C’est ça l’amour

C’est ça l’amour

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Claire Burger

« Le processus de travailler dans les infrastructures de la ville mais aussi de faire participer tous les habitants, c’est quelque chose que je trouve assez joyeux et qui me plaît beaucoup. » Claire Burger, France 3 Lorraine

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Forbach (Moselle) : le théâtre Le Carreau, l’église Saint-Rémy, la mairie de la ville, le collège Jean-Moulin
  • scènes à Freyming-Merlebach (Moselle) : l’église de la Chapelle, la salle Gouvy

Le deuxième long-métrage de Claire Burger, C’est ça l’amour, se déroule à Forbach. Après le succès de Party Girl, la réalisatrice forbachoise se livre un peu plus en racontant sa propre histoire. Elle s’est entourée de comédiens amateurs et de 850 figurants locaux pour réaliser son film.

 

Synopsis : L’histoire de Mario, un homme qui tient la maison depuis que sa femme est partie. Désormais, il doit élever seul ses deux filles, adolescentes en crise. Frida, 14 ans, lui reproche le départ de sa mère. Niki, 17 ans, rêve de quitter la maison. Mario, lui, attend toujours le retour de sa femme.

  • Drame

Bye Bye Blondie

Bye Bye Blondie

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Virginie Despentes
  • Scénaristes : Virginie Despentes
  • Production : Red Star Cinéma, Frakas Productions, Vega Films, Exception Wild Bunch, Master Movie
  • Distribution : Happiness Distribution

« Nancy est la ville où j’ai grandi. J’avais envie de filmer Nancy, j’aimerais bien la filmer plus. […] Je trouve que les lieux où on a habité et où il s’est passé quelque chose de fort, c’est super intéressant de les filmer. »

« Le Totem, c’est un endroit que je n’ai jamais connu à Nancy mais c’était bien à filmer. […] et j’ai adoré filmer l’extérieur, par exemple, de la Porte de la Craffe, dans la scène de la baston. »

« J’aurais aimé aussi pouvoir filmer des acteurs lorrains, avec l’accent […] parce que je crois que c’est un accent qu’on n’entend jamais ; j’ai l’impression d’aller au cinéma depuis des années sans jamais entendre l’accent de chez moi. »

Virginie Despentes, propos recueillis par Raphaëlle Chargois, le 23 mars 2012

 « Ce n’est pas que personnel, ça fait vraiment partie de l’histoire que ce soit ici, que ce soit ma ville comptait beaucoup pour moi. Je voulais qu’il y ait quelques images de Nancy, parce que moi aussi je viens de Nancy ! Quand je suis revenue pour le tournage, j’avais annoncé à toute l’équipe que ça allait être dur, que c’est une ville rude, et en fait il faisait super beau, c’était super joli. Dans mon souvenir, j’en avais fait une ville beaucoup plus dure que ce qu’elle est. »

Virgine Despentes, propos recueillis par l’Est Républicain, le 9 mars 2012

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la porte de la Craffe et la Synagogue de la ville
  • scènes à Maxéville (Meurthe-et-Moselle) : l’espace artistique « Le T.O.T.E.M.»
  • plans sur Nancy (Meurthe-et-Moselle) : panoramique sur la ville, quartier gare, pont des fusillés, etc.

Avec ce film, Virginie Despentes désirait explorer la culture punk. La réalisatrice alterne les scènes se déroulant dans les années 80 avec des scènes contemporaines. Le film nous décrit la rencontre de Gloria (Béatrice Dalle) et de Frances (Emmanuelle Béart) dans leur adolescence et dans leur vie d’adulte. Originaires de Nancy, les deux personnages sont séparés par la vie jusqu’à ce que Frances, installée à Paris, revienne dans l’Est de la France pour revoir son amour passé. Les flashbacks campent un territoire marqué par un contexte social et économique difficile : « Dans les années 80, Nancy faisait partie d’une région précocement touchée par la crise et il n’y a pas de punk sans crise. J’ai été marquée par tout ça, par la vision de Longwy, à 100 km de Nancy, avec ses rues entières désertées… En quelques mois, tout était terminé : une ville peut faire faillite. C’est très impressionnant quand tu es ado » (Virginie Despentes, dossier de presse du film).

Les scènes où se retrouvent les jeunes punks dans le film se situent dans les vieux quartiers de Nancy, à la Porte de la Craffe ou encore à la grande synagogue de la ville. Afin de garantir le réalisme de ses séquences filmiques, Virginie Despentes a choisi de tourner dans des endroits qu’elle a autrefois fréquentés et qui ont été marqués par ce contexte historique.

Artiste sculpteur, Gloria « porte une énergie de vie, destroy » et « vit comme elle en a toujours eu envie et c’est une grande richesse intellectuelle, émoti­onnelle et spirituelle » (Dossier de presse). La réalisatrice place son personnage au T.O.T.E.M. à Nancy, Art factory dédié à la création. Lieu unique dans l’Est de la France, le T.O.T.E.M. est une des dernières grandes « friches artistiques » du paysage hexagonal. Cet espace singulier, à la fois atelier et résidence d’artistes, réunit des territoires d’expérimentation et de liberté, des salles de spectacles et d’expositions, un bar et un club.

Dans le film, nous voyons Gloria évoluer dans un large domaine ouvert, composé d’un bar, de canapés et de zones occupées par les artistes. Ici, ce n’est pas tant la ville de Nancy qui est placée qu’un lieu particulier de celle-ci. La localisation de l’espace artistique n’est pas importante. En revanche, les spécificités du lieu sont choisies pour leur adéquation au personnage filmique et leur cohérence avec sa situation. Virginie Despentes ne donne pas les indices suffisants pour s’assurer la reconnaissance exacte du T.O.T.E.M. car ce qui compte n’est pas l’identification du lieu mais bien que ses caractéristiques soient intelligibles.

 

Synopsis : Gloria et Frances se sont rencontrées dans les années 80. Elles se sont aimées comme on s’aime à seize ans : drogue, sexe et rock&roll. Puis la vie les a séparées et elles ont pris des chemins très différents. Vingt ans après, Frances revient chercher Gloria…

  • Drame
  • Gare
  • Romance

La volante

La volante

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Christophe Ali, Nicolas Bonilauri
  • Scénaristes : Christophe Ali
  • Production : Cinema Defacto
  • Distribution : Bac Films

Une production du film soutenue par la région Lorraine.

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Metz (Moselle), l’hôpital Sainte-Blandine, le bar La Cigale, la librairie Géronimo, la place d’Armes, les salons et les escaliers de l’Hôtel de Ville

La volante débute à Metz, au carrefour situé près de l’église Sainte-Thérèse. Thomas (Malik Zidi), 27 ans, conduit sa femme à la maternité, de nuit et en urgence. Sur le trajet, il percute un jeune homme et le blesse mortellement. Le tournage du film a eu lieu, en partie, dans la ville mosellane. À l’image, ce placement territorial est retenu ; cependant, ni mention écrite ni dialogue ne précisent la localisation diégétique du film.

Dans le film, « le décor joue plus un rôle anecdotique. Ce n’est pas un film où la région est actrice » (Le Républicain Lorrain. 26 août 2015). Les réalisateurs expliquent qu’ils désiraient tourner en province pour favoriser l’identification des spectateurs. Leur choix s’est porté sur la ville de Metz par les hasards des financements régionaux. Une scène du film se passe au bar-café « La Cigale » mais celui-ci est très difficilement identifiable car il a été rebaptisé le « Sans souci » pour le tournage. Ainsi, si plusieurs scènes clés du film se déroulent dans des lieux importants de la ville – l’hôtel de ville ou l’hôpital Sainte-Blandine –, ces placements territoriaux appartiennent-ils à la catégorie des furtifs (Lehu, 2005) : ils sont tellement discrets qu’ils restent difficilement identifiables.

 

Synopsis : Alors qu’il emmène sa femme à la maternité pour accoucher, Thomas percute et tue un jeune homme sur la route. Marie-France, la mère de ce dernier, ne parvient pas à se remettre du drame. Neuf ans plus tard, Marie-France devient la secrétaire de Thomas sans qu’il sache qui elle est. Peu à peu, elle s’immisce dangereusement dans sa vie et sa famille jusqu’à lui devenir indispensable.

  • Bar
  • Place
  • Thriller

La clinique de l’amour

La clinique de l’amour

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Scénaristes : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Production : Iris Production, 24 25 Films, Litswa, Iris Films, Drimage
  • Distribution : Rezo Films

Une production soutenue par la région Lorraine.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène à Metz (Moselle) : le parvis de l’église Saint-Clément
  • scène à Amnéville (Moselle) : le zoo

Dans le film, Arthur De Penguern et Gabor Rassov ont tourné une scène de tension au zoo d’Amnéville. Ce décor est immédiatement lisible comme étant un zoo sans que la distinction de celui-ci ne soit possible. Une scène se déroule également  sur le parvis de l’église Saint-Clément à Metz. Le temps du tournage, l’équipe de production s’est installée dans le quartier du Pontiffroy de la ville mosellane.

 

Synopsis : « La clinique de l’amour ! » c’est « Urgences » traité à la manière de « Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? » et « Un poisson nommé Wanda« . Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d’une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !

  • Comédie
  • Église
  • Parc

Tous les soleils

Tous les soleils

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Philippe Claudel
  • Scénaristes : Philippe Claudel
  • Production : UGC YM, TF1 Droits Audiovisuels, France 3 Cinéma, Sofica UGC 1, A Plus Image 2
  • Distribution : UGC Distribution, Benelux Film Distributors, Pathé Films, TF1 International

Strasbourg « est une ville dont j’aime l’esthétique, ses ambiances différentes selon les quartiers. J’aime aussi son expression sonore. On y entend toutes les langues de l’Europe. Dans les rues, on y parle Espagnol, Allemand, Portugais, Italien, comme Alessandro qui ne se rend pas vraiment compte que la musique qu’il enseigne fait écho à une sorte de deuil qui se prolonge depuis la mort brutale de sa femme. Le temps a passé, son deuil n’est plus douloureux, il s’est même créé l’illusion d’un bonheur, mais il lui manque cette chose essentielle qu’est le sentiment amoureux. »

Philippe Claudel (Dossier de presse du film)

 

Une production soutenue par la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg, le CNC, la région Lorraine et Procirep / Angoa-Agicoa

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Strasbourg (Alsace) : nombreuses au centre-ville, sur les quais, etc.
  • scènes dans les environs de Schirmeck (Alsace)
  • scènes à Froville (Meurthe-et-Moselle) : le prieuré
  • scène à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne
  • scène dans la forêt de Saint-Quirin (Moselle) : la maison forestière « La Marcairerie »

D’une part, Philippe Claudel a choisi de situer  l’action de son film essentiellement à Strasbourg parce que, vivant à Nancy, il connaît bien la région. D’autre part, le réalisateur entendait ainsi renforcer l’une des thématiques de son film, le multiculturalisme. Strasbourg, siège du Parlement européen et de fait à la croisée des cultures, était un lieu tout désigné (sources Allociné).

Dans le film, le réalisateur Philippe Claudel occupe les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne de Nancy, le temps de quelques séquences. Alessandro (Stefano Accorsi) fait partie d’un ensemble vocal et le groupe se réunit régulièrement pour mener ses répétitions. La salle de la MJC, relativement commune, ne permet pas l’identification du lieu. Les connaisseurs reconnaîtront néanmoins l’escalier intérieur du bâtiment faisant partie du patrimoine culturel nancéien.

 

Synopsis : Alessandro est un professeur italien de musique baroque. Il vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Parfois, Alessandro a l’impression d’avoir deux adolescents à élever, alors qu’il ne se rend même pas compte qu’il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d’autant plus qu’il est entouré d’une bande de copains dont la fantaisie burlesque l’empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…

  • Comédie
  • Église
  • Forêt

L’Intouchable

L’Intouchable

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Benoît Jacquot
  • Scénaristes : Benoît Jacquot
  • Production : Sangsho, Arte France Cinéma
  • Distribution : Pyramide Distribution

« Je souhaitais d’abord que la musique indienne, interprétée par deux garçons extrêmement doués que nous avons rencontrés à Bénarès, soit annonciatrice du départ de Jeanne : c’est pourquoi les premières notes de sitar sont audibles dès la gare de Pont-à-Mousson, comme une invitation au voyage, un décalage dans le temps. »

Propos recueillis par Xavier LARDOUX, auteur du livre Le Cinéma de Benoît Jacquot

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) : la place Thiers, la gare SNCF et le bar « Chez Charly » au 7 avenue Camille Cavallier
  • mention écrite : logo Métrolor sur les wagons du train
  • mention sonore : “Pont-à-Mousson” (Meurthe-et-Moselle)

Le début de L’intouchable aurait pu se tourner dans n’importe quelle petite ville de banlieue car l’essentiel du film, à savoir la quête de Jeanne (Isild Le Besco), se passe en Inde.

 

Synopsis : Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est Indien, Hindou de l’Inde, rencontré en voyage. Un « Intouchable », lui dira sa mère.  Jeanne est actrice, elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs mise en scène par son amoureux.  Pour partir en Inde, tout de suite, elle a besoin de fric, elle demande à son agent d’accepter un rôle de cinéma qu’elle avait refusé. On la voit jouer ce rôle comme un calvaire qu’elle s’inflige. Elle part. En Inde, elle cherchera son père, le manquera, le trouvera et le laissera. Elle revient.

  • Drame
  • Gare
  • Place

Une femme française

Une femme française

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1995
  • Réalisateur : Régis Wargnier
  • Scénaristes : Régis Wargnier et Alain Le Henry
  • Production : D.A. Films, TF1 Films Production, UGC
  • Distribution : UGC Distribution, Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la place Stanislas, la place Carrière, la basilique Saint-Epvre et la gare SNCF
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

L’ouverture du film débute en 1939 par la rencontre de Jeanne (Emmanuelle Béart) et de Louis (Daniel Auteuil), lieutenant d’infanterie, sur la place Stanislas de Nancy. Lumineuse, filmée sous le soleil, nous voyons que son revêtement est brut – pas de pavés – et que les véhicules circulent le long des bâtiments. Les dorures des portes et grilles brillent sous la lumière. Le réalisateur filme la place sous plusieurs angles de façon à ce que le spectateur identifie le lieu. S’en suit le mariage des deux personnages à la basilique Saint-Epvre dans la vieille ville. Tous deux originaires de Lorraine, ils y résideront le temps de plusieurs scènes avant de déménager pour Berlin. Enfin, la scène finale fait écho à la première : Régis Wargnier replace la place Stanislas au cœur de l’histoire pour clore son film.

Le territoire est donc déjà une insertion filmique contextuelle. Mais en analysant le rôle de Nancy dans le film, nous pouvons lui assigner une fonction diégétique narrative. En effet, le long-métrage est directement inspiré de la vie de la mère du réalisateur. Régis Wargnier investit Nancy, car c’est un territoire que sa mère a autrefois foulé. Les lieux répondent donc à un souci de réalité et sont symboliques aux yeux du cinéaste. Son récit filmique, marqué par les différents lieux qu’il explore, matérialise le parcours mémoriel dédié à sa mère. La ville de Nancy est indispensable à sa démarche créative.

 

Synopsis : Été 1939, Jeanne a 20 ans et épouse l’homme parfait, Louis, un lieutenant d’infanterie. Sans avoir eu le temps de profiter de leurs noces, ce dernier est envoyé au combat mais, capturé par les soldats du Reich, il passe cinq années dans une prison allemande. À son retour à la fin de la guerre, les jeunes mariés font des enfants et s’envolent vers Berlin. Malheureusement, la jeune femme n’est pas comblée par cette vie et rencontre alors Mathias Bennent, un allemand. Folle amoureuse, elle devra faire un choix déterminant entre sa famille parfaite et son indépendance.

 

 

  • Drame
  • Église
  • Gare
  • Place
  • Romance

L’Amour braque

L’Amour braque

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1985
  • Réalisateur : Andrzej Zulawski
  • Scénaristes : Andrzej Zulawski, Etienne Roda-Gil et Fyodor Dostoïevsky (roman)
  • Production : Sara films
  • Distribution : AMLF

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : des rues du centre-ville, la place Thiers, la gare SNCF et la brasserie L’Excelsior (Meurthe-et-Moselle)
  • mention écrite : panneau d’affichage Nancy dans la gare (Meurthe et Moselle)
  • mention sonore : « J’ai pris mon service militaire à Nancy » (Meurthe et Moselle)

Dans le film L’amour braque, l’intrigue débute au cœur de Nancy. Quatre gangsters braquent une banque avant de rejoindre la gare et de quitter la ville à bord d’un train. Ici le réalisateur n’a pas précisé la géolocalisation de ces séquences filmiques.

 

Synopsis : Un gangster hystérique, une jeune prostituée et un être innocent vivent des rapports passionnés. Ils seront pris dans la tourmente d’un règlement de comptes implacable.

 

  • Drame
  • Gare
  • Place
  • Restaurant
  • Romance

Un Amour de pluie

Un Amour de pluie

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1973
  • Réalisateur : Jean-Claude Brialy
  • Scénaristes : Jean-Claude Brialy
  • Production : Lira films, Trae, Terra filmkunst
  • Distribution : StudioCanal, Astro Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Vittel (Vosges)
  • scène à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) : la fontaine des Fiévreux
  • scène à Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne) : la Croix de Lorraine
  • plan à Vézelise (Meurthe-et-Moselle) : l’hôtel de la Pucelle
  • produits régionaux : le journal L’Est Républicain et la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)
  • mentions écrites : la pancarte promotionnelle pour la visite de Colombey-les-Deux-Églises, le panneau d’entrée de la ville de Colombey-les-Deux-Églises et l’enseigne de la boutique « À la Croix de Lorraine » (Haute-Marne), l’affiche pour le cinéma de Vittel, le panneau d’entrée de la ville de Domrémy-la-Pucelle, les plaques d’immatriculation 88 (Vosges) et le panneau routier en direction de Verdun (Meuse)
  • mention sonore : « Oh tu sais Colombey… Mais les Vosges c’est pas mal. Le lac me fascine… »

Elizabeth (Romy Schneider) et sa fille Cécile (Bénédicte Bucher) passent leurs vacances à Vittel. Elles profitent de leur temps libre pour visiter la région, ensemble ou chacune accompagnée de leur amour estival. Parmi les visites les plus marquantes, Cécile et Georges (Mehdi El Glaoui) se rendent à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) et passent un moment à la Fontaine des Fièvreux ; Elizabeth et Cécile s’arrêtent devant la Croix de Lorraine avant de boire un verre dans un bar de Colombey-les-Deux-Églises.

 

Synopsis : Une mère et sa fille de 15 ans, partent en cure pour leurs vacances. La mère tombe sous le charme d’un Italien, Giovanni, tandis que sa fille s’amourache du cuisinier de l’hôtel, Georges.

  • Comédie dramatique
  • Fontaine
  • Lac
  • Produit

L’Albatros

L’Albatros

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1971
  • Réalisateur : Jean-Pierre Mocky
  • Scénaristes : Jean-Pierre Mocky, Claude Veillot, Raphaël Delpard
  • Production : Balzac Film, Belstar Productions, Profilm
  • Distribution : Les Films Corona

« Pourquoi j’ai choisi Sarreguemines, les paysages lorrains et alsaciens, parce que je trouve qu’ils répondent parfaitement à ma conception du roman noir. Les Américains choisissent New York ou San Francisco, décors naturels pour le genre ; en France, il faut autre chose, des maisons lourdes, grises, une atmosphère brumeuse, des ciels gris, du vent, de la pluie ; et le Nord et l’Est répondent à tous ces critères naturellement ; ce sont des régions très attachantes, mystérieuses. Un roman noir tourné sur la Côte ne fait pas sérieux, ou il faut le talent d’un Hitchcock pour que ça ne tourne pas à la comédie colorée. Le noir, enfin ce qui appartient encore à la série blême, est un style fantastique, parce qu’il contient toujours en filigrane des retrouvailles sociales ou politiques, genre de sujet qu’on n’a jamais osé traiter en France ».

Jean-Pierre Mocky, Républicain Lorrain du 21 août 1971

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes dans la ville de Sarreguemines (Moselle)
  • scènes à Haguenau et Wissembourg (Bas-Rhin)
  • mentions écrites : véhicules immatriculés 67 (Bas-Rhin) et 68 (Haut-Rhin)

Pour les besoins du tournage de L’Albatros, la commune de Wissembourg a été en partie déguisée : une droguerie a été transformée en pharmacie sur une place centrale et la « Grange aux Dîmes », centre d’animation pour maraîchers et fanfares régionales, est devenue un commissariat. À Sarreguemines, c’est notamment le Palais de Justice qui a servi de décor au bal de Carnaval.

Si le film est entièrement tourné en Alsace et en Lorraine, il se déroule essentiellement la nuit. Ces scènes nocturnes rendent difficile l’identification de la région à l’image.

 

Synopsis : Stef Tassel s’évade de prison. Traqué, il oblige une jeune femme à l’emmener dans sa voiture. Il s’agit de Paula, la fille du Président, qui mène justement sa campagne électorale.

 

 

 

  • Thriller