Je m’appelle Victor

Je m’appelle Victor

  • Nationalité : française, allemande, belge
  • Année de production : 1993
  • Réalisateur : Guy Jacques
  • Scénaristes : Guy Jacques, Emmanuel List
  • Production : Les Productions Philippe Dussart
  • Distribution : Bac Films Distribution

« On a tourné en octobre, car le film avait du retard, Il neigeait, l’étais en robe d’été. Et pour que le n’expire pas de buée, je devais me mettre des glaçons dans la bouche avant les prises! Un grand souvenir !  » Brigitte Bémol, propos recueillis par David Guérin (sources : www.saint-dizier.eu)

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Wassy (Haute-Marne) : la gare notamment
  • scènes tournées à Eurville (Haute-Marne)

La gare de Wassy constitue un ensemble ferroviaire monumental caractéristique des chemins de fer de l’est au XIXe siècle. Elle est desservie par la ligne Saint-Dizier – Doulevant-le-Château. C’est aujourd’hui le siège de l’association des Amis de la Gare de Wassy qui y stationne ses véhicules ferroviaires. Plusieurs films furent tournés dans ce décor, notamment Je m’appelle Victor de Guy Jacques, en 1992 et Un vrai bonheur de Didier Caron, en 2004. (sources : Wikipédia)

© by FOTO.45
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Synopsis : Basile a 11 ans, il est amoureux (comme on peut l’être à cet âge) de Cécile, jolie jeune fille de 16 ans. Pour attirer son attention, Basile va lui faire croire qu’il s’est réincarné. Pour cela, il se sert des souvenirs de Rose, danseuse étoile blessée qui vit cloîtrée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale au premier étage de la maison des grands-parents de Basile.

  • Comédie dramatique

Un étrange voyage

Un étrange voyage

  • Nationalité : française
  • Année de production : 1981
  • Réalisateur : Alain Cavalier
  • Scénaristes : Camille de Casabianca, Alain Cavalier
  • Production : Les Productions de la Guéville
  • Distribution : Playtime

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à la gare de Troyes (Aube)
  • scènes tournées au Viaduc de Chaumont (Haute-Marne)

 

 

« Le côté spectaculaire du viaduc de Chaumont n’a pas échappé aux cinéastes. En 1968, un wagon postal en provenance de Bâle doit être braqué : « Le train s’arrêtera à 15 h 23 en gare de Chaumont. C’est là qu’on monte », avaient programmé les truands traqués par Jean Gabin. C’est « Le Pacha » de Georges Lautner. On aperçoit aussi le viaduc dans « Le Cerveau » de Gérard Oury avec Bourvil (1968) et, surtout, dans « Un étrange voyage » d’Alain Cavalier avec Jean Rochefort (1980, prix Louis-Delluc). On traverse souvent la Haute-Marne à vive allure et sans s’y arrêter. Disons-le tout net, le viaduc vaut largement un détour et (qui sait ?), à Chaumont, une merveille en cache peut-être une autre… » Frédéric Menu pour L’Est-Républicain du 18 novembre 2018

Synopsis : Pierre (Jean Rochefort) attend sa mère qui vit seule en province et vient le voir de temps en temps. Aujourd’hui elle n’est pas arrivée à l’heure prévue. Inquiet, il finit par prendre sa voiture et se rend à Troyes où elle habite. La maison est vide, rangée et fermée. Pierre rentre à Paris et va voir sa fille, Amélie (Camille de Casabianca). Il la trouve au lit, malade. Étudiante brillante, elle supporte mal la société dans laquelle elle se prépare néanmoins à entrer. Amélie va accepter d’accompagner son père dans sa recherche maternelle. Ils feront tous les deux, à pied, le trajet Troyes-Paris en suivant les voies du chemin de fer, car la mère de Pierre devait prendre le train. Et, peu à peu, jour après jour, un dialogue, pas toujours formulé mais sincère, va rapprocher les deux marcheurs, le père et la fille. Celle-ci tentera pourtant de le rompre, de partir en laissant cet homme à sa folle recherche. Mais elle restera avec lui, même quand elle découvrira le corps de sa grand-mère tombée du train. Elle ne le dira à son père qu’au terme du voyage.

  • Comédie dramatique

L’Année prochaine

L’Année prochaine

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Vania Leturcq
  • Scénaristes : Vania Leturcq, Christophe Morand
  • Production : offshore
  • Distribution : Chrysalis Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Strasbourg (Bas-Rhin) : gare, Université, Beaux-Arts
  • scènes à Illkirch (Bas-Rhin) : lycée Gutenberg
  • scènes à Bischheim (Bas-Rhin) : plan d’eau de la Ballastière
  • scènes à Schirmeck (Bas-Rhin)
  •  scènes à Niedernai (Bas-Rhin)

« Une grande partie du tournage du film L’Année Prochaine a eu lieu en Alsace, dans le Bas-Rhin, entre mi-septembre et mi-octobre 2013. Afin d’immerger les personnages dans le monde étudiant, des scènes ont été tournées dans les locaux de l’Université de Strasbourg, à l’école des Beaux-Arts et au lycée Gutenberg d’Illkirch. La gare de Strasbourg, et le plan d’eau de la Ballastière de Bischheim ont également servi de décors. Enfin, la ville de Schirmeck et le village de Niedernai ont été choisis par l’équipe pour y tourner les scènes rurales. » (www.jds.fr)

Les lieux, s’ils sont alsaciens, représentent dans le film des décors intérieurs de Paris.

 

Photo du film.
Photo du film.

Synopsis : Clotilde et Aude ont 18 ans et sont meilleures amies depuis toujours. Leur relation est forte et fusionnelle comme peuvent l’être les amitiés adolescentes. Elle doivent décider ce qu’elles feront l’année prochaine, après le bac. Clotilde choisit de quitter leur petit village pour aller faire ses études à Paris et entraine Aude avec elle. Mais les deux amies vivront différemment leur nouvelle vie …

  • Comédie dramatique

L’Age des possibles

L’Age des possibles

  • Nationalité : française
  • Année de production : 1996
  • Réalisateur : Pascale Ferran
  • Scénaristes : Anne-Louise Trividic, Robert Guédiguian
  • Production : Agat Films & Cie / Ex Nihilo
  • Distribution : Diaphana Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • Le film a été entièrement tourné à Strasbourg

« La réalisatrice de « Petits Arrangements avec les morts » a été chargée par le Théâtre national de Strasbourg de réaliser un film avec dix élèves-comédiens de l’école du TNS. Inspirée de ses souvenirs personnels mais également de la vie des comédiens, ce film traite de cette période critique de l’existence, a l’heure des choix amoureux et professionnels. Une comédie dépressive, selon les propres termes de Pascale Ferran, ou la possibilité pour ces jeunes d’exprimer que vingt ans n’est pas toujours le plus bel âge. » (Source : Allociné)

Capture du film.
Capture du film.

« Un film singulier né à la façon d’un casting à l’envers, à la suite d’une commande passée par le directeur de l’École du Théâtre national de Strasbourg (TNS) à la cinéaste, ce au moment où elle venait de remporter avec son premier long métrage (Petits arrangements…) la Caméra d’or au Festival de Cannes en 1994. Le cahier des charges était à la fois simple et contraignant: très peu d’argent, un temps de tournage bref et l’idée de donner des rôles à peu près équivalents aux dix comédiens du Groupe 28 en leur fin d’études (Anne Cantineau, Christèle Tual, Anne Caillère, Isabelle Olive, Sandrine Attard, Antoine Mathieu, Nicolas Pirson, Arnaud Simon, David Gouhier et Jérémie Oler). Un travail interne à l’école qui, initialement, n’était pas conçu pour sortir en salles. » (Source : Libération Mathilde LA BARDONNIE )

Synopsis : De vrais amis, de vagues connaissances, des amoureux, des amants. Dix jeunes gens à Strasbourg aujourd’hui. Étudiants, chômeurs, salariés, ils sont à l’heure des choix où débute ce qu’ils seraient bien en peine de nommer leur “vraie vie”. Pour ces dix jeunes gens, voici le caractère présent de l’existence.

 

  • Comédie dramatique

Swing

Swing

  • Nationalité : française, roumaine
  • Année de production : 2002
  • Réalisateur : Tony Gatlif
  • Scénaristes : Tony Gatlif
  • Production : Princes Films
  • Distribution : Pyramide Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Strasbourg (Bas-Rhin) : quartier Neuhof

Synopsis : Max, fils unique, est âgé d’une dizaine d’années. C’est un fan de Jazz manouche, qu’il a découvert en écoutant jouer Miraldo, un virtuose de la guitare. Cette musique devient sa passion et le conduit vers le quartier des manouches où il achète une vieille guitare. Grâce aux cours que Miraldo veut bien lui donner, Max va faire l’apprentissage de la musique et de la culture manouches. Très vite, il devient l’ami de Swing, jeune manouche de son âge qui le fascine par son magnétisme, son assurance et sa liberté.

  • Comédie dramatique

Mes enfants ne sont pas comme les autres

Mes enfants ne sont pas comme les autres

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2003
  • Réalisateur : Denis Dercourt
  • Scénaristes : Denis Dercourt
  • Production : Defacto
  • Distribution : Océan Films Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Strasbourg (Bas-Rhin)

Synopsis : Jean Debart élève seul ses deux enfants et exige d’eux un apprentissage forcené de la musique. Musicien d’orchestre lui-même, il est également leur professeur. Alexandre, onze ans, pianiste soliste virtuose, se plie apparemment aux exigences paternelles. Adèle, brillante violoncelliste, se montre, elle, moins docile que son frère. Alors qu’elle prépare les concours musicaux les plus réputés, elle tombe amoureuse de son accompagnateur, Thomas. Mais il n’est pas permis à une Debart de concilier travail de la musique et premier amour…

  • Comédie dramatique

Les Yeux Clairs

Les Yeux Clairs

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2003
  • Réalisateur : Jérôme Bonnell
  • Scénaristes : Jérôme Bonnell
  • Production : Theus
  • Distribution : EuropaCorp

Des scènes du film ont été tournées dans la région Grand Est.

Synopsis : Fanny n’a jamais été tout à fait comme les autres. Différente, mal regardée, mal aimée, elle vit encore chez Gabriel, son frère. Entre l’épouse de Gabriel et Fanny, l’inimitié a été spontanée… Face à une hostilité de plus en plus agressive, Fanny comprend qu’elle doit fuir, quitter la maison familiale et partir sur les traces de son enfance…Traverser la frontière et s’enfoncer dans la forêt…

  • Comédie dramatique

Les Enfants du pays

Les Enfants du pays

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Pierre Javaux
  • Scénaristes : Directeur de la photo : Gilles Porte Directeur de production : Alain Sens Cazenave Scripte : Barbara Constantine Auteur de la musique : Béatrice Thiriet Mixage : Jean-Pierre Laforce Assistante à la réalisation : Mathilde Cukierman Scénaristes : Emmanuel Mauro, Pierre Chaillan, Pierre Javaux
  • Production : Pierre Javaux Productions
  • Distribution : Bac Films Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées le village d’Ecot-la-Combe (Haute-Marne)

Synopsis : À l’abri derrière la grande forêt des Ardennes, un petit village vide de tous ses habitants. De tous ? Pas tout à fait… Pour Gustave, il n’est pas question d’abandonner sa distillerie. Et encore moins Camille et Étienne, ses deux petits-enfants orphelins. On est en mai 1940 et la “drôle de guerre” n’a jamais si bien porté son nom. Curieuse, cette guerre le devient plus encore quand débarque un matin une patrouille de Tirailleurs Sénégalais, égarée sur le chemin du front. Parce qu’ils sont d’une couleur de peau différente, ces frères d’armes venus d’Afrique pour “défendre la Mère Patrie” suscitent d’emblée l’hostilité et l’inquiétude du paysan. Gustave va vite établir son autorité : avec une veste de sergent de 14/18, il prend en main les soldats égarés. Il emmène leur caporal et quelques soldats sur les hauteurs avoisinantes afin d’établir un contact radio avec l’État-Major pour leur donner leur feuille de route et se débarrasser d’eux ! Malgré les mises en garde de Gustave, leur grand-père, Camille et Étienne se rapprochent des tirailleurs restés au village, dont ils découvrent la fantaisie et la joie de vivre. Le jeune garçon se lie vite d’amitié avec Baye Dame, un vieux sorcier. Camille, elle trouve en la personne du jeune Bha le complice de jeu, puis l’amoureux qui manque à ses années d’adolescence. Et tant pis s’ils ne parlent pas la même langue ! Cette parenthèse heureuse n’aura qu’un temps. Les premières bombes tombent sur le village . Un vieux proverbe africain dit “Si tu rencontres un étranger, avant de le repousser, méfie-toi, tu es peut être devant ton frère ou… devant ton miroir !

  • Comédie dramatique
  • Forêt

Qu’Allah bénisse la France !

Qu’Allah bénisse la France !

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2014
  • Réalisateur : Abd al Malik
  • Scénaristes : Abd al Malik
  • Production : Les Films du Kiosque
  • Distribution : Ad Vitam

« Lorsqu’on parle des banlieues, on pense tout de suite à Paris, Marseille ou Lyon – un peu. L’idée était aussi de dire qu’il y a d’autres réalités dans d’autres endroits de France qui certes ressemblent aux  réalités des banlieues parisiennes, mais sont différentes de par leurs spécificités. J’ai voulu parler de l’endroit d’où je viens, où j’ai grandi. Les difficultés dont on parle sont pour certaines pareilles, pour d’autres, différentes. Strasbourg et l’Alsace sont un personnage à part entière de mon film. Quand le cinéma nous montre une terre a priori étrangère, on se rend compte qu’elle ne l’est pas tant que ça.  Si un film se passe en France, à l’étranger ou ailleurs, nous avons toujours cette démarche : aller voir quelque chose qu’on a l’impression de ne pas connaître et se rendre compte que cela nous ramène à nous, à notre enfance, à l’endroit où l’on a vécu. C’était important de dire : « Voilà, les réalités des banlieues, en France, ne se passent pas qu’à Paris ».

Abd al Malik, propos recueillis par Danièle Léonard pour France 3 Grand Est

Un musicien derrière la caméra : Abd Al Malik lors du tournage de son film « Qu’Allah bénisse la France » en juillet 2013 à Strasbourg. Archives L’Alsace.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Strasbourg (Bas-Rhin) : centre-ville, quartier Neuhof, quartier de la Petite France, cimetière musulman, parc de l’Orangerie
  • scène tournées à Entzheim (Bas-Rhin) : aéroport de Strasbourg

Le réalisateur Abd Al Malik réalise son premier film « Qu’allah bénisse la France ! » au Neuhof dans le quartier de son enfance. L’occasion pour le chanteur de retourner sur les pas de son enfance et de faire jouer ses anciens copains et surtout de donner une autre image de la banlieue.

Une grande partie du film a été tournée dans le quartier du Neuhof, dans la cité avec des angles de prise de vue inattendus et qui distillent une certaine poésie. « Quand j’étais gamin, la cité était mon univers et je trouvais cela beau. Pour moi, l’esthétique est importante. »

Tiré du livre éponyme, paru en 2007, qui retrace sa vie, le film – « 80 % de ma vie mais c’est 100 % moi » , selon l’auteur – s’attarde sur une période de cette vie, évoquant les vies parallèles que menait le jeune homme d’origine congolaise dans le quartier du Neuhof à Strasbourg, où il a grandi.

Crédits : Ad Vitam.
Crédits : Ad Vitam.
Crédits : Ad Vitam.

Synopsis : C’est le parcours d’un enfant d’immigrés surdoué, élevé dans un quartier HLM. Entre délinquance des cités, rap et islam, il va découvrir l’Amour.

  • Banlieue
  • Comédie dramatique
  • Pluriethnicité

Jules et Jim

Jules et Jim

  • Nationalité : française
  • Année de production : 1962
  • Réalisateur : François Truffaut
  • Scénaristes : François Truffaut, Jean Gruault
  • Production : Les Films du Carrosse, Societé d'Exploitation et de Distribution de Films (SEDIF)
  • Distribution : Cinédis

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées au refuge du ski-club de Cernay, au Molkenrain (Vosges)
  • scènes tournées à Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin)

Le chalet, au bord du Rhin en Autriche dans le récit, où Jim rejoint Jules et Catherine, est en fait le refuge du ski-club de Cernay, au Molkenrain.

Jeanne Moreau en train de tricoter sur la terrasse du chalet-refuge de Sihlbach au Vieil-Armand, une poupée alsacienne sur les genoux, lors du tournage de « Jules et Jim » sous la direction de François Truffaut (à droite), en 1961. Crédits : L’Alsace / Jacques Kirchmeyer.

« Ainsi, c’est grâce à un journaliste, Patrice Hovald, que François Truffaut a choisi, au printemps 1961, de tourner en Alsace des scènes de Jules et Jim, avec Jeanne Moreau. « Patrice fut mon prédécesseur à L’Alsace en tant que critique de cinéma, nous raconte Pierre-Louis Céréja, aujourd’hui retraité. Il entretenait une correspondance avec Truffaut. Et quand le réalisateur préparait Jules et Jim, il a sollicité son ami alsacien pour trouver le lieu idéal… […] Les scènes du chalet sont censées se dérouler en Autriche. Des recherches ont été faites dans ce pays et en Allemagne, « mais c’était compliqué à cause de la barrière de la langue… ». Patrice a donc trouvé l’endroit idéal avec la complicité d’un de ses amis, qui sera aussi un ami de Pierre-Louis : l’architecte mulhousien Yves Ruhlmann. […] Ce chalet qui a servi de cadre à certaines des scènes les plus marquantes du cinéma français, c’est le Sihlbach, au Molkenrain. […] C’est dans ce film, et dans ce chalet alsacien que Jeanne Moreau a chanté son air le plus connu, Le tourbillon de la vie. » Hervé de Chalendar. Jeanne, Jules, Jim, François et l’Alsace in L’Alsace, 1er août 2017.

Le cimetière militaire que Jim visite avant de rendre visite à Jules et Catherine est le cimetière du Vieil-Armand (Hartmannswillerkopf), situé dans le Haut-Rhin.

Source : cinefil.

Synopsis : Jules est allemand, Jim, francais. Ces deux amis artistes évoluent dans le Paris des années 1900. La photographie d’une sculpture de femme à l’étrange sourire les fascine et les entraine jusqu’en Grèce. De retour à Paris, ils rencontrent Catherine, qui ressemble étrangement à la sculpture. Jules l’épouse. Puis la guerre éclate. Après l’armistice, Jim retrouve ses amis dans un chalet, en Suisse, où ils vivent avec leur fille, Sabine. Catherine se met à aimer Jim.

  • Cimetière
  • Comédie dramatique
  • Forêt