Josepha

Josepha

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1982
  • Réalisateur : Christopher Frank
  • Scénaristes : Christopher Frank
  • Production : Albina Films, Mondex Films, TF1 Films Production
  • Distribution : GEF-CCFC

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Vittel (Vosges).

 

Synopsis : Michel et Josépha sont sur la pente inexorable de la séparation. Actrice dans des films médiocres, Josépha part sur un tournage à Vittel. Elle y rencontre Régis, avec qui elle envisage de refaire sa vie. Mais Michel réapparaît, avec le rôle de sa vie : Macbeth. Sa passion pour son métier entraînera Josepha à rester avec lui.

  • Comédie dramatique

La fin du silence

La fin du silence

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Roland Edzard
  • Scénaristes : Roland Edzard
  • Production : Unlimited, Swift productions, Dorfilms, Les films de l'étranger, Galerie Heine, Poly-son
  • Distribution : Equation

« La première chose que je savais du film, c’est qu’il se tournerait là. Ce décor, dans la montagne, dans la forêt autour d’une maison isolée dans les Vosges, m’a toujours guidé. Cette histoire ne pouvait pas se passer dans une ville ni même dans un village. »

Roland Edzard (Dossier de presse du film)

« C’est carrément un personnage à part entière ! »

Philippe Avril, Directeur d’Unlimited Production lors de la première projection du film au palais des festivals de Cannes

« C’est un territoire que je connais bien, que j’ai beaucoup arpenté pour aller chez les copains, à travers la forêt. J’ai grandi à Lapoutroie et j’ai tourné le film entre l’Alsace et Plainfaing. »

Roland Edzard, Vosges matin. 14 septembre 2012

Une production soutenue par la région Alsace, la région Lorraine, la Communauté urbaine de Strasbourg  / Avec le concours des bureaux d’accueil des tournages du Grand Est.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Grendelbruch (Bas Rhin) : le refuge du Hohbuhl STIG Club Vosgien
  • scènes à Plainfaing (Vosges)

La fin du silence concentre son action dans « une maison isolée dans les Vosges » et dans la forêt environnante. Nous apprenons dans le dossier de presse du film que les repéreurs ont eu quelques difficultés à trouver le décor principal du film : « C’est après plusieurs semaines de recherche que le lieu idéal a enfin été trouvé dans les Vosges. Un lieu qui a entièrement satisfait le réalisateur. Un lieu isolé qui a abrité l’équipe durant la quasi-totalité du tournage » (Dossier de presse du film). L’ambiance du film est oppressante et ce sont les décors naturels qui créent cette atmosphère pesante : « Le massif des Vosges a une force tellurique et minérale. […] Le massif, la forêt et ses sapins apportent des fonds colorés, verts, sombres. Dans ce film, je voulais aussi jouer avec l’élément eau. La pluie, les sources… Ce sont des choses très présentes dans les Vosges et dans le film, il pleut beaucoup… Il faut reconnaître que j’ai plutôt donné une image rude et dure de la nature environnante qui n’est pas facile à amadouer. Le paysage fait partie du drame » (Vosges Matin, 14 septembre 2012). Ces scènes extérieures sont réellement forgées par la spécificité du territoire vosgien et par les conditions météorologiques qui lui sont liées. Les deux aspects marchent de concert afin de créer l’esthétique désirée par Roland Edzard. Ainsi la forêt des Vosges est-elle omniprésente dans La fin du silence.

 

Synopsis : Une dispute éclate dans une maison isolée des Vosges. Jean, le fils cadet de la famille, est jeté dehors. Il rejoint des chasseurs pour une battue et apprend à tuer. La nuit suivante, la voiture de sa mère est incendiée. On l’accuse. Jean disparaît alors dans la forêt…

  • Drame
  • Forêt
  • Thriller

Indigènes

Indigènes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Rachid Bouchareb
  • Scénaristes : Rachid Bouchareb, Olivier Lorelle
  • Production : Tessalit Productions
  • Distribution : Mars Distribution

Le tournage d’Indigènes « s’est déroulé à Ouarzazate, Agadir pour les scènes de bateau, dans le sud de la France – à Beaucaire et Tarascon – pour les scènes de la Libération, puis dans les Vosges et à la frontière Alsace-Lorraine. Les scènes de montagnes enneigées censées se dérouler dans les Vosges ont été tournées au Maroc ! » Rachid Bouchareb (Dossier de presse du film )

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bains-les-Bains (Vosges) : la Manufacture royale
  • scènes entre Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château (Vosges) : la clouterie « le Moulin-aux-Bois »
  • scènes à Strasbourg (Alsace) : la place Kléber

Pour les besoins du film, l’équipe a également transformé l’ancienne clouterie dite « Le moulin aux bois » (Vosges) en village et des façades ont été recouvertes de façon à former des colombages comme en Alsace.

 

Synopsis : En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le film raconte le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l’armée française, foi en la liberté et l’égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.

  • Drame
  • Historique

Le couperet

Le couperet

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Costa Gavras
  • Scénaristes : Costa Gavras, Jean-Claude Grumberg
  • Production : RTBF
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à l’usine Norske Skog de Golbey (Vosges)

Le film de Costa Gavras, Le couperet (2005), joue sur les apparences. L’histoire se focalise sur la recherche d’emploi de Bruno Davert (José Garcia), prêt à tout pour retrouver du travail en tant que cadre supérieur dans la papeterie. Rapidement dans le film, nous comprenons que Bruno rêve d’intégrer l’usine de papier « Arcadia ». Présentée à de multiples reprises dans le film, l’usine est narrativement essentielle à la diégèse. Au fur et à mesure, nous découvrons l’intérieur des locaux puis l’extérieur de cette imposante bâtisse. L’entreprise « Arcadia » est en fait la papeterie Norske Skog située à Golbey (Vosges). Le véritable nom de l’usine a été remplacé par son appellation diégétique. Aucun indice ne permet donc de rapprocher le lieu de sa situation géographique.

 

Synopsis : Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S’étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

  • Comédie
  • Drame
  • Thriller
  • Usine

Baise-moi

Baise-moi

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2000
  • Réalisateur : Virginie Despentes, Coralie Trinh Thi
  • Scénaristes : Virginie Despentes, Coralie Trinh Thi
  • Production : Canal +, Pan Européeenne, Take one, Toute première fois
  • Distribution : Pan Européenne Distribution

« Le cinéma français a toujours du mal à représenter la province et j’aime tourner là-bas, comme je l’ai fait dans les Vosges pour Baise-moi ».

Virginie Despentes (Dossier de presse officiel du film Bye Bye Blondie)

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène au Val-d’Ajol (Vosges) : le Centre Auto Val Pneus
  • scène aux alentours du lac de Gérardmer (Vosges)
  • mention sonore : « Je nous trouve bien loin des Vosges en ce moment. Faudra penser à y être pour le 13 »

Une partie du film Baise-moi se situe dans le département des Vosges. Originaire de la région, la réalisatrice apprécie de filmer des paysages qui lui sont familiers.

Le climax du film a lieu en Lorraine : Manu (Raffaëla Anderson) entre dans le Centre Auto Val Pneus pour braquer l’établissement. Mais le gérant, armé, la prend par surprise et lui tire dessus. Restée à l’extérieur, Nadine (Karen Bach) accourt et tue le responsable du garage. Mortellement touchée, Manu est transportée par son binôme sur les rives du lac de Gérardmer où elle décède. Nadine se retrouve seule et désespérée.  Elle envisage de se suicider mais finit par se faire arrêter. En arrière-plan de la  scène finale, le lac paisible et ses hauts sapins verts, immuables.

 

Synopsis : Nadine et Manu sont deux filles dingues, appliquées au possible, voire perfectionnistes. Elles ont plusieurs points communs : le sexe extrême, la drogue, la bière et la gâchette. Elles arrangent les problèmes à coups de flingue et gare à ceux qui se mettent sur leur passage !

  • Lac
  • Thriller

La vie et rien d’autre

La vie et rien d’autre

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1989
  • Réalisateur : Bertrand Tavernier
  • Scénaristes : Jean Cosmos et Bertrand Tavernier
  • Production : Hachette Première, AB Films, Little Bear et Films A2
  • Distribution : UGC

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Verdun (Meuse) : le théâtre, la préfecture, les rues du centre-ville et la Citadelle
  • scène à Thonnance-les-Moulins (Haute-Marne) : le tunnel
  • scène à Dugny-sur-Meuse (Meuse) : l’église
  • produits régionaux : le journal Le Réveil de la Meuse et de l’alcool de mirabelle
  • mentions sonores : “Vittel” (Vosges), “la Citadelle de Verdun” (Meuse), « Il a fait la Champagne, l’Alsace, Verdun »

Dans le film, le théâtre de Verdun est transformé en service de l’armée dirigé par le commandant Dellaplane (Philippe Noiret), chef du bureau des recherches militaires chargé d’éclaircir les disparitions et de donner une identité aux blessés qui ont perdu la mémoire. Un Verdun de 1920, en pleine reconstruction au terme de la Première Guerre mondiale et de l’enfer de la plus célèbre bataille de son histoire.

 

Synopsis : 1920. La Première Guerre mondiale est achevée depuis deux ans. La France panse ses plaies et se remet au travail. Dans ce climat, deux jeunes femmes d’origines sociales très différentes poursuivent le même but, retrouver l’homme qu’elles aiment et qui a disparu dans la tourmente. Leur enquête les conduit à la même source d’information, le commandant Dellaplane. Du 6 au 10 novembre 1920, Irène, Alice, le commandant se croisent, s’affrontent et finalement apprennent à se connaître…

  • Drame
  • Église

Un Amour de pluie

Un Amour de pluie

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1973
  • Réalisateur : Jean-Claude Brialy
  • Scénaristes : Jean-Claude Brialy
  • Production : Lira films, Trae, Terra filmkunst
  • Distribution : StudioCanal, Astro Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Vittel (Vosges)
  • scène à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) : la fontaine des Fiévreux
  • scène à Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne) : la Croix de Lorraine
  • plan à Vézelise (Meurthe-et-Moselle) : l’hôtel de la Pucelle
  • produits régionaux : le journal L’Est Républicain et la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)
  • mentions écrites : la pancarte promotionnelle pour la visite de Colombey-les-Deux-Églises, le panneau d’entrée de la ville de Colombey-les-Deux-Églises et l’enseigne de la boutique « À la Croix de Lorraine » (Haute-Marne), l’affiche pour le cinéma de Vittel, le panneau d’entrée de la ville de Domrémy-la-Pucelle, les plaques d’immatriculation 88 (Vosges) et le panneau routier en direction de Verdun (Meuse)
  • mention sonore : « Oh tu sais Colombey… Mais les Vosges c’est pas mal. Le lac me fascine… »

Elizabeth (Romy Schneider) et sa fille Cécile (Bénédicte Bucher) passent leurs vacances à Vittel. Elles profitent de leur temps libre pour visiter la région, ensemble ou chacune accompagnée de leur amour estival. Parmi les visites les plus marquantes, Cécile et Georges (Mehdi El Glaoui) se rendent à Domrémy-la-Pucelle (Vosges) et passent un moment à la Fontaine des Fièvreux ; Elizabeth et Cécile s’arrêtent devant la Croix de Lorraine avant de boire un verre dans un bar de Colombey-les-Deux-Églises.

 

Synopsis : Une mère et sa fille de 15 ans, partent en cure pour leurs vacances. La mère tombe sous le charme d’un Italien, Giovanni, tandis que sa fille s’amourache du cuisinier de l’hôtel, Georges.

  • Comédie dramatique
  • Fontaine
  • Lac
  • Produit

Patton

Patton

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Franklin J. Schaffner
  • Scénaristes : Francis Ford Coppola, Edmund H. North, Ladislas Farago, Omar N. Bradley
  • Production : Twentieth Century Fox Film Corporation
  • Distribution : Twentieth Century Fox Film Corporation, American Broadcasting

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions sonores, “Metz” (Moselle), “Verdun” (Meuse) et “Neufchâteau” (Vosges)

 

Synopsis : Pendant la seconde guerre mondiale, la vie d’un général, rebelle dans l’armée américaine mais reconnu comme un génie de la stratégie. En 1943, le général Patton est envoyé à Tunis afin de reprendre une situation difficile, l’armée US ayant du mal à prendre le pas sur l’Africa Korps nazi. Il enchaîne les succès mais refuse de laisser les lauriers de sa victoire au maréchal Montgomery, des forces armées britanniques. Il est alors relevé de son commandement et va attendre plusieurs mois avant de se retrouver à la tête d’une division.

 

  • Biopic
  • Drame
  • Historique

Les Grandes Gueules

Les Grandes Gueules

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1965
  • Réalisateur : Robert Enrico
  • Scénaristes : Robert Enrico, José Giovanni
  • Production : Belles rives productions, Société Nouvelle de Cinématographie
  • Distribution : Société Nouvelle de Cinématographie

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Gérardmer (Vosges) : Mairie, l’hôtel de la Jamagne, le café Abraham, et la scierie du Haut Fer au lieu-dit La Clairière de Cellet
  • scènes à La Bresse, Saint-Dié, Bertrichamps, Val-et-Châtillon, Le Haut-du-Tôt et Vagney (Vosges)

Le film a entièrement été tourné dans les Vosges et l’équipe du film a séjourné au village de Vagney plusieurs semaines durant l’été 1965. Une scène a particulièrement marqué les esprits : la fête des Bûcherons, place Caritey.

À l’époque, le 14 juin 1965, la foule envahit le village. Selon la presse, 10 000 personnes ont assisté au tournage de cette séquence. Depuis, le film est devenu mythique pour les Vosgiens. En 2015, soit 50 ans après le tournage, ils se mobilisent pour faire revivre la fête des bûcherons. « Les gens se sont complètement approprié ce film et cette histoire. Le thème du roman de José Giovanni est très original et ce côté western vosgien reste aujourd’hui encore très contemporain. Il y a développé des notions comme celles de la réinsertion, du regard du voisin, de l’étranger et l’amitié. Le tournage dirigé par Robert Enrico dans un secteur isolé à Cellet, là où il y avait le haut-fer, cela donne au film un aspect intemporel », raconte Jean-Pascal Voirin, auteur du livre « L’extraordinaire aventure des Grandes Gueules » (Vosges Matin, 24 juin 2015).

Si le territoire vosgien est placé dans le film, le long-métrage a également marqué les lieux. Par exemple, le café Chevillot a été rebaptisé le café des Grandes Gueules.

 

Synopsis : Hector Valentin revient dans ses Vosges natales hériter de la scierie familiale. Il embauche plusieurs repris de justice sans se soucier de Therraz, l’homme fort de la vallée.

  • Bar
  • Comédie dramatique
  • Forêt

Nos résistances

Nos résistances

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Romain Cogitore
  • Scénaristes : Romain Cogitore
  • Production : Cinema Defacto
  • Distribution : Shellac distribution

« Il s’agit avant tout d’univers et de puissance imaginative. Mon lieu de vie, l’endroit où j’ai grandi, nourrit mon imaginaire. Du pays Welche à la vallée de Munster, des collines du vignoble aux chaumes, des villes étudiantes jusqu’aux sommets désertés. La beauté de ces paysages, les cicatrices des guerres dans le relief de certains champs, les légendes qui peuplent les lieux-dits – les montagnes vosgiennes sont mon univers, ce que cela comporte comme charge émotionnelle, historique et légendaire. C’est donc de là, naturellement, que partent mes histoires. Filmer dans le massif vosgien, c’est le désir d’emmener les gens chez moi. »

Romain Cogitore (Dossier de presse officiel du film)

Une production soutenue par la région Lorraine, la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg et le CNC.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Plainfaing et à Fontenoy-le-Château (Vosges)
  • scènes à Metzeral (Haut-Rhin)
  • scène à Lapoutroie (Haut-Rhin) : hôtel de l’étang du Devin

Le premier long-métrage de Romain Cogitore, né en Lorraine, nous plonge dans une histoire intime où l’Histoire percute la vie d’un groupe d’adolescents. Le film naît à partir d’une image. Le réalisateur explique : « La photo du groupe de maquisards où se trouvait mon grand-père au même âge que moi. Il posait avec une quinzaine de garçons regardant l’objectif. C’était une image saisissante : des jeunes gens vivant une vie d’aventuriers dans la forêt pouvaient donner naissance à une dramaturgie très forte ». Dans le film, si le maquis n’est pas situé géographiquement, Romain Cogitore a tenu à tourner en Alsace et dans les Vosges. Pour cet originaire de la région, les jeunes héros du film se battent pour préserver cette contrée.

 

Synopsis : Été 1944. François est un secouriste insouciant de dix-neuf ans, son désir secret est de pouvoir coucher avec son amoureuse. Un soir ils sont sur le point de franchir le pas, mais un résistant vient demander de l’aide. François monte au maquis pour impressionner la jeune fille et rejoint un groupe de quinze garçons immatures. Mais là-haut rien ne se passe comme prévu. La guerre les rattrape, marquant brutalement la fin d’une innocence et François se retrouve pris entre deux feux…

  • Drame
  • Forêt
  • Historique