiquement. Des années plus tard, Rachel apprend qu’il la viole. Le choc est immense. Un sentiment de culpabilité s’immisce progressivement entre la mère et la fille. »

  • Drame
  • Lac

Nos patriotes

Nos patriotes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2016
  • Réalisateur : Gabriel Le Bomin
  • Scénaristes : Gabriel Le Bomin
  • Production : Vertigo Productions, France 3 Cinéma, La Vérité Production
  • Distribution : Paname Distribution

« Cet environnement concret nous donnait la responsabilité d’être fidèles à l’émotion et au message que ce film peut transmettre. Il fallait aussi respecter la mémoire de ceux et celles qui ont vécu cette période et qui la revivront peut-être à travers nous… […] se retrouver sur les lieux mêmes où les choses se sont déroulées a amené un supplément d’âme qui nous aide à rendre cette émotion palpable au spectateur… »

Gabriel Le Bomin (Dossier de presse du film)

« On avait vraiment envie de rester en France pour raconter cette histoire française et d’avoir une vérité des décors et de tourner carrément dans les décors où ça s’est passé »

Gabriel Le Bomin, Est Républicain 12 juin 2017

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Gérardmer, Granges-sur-Vologne, Corcieux, Mandray, Fraize, Épinal, Senones, Rambervillers et au fort d’Uxegney (Vosges)
  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : le Palais du Gouvernement, la rue des Écuries, la place Carrière, le parc de la Pépinière, la basilique Saint-Epvre

Nos patriotes a été tourné dans les Vosges notamment à Gérardmer, à Granges-sur-Vologne ou à Corcieux. Pour les scènes de schlittage, très réalistes et filmées à la manière d’un documentaire, les Hattatos (Association de sauvegarde du patrimoine culturel et artisanal) ont participé en initiant l’acteur principal (Marc Zinga) à cette technique ancestrale du massif vosgien.

Par ailleurs, le film dévoile quelques scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle). La ville a été choisie pour certains extérieurs et pour le Palais du Gouvernement transformé en Kommandantur. Lors des préparatifs, Gabriel Le Bomin a également repéré la rue des Écuries, entre la place Carrière et le parc de la Pépinière, pour ses passerelles métalliques ainsi que les rues avoisinant la basilique Saint-Epvre. Pour le réalisateur, c’est un quartier ancien  dont le décor n’a pas beaucoup bougé depuis la guerre. Ainsi, ces rues ont accueilli la scène du début du film dans laquelle l’institutrice (Alexandra Lamy) fait savoir au fuyard qu’il ne peut pas errer dans une zone occupée sans papiers.

 

Synopsis : Après la défaite française de l’été 1940, Addi Ba, un jeune tirailleur sénégalais s’évade et se cache dans les Vosges. Aidé par certains villageois, il obtient des faux papiers qui lui permettent de vivre au grand jour. Repéré par ceux qui cherchent à agir contre l’occupant et qui ne se nomment pas encore « résistants », il participe à la fondation du premier « maquis » de la région.

  • Fort
  • Historique

Rendez-vous

Rendez-vous

  • Nationalité : Pays-Bas
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Antoinette Beumer
  • Scénaristes : Antoinette Beumer, Dorien Goertzen
  • Production : Millstreet Films, FBO
  • Distribution : Independent Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Marville (Meuse) : la place, les rues, le moulin, l’étang, le plan d’eau, etc.
  • scènes à Montmédy (Meuse) : le bar et la terrasse du Gibus
  • scènes à Thonne-les-Près (Meuse) : l’ancien presbytère
  • scènes à Stenay (Meuse) : la maison de retraite
  • scènes à Rupt-sur-Othain (Meuse) : le Château

 

Le film se passe en réalité dans le Sud de la France, en Dordogne. La réalisatrice a choisi Marville pour la couleur ocre de ses pierres, rappelant le soleil : « Il était difficile de tourner ce film dans le Sud à cause de l’éloignement. Ici, l’atmosphère correspond tout à fait à ce que j’attendais » (Antoinette Beumer, Est Républicain, 3 octobre 2015). Si la scène de marché plonge les personnages dans l’ambiance du sud, les plus attentifs verront qu’un stand propose des produits lorrains à la vente !

  • Bar
  • Château
  • Place
  • Thriller

Alleluia

Alleluia

  • Nationalité : France et Belgique
  • Année de production : 2013
  • Réalisateur : Fabrice Du Welz
  • Scénaristes : Fabrice Du Welz, Vincent Tavier, Romain Protat
  • Production : Radar Films, Panique, Savage Film, One Eyed, Versus Production, Canal+
  • Distribution : Carlotta Films

« Des scènes du film ont pour décor la ferme du Valendon et son incroyable panorama ».

Est Républicain, 16 octobre 2013

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Montmédy (Meuse) : le cinéma Lux, l’ancienne friterie à l’entrée de la ville, la ferme du Valendon, etc.
  • scènes à Marville (Meuse)
  • scènes à Longuyon (Meurthe-et-Moselle)

En 2013, l’équipe d’Alleluia a tourné quasiment trois mois dans le Longuyonnais (Meurthe et Moselle) et ses environs. À l’écran, le gîte La Buissonnière, situé à Petit-Xivry, est devenu la maison de Gabriella (Anne-Marie Loop). Nous apercevons également l’église du village. De Longuyon, nous découvrons l’ancienne discothèque Le Malibu ou encore l’hôtel-restaurant Le Mas. Enfin, l’ancienne friterie à l’entrée de Montmédy (Meuse) a repris du service et la façade du cinéma Lux sert de décor dans les ultimes plans du film.

Synopsis : Lorsque Gloria accepte de rencontrer Michel, contacté par petite annonce, rien ne laisse présager la passion destructrice et meurtrière qui naîtra de leur amour fou…

  • Drame
  • Horreur
  • Romance
  • Thriller

La Provinciale

La Provinciale

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1980
  • Réalisateur : Claude Goretta
  • Scénaristes : Claude Goretta, Jacques Kirsner, Rosine Rochette
  • Production : France 3 Cinéma, Gaumont, Phenix Production
  • Distribution : Gaumont Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Homécourt (Meurthe-et-Moselle)

Au début du film, l’usine dans laquelle travaillait Christine (Nathalie Baye) est en grève depuis un an. Ses compétences de dessinatrice en bâtiment ne lui permettent pas de retrouver un emploi et de gagner sa vie. À Paris, elle espère résoudre ses problèmes mais, au contraire, elle rencontre humiliations et déceptions. En définitive, elle décide de retrouver ses terres lorraines.

 

Synopsis : Christine, dessinatrice industrielle, quitte sa Lorraine natale pour tenter sa chance à Paris. Entre deux demandes d’emploi, elle rencontre Claire, jeune comédienne et mère de deux enfants. Elles ont toutes les deux trente ans, n’ont ni position sociale assurée, ni amour garanti. Face aux déboires dûs à la crise, les deux jeunes femmes vont réagir différemment…

  • Drame

Les joyeux lurons

Les joyeux lurons

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1972
  • Réalisateur : Michel Gérard
  • Scénaristes : Michel Gérard, Vincent Gauthier
  • Production : M.G. Productions, Les Activités Cinégraphiques, Europrodis
  • Distribution : Les Films Leitienne

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), la Ville-Haute, le parvis de l’église, la place de la fontaine, la place de l’église, la collégiale, etc.
  • mention écrite : Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Le long-métrage Les joyeux lurons se déroule sur des lieux circonscrits puisque toutes les scènes ont été tournées en Ville-Haute à Liverdun (Meurthe et Moselle). Ainsi reconnaissons-nous à l’image la place de la Fontaine lorsque les faux curés arrivent par le bus de Nancy ou encore l’église, son parvis et sa place lors de la scène du mariage.

 

Synopsis : Dans un petit village de Lorraine, trois malfrats déguisés en prêtres rendent visite à un candide curé de campagne. Ces derniers affirment être envoyés par l’évêque afin de récupérer un précieux reliquaire d’une valeur inestimable. Le comportement peu approprié des faux religieux commence à alerter les villageois, sans pour autant faire douter le curé de leur bonne foi. Alors que les situations compromettantes s’enchaînent pour le trio, leur escroquerie est sur le point de devenir concluante…

  • Comédie
  • Église
  • Fontaine
  • Place

La fin du silence

La fin du silence

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Roland Edzard
  • Scénaristes : Roland Edzard
  • Production : Unlimited, Swift productions, Dorfilms, Les films de l'étranger, Galerie Heine, Poly-son
  • Distribution : Equation

« La première chose que je savais du film, c’est qu’il se tournerait là. Ce décor, dans la montagne, dans la forêt autour d’une maison isolée dans les Vosges, m’a toujours guidé. Cette histoire ne pouvait pas se passer dans une ville ni même dans un village. »

Roland Edzard (Dossier de presse du film)

« C’est carrément un personnage à part entière ! »

Philippe Avril, Directeur d’Unlimited Production lors de la première projection du film au palais des festivals de Cannes

« C’est un territoire que je connais bien, que j’ai beaucoup arpenté pour aller chez les copains, à travers la forêt. J’ai grandi à Lapoutroie et j’ai tourné le film entre l’Alsace et Plainfaing. »

Roland Edzard, Vosges matin. 14 septembre 2012

Une production soutenue par la région Alsace, la région Lorraine, la Communauté urbaine de Strasbourg  / Avec le concours des bureaux d’accueil des tournages du Grand Est.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Grendelbruch (Bas Rhin) : le refuge du Hohbuhl STIG Club Vosgien
  • scènes à Plainfaing (Vosges)

La fin du silence concentre son action dans « une maison isolée dans les Vosges » et dans la forêt environnante. Nous apprenons dans le dossier de presse du film que les repéreurs ont eu quelques difficultés à trouver le décor principal du film : « C’est après plusieurs semaines de recherche que le lieu idéal a enfin été trouvé dans les Vosges. Un lieu qui a entièrement satisfait le réalisateur. Un lieu isolé qui a abrité l’équipe durant la quasi-totalité du tournage » (Dossier de presse du film). L’ambiance du film est oppressante et ce sont les décors naturels qui créent cette atmosphère pesante : « Le massif des Vosges a une force tellurique et minérale. […] Le massif, la forêt et ses sapins apportent des fonds colorés, verts, sombres. Dans ce film, je voulais aussi jouer avec l’élément eau. La pluie, les sources… Ce sont des choses très présentes dans les Vosges et dans le film, il pleut beaucoup… Il faut reconnaître que j’ai plutôt donné une image rude et dure de la nature environnante qui n’est pas facile à amadouer. Le paysage fait partie du drame » (Vosges Matin, 14 septembre 2012). Ces scènes extérieures sont réellement forgées par la spécificité du territoire vosgien et par les conditions météorologiques qui lui sont liées. Les deux aspects marchent de concert afin de créer l’esthétique désirée par Roland Edzard. Ainsi la forêt des Vosges est-elle omniprésente dans La fin du silence.

 

Synopsis : Une dispute éclate dans une maison isolée des Vosges. Jean, le fils cadet de la famille, est jeté dehors. Il rejoint des chasseurs pour une battue et apprend à tuer. La nuit suivante, la voiture de sa mère est incendiée. On l’accuse. Jean disparaît alors dans la forêt…

  • Drame
  • Forêt
  • Thriller

Indigènes

Indigènes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Rachid Bouchareb
  • Scénaristes : Rachid Bouchareb, Olivier Lorelle
  • Production : Tessalit Productions
  • Distribution : Mars Distribution

Le tournage d’Indigènes « s’est déroulé à Ouarzazate, Agadir pour les scènes de bateau, dans le sud de la France – à Beaucaire et Tarascon – pour les scènes de la Libération, puis dans les Vosges et à la frontière Alsace-Lorraine. Les scènes de montagnes enneigées censées se dérouler dans les Vosges ont été tournées au Maroc ! » Rachid Bouchareb (Dossier de presse du film )

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bains-les-Bains (Vosges) : la Manufacture royale
  • scènes entre Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château (Vosges) : la clouterie « le Moulin-aux-Bois »
  • scènes à Strasbourg (Alsace) : la place Kléber

Pour les besoins du film, l’équipe a également transformé l’ancienne clouterie dite « Le moulin aux bois » (Vosges) en village et des façades ont été recouvertes de façon à former des colombages comme en Alsace.

 

Synopsis : En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le film raconte le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l’armée française, foi en la liberté et l’égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.

  • Drame
  • Historique

Les âmes grises

Les âmes grises

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Yves Angelo
  • Scénaristes : Yves Angelo, Philippe Claudel
  • Production : Epithète Films et France 2 Cinéma
  • Distribution : Warner Bros., Front Row Filmed Entertainment et TV5 Monde

Une production soutenue par la région Lorraine

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Dombasle-sur-Meurthe et à la Colline de Sion (Meurthe-et-Moselle)
  • scène à Ville-sur-Saulx (Meuse)
  • tableau « Vision d’automne » du peintre Victor Prouvé

Nous sommes en 1917, non loin du front dans un village de l’Est de la France. Lysia (Marina Hands) arrive dans le village de Ville-sur-Saulx. Elle a demandé sa nomination en Meuse pour se rapprocher de son fiancé mobilisé et loge dans une dépendance de la demeure du procureur Destinat (Jean-Pierre Marielle). Accroché sur le mur du hall d’entrée de celle-ci, juste avant le majestueux escalier, le tableau « Vision d’automne » du peintre lorrain Victor Prouvé. A plusieurs reprises, le tableau occupe l’image filmique. Cette insertion dénote de la puissance et de la richesse du procureur. Par ailleurs, une scène suit Lysia qui se rend à la colline de Sion (Meurthe et Moselle). En hauteur, elle entend, affolée, les violents combats qui s’exercent dans la vallée et prend peur pour la vie de son fiancé.

 

Synopsis : Durant l’hiver 1917, le meurtre d’une fillette met en émoi un paisible village situé non loin de la ligne de front. Plusieurs notables sont soupçonnés du crime.

 

  • Drame
  • Thriller