La dilettante

La dilettante

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1999
  • Réalisateur : Pascal Thomas
  • Scénaristes : Pascal Thomas et Jacques Lourcelles
  • Production : Ah ! Victoria ! Films, Canal +, Euripide Productions, France 2 Cinéma
  • Distribution : Goutte d’Or Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • produit régional : la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)

 

Synopsis : Pierrette Dumortier, femme de caractère mais velléitaire et sans défense contre l’ennui, décide un beau jour de tout quitter, amant, relations, fortune et Neuchâtel pour retourner à Paris. Elle s’installe dans le studio de son fils, plus surpris que ravi, quelque part en banlieue. Comment cette femme indépendante va-t-elle s’y prendre pour trouver une nouvelle vie, entre une passion subite pour un prêtre médiatique et une liaison avec un antiquaire qui la mènera en prison ?

  • Comédie

Les Visiteurs 2 : Les couloirs du temps

Les Visiteurs 2 : Les couloirs du temps

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1998
  • Réalisateur : Jean-Marie Poiré
  • Scénaristes : Jean-Marie Poiré et Christian Clavier
  • Production : Gaumont, CinéComic
  • Distribution : Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • produit régional : la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)

 

Synopsis : Un coup de théâtre interrompt les préparatifs du mariage de Godefroy de Montmirail et de Frédégonde de Pouille. On vient de dérober au duc, le père de Frédégonde, la dentelette de Sainte-Rolande, relique sacrée qui assure fécondité aux femmes de la famille de Pouille ainsi que tous ses bijoux. Ce sont Jacquouille et Ginette qui ont fait ce larcin et sont partis dans le présent. Il ne reste plus qu’une solution à Godefroy s’il veut réaliser son mariage et assurer sa descendance : repartir dans le présent, récupérer les bijoux, la dentelette et Jacquouille la fripouille.

  • Comédie

La grande boucle

La grande boucle

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2013
  • Réalisateur : Laurent Tuel
  • Scénaristes : Romain Protat, Lyes Belaïdouni, Yohan Lévy
  • Production : Fidélité Films, Bago Films, Wild Bunch
  • Distribution : Wild Bunch

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • produit régional : la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)
  • mention écrite : la marque Vittel (Vosges)

 

Synopsis : François est un passionné du Tour de France. Licencié par son patron et quitté par sa femme, il part faire la Grande Boucle avec un jour d’avance sur les pros. D’abord seul, il est vite rejoint par d’autres, inspirés par son défi. Les obstacles sont nombreux mais la rumeur de son exploit se répand. Les médias s’enflamment, les passants l’acclament, le Maillot Jaune du Tour enrage. François doit être stoppé !

  • Comédie

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2014
  • Réalisateur : Philippe De Chauveron
  • Scénaristes : Philippe De Chauveron et Guy Laurent
  • Production : Les films du 24, TF1
  • Distribution : UGC Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • produit régional : la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)

 

Synopsis : Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit… Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois. Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

  • Comédie

Les Visiteurs

Les Visiteurs

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1993
  • Réalisateur : Jean-Marie Poiré
  • Scénaristes : Jean-Marie Poiré et Christian Clavier
  • Production : Alpilles Productions, Amigo Productions, Canal +, France 3 Cinéma, Gaumont
  • Distribution : Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • produit régional : la bouteille d’eau de Vittel (Vosges)

 

Synopsis : Comment en l’an de grâce 1112 le comte de Montmirail et son fidèle écuyer, Jacquouille la Fripouille, vont se retrouver propulses en l’an 1992 après avoir bu une potion magique fabriquée par l’enchanteur Eusaebius leur permettant de se défaire d’un terrible sort.

  • Comédie

Le fabuleux destin d’Amélie Poulain

Le fabuleux destin d’Amélie Poulain

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Jean-Pierre Jeunet
  • Scénaristes : Jean-Pierre Jeunet, Guillaume Laurant
  • Production : France 3 Cinéma, StudioCanal, Tapioca Films
  • Distribution : UFD

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • Boîte de Bergamottes de Nancy de Lefèvre Georges

Dans le film, Amélie tombe fortuitement sur les souvenirs d’enfance d’un petit garçon, souvenirs bien cachés dans une ancienne boîte de Bergamotes de Nancy. Rouge et or, elle est décorée de chardons, de croix de Lorraine et des grilles de Jean Lamour (Place Stanislas). À l’intérieur, Amélie y découvre une figurine de cycliste, une photographie du joueur de football Just Fontaine, un jeu de cartes, un couteau, quelques billes, etc. Ces trésors seraient des clins d’œil aux années d’études du réalisateur.

 

Synopsis : Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s’est fixé un but : faire le bien de ceux qui l’entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence. Le chemin d’Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d’épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias « l’homme de verre », son voisin qui ne vit qu’à travers une reproduction d’un tableau de Renoir. Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange « prince charmant ». Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.

  • Comédie

Ich bin eine Terroristin

Ich bin eine Terroristin

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Valérie Gaudissart
  • Scénaristes : Valérie Gaudissart, Cécile Vargaftig
  • Production : Clandestine Films
  • Distribution : Kanibal Films Distribution

« Tout le film repose sur des rencontres fortuites, des rencontres préparées avec des comédien-nes et, en Lorraine par exemple, ce sont de vrais mineurs que j’avais invités à participer au film. C’est donc un mélange de personnages de la vraie vie et de comédien-nes. Ce qui a beaucoup aidé est que je mettais en scène une enfant et c’est elle qui en fait prime sur tout. Les mineurs, par exemple, nous ont complètement oubliés, ils parlaient à l’enfant et voulaient lui transmettre les choses de leur vie en Lorraine et nous, nous n’existions pas, le dispositif de fiction était complètement oublié ».

Valérie Gaudissart

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Rombas (Moselle) :  friche industrielle et site Unimétal
  • scènes à Tucquegnieux et Piennes (Meurthe-et-Moselle)

 

Synopsis : Violette, 11 ans et 3 mois, une belle nuit va ficher le camp. Dans son baluchon, quelques choco BN, l’urne des cendres de sa grand-mère communiste chérie et un livre : « Les Lettres de prison de Tucquegnieux ». Les lettres de Rosa, sa Rosa, cette grande grande grande révolutionnaire allemande, assassinée en 1919 dont elle se sent aujourd’hui l’héritière. Elle ira donc marcher dans ses pas, prendra de longs trains de nuit, s’enfoncera de plus en plus loin vers l’Est ; elle essaiera avec son insouciance de gamine et son précieux bouquin de changer le monde à sa manière.

  • Comédie
  • Mine
  • Usine

Les joyeux lurons

Les joyeux lurons

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1972
  • Réalisateur : Michel Gérard
  • Scénaristes : Michel Gérard, Vincent Gauthier
  • Production : M.G. Productions, Les Activités Cinégraphiques, Europrodis
  • Distribution : Les Films Leitienne

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), la Ville-Haute, le parvis de l’église, la place de la fontaine, la place de l’église, la collégiale, etc.
  • mention écrite : Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Le long-métrage Les joyeux lurons se déroule sur des lieux circonscrits puisque toutes les scènes ont été tournées en Ville-Haute à Liverdun (Meurthe et Moselle). Ainsi reconnaissons-nous à l’image la place de la Fontaine lorsque les faux curés arrivent par le bus de Nancy ou encore l’église, son parvis et sa place lors de la scène du mariage.

 

Synopsis : Dans un petit village de Lorraine, trois malfrats déguisés en prêtres rendent visite à un candide curé de campagne. Ces derniers affirment être envoyés par l’évêque afin de récupérer un précieux reliquaire d’une valeur inestimable. Le comportement peu approprié des faux religieux commence à alerter les villageois, sans pour autant faire douter le curé de leur bonne foi. Alors que les situations compromettantes s’enchaînent pour le trio, leur escroquerie est sur le point de devenir concluante…

  • Comédie
  • Église
  • Fontaine
  • Place

De l’or pour les braves

De l’or pour les braves

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Brian G. Hutton
  • Scénaristes : Troy Kennedy-Martin
  • Production : Avala Film, Metro Goldwyn Mayer, Katzka-Loeb
  • Distribution : Warner Bros.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mention écrite : un panneau directionnel indique la ville de Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe et Moselle)

Le début du synopsis du film De l’or pour les braves nous place immédiatement en Lorraine, aux alentours de Nancy. Mises à part les cinq évocations sonores pour la ville, le territoire nancéien n’est pas présent à l’image. Le tournage n’a pas eu lieu en Lorraine même si le film en donne l’illusion. La seule présence visuelle de Nancy dans le film est une mention écrite sur un panneau routier, insertion primordiale pour garantir la vraisemblance diégétique. Effectivement, le film s’appuie sur un contexte historique marqué par la situation géographique. La véracité diégétique nécessite des insertions contextuelles intelligibles pour Nancy et elles sont tellement liées à l’histoire racontée qu’elles intègrent une dimension narrative.

 

Synopsis : En 1944, près de Nancy, un colonel allemand est capturé par le lieutenant américain Kelly. Découvrant que son prisonnier est en possession de deux lingots d’or, il lui fait subir un interrogatoire au terme duquel sa victime fait une incroyable révélation : dans une banque à quelques 40 kilomètres de la ligne de front, les Allemands disposent d’un trésor de 16 millions de dollars… Kelly n’a alors plus qu’une idée en tête : s’en emparer, lui et ses hommes, pour leur propre compte.

  • Aventure
  • Comédie
  • Historique

La clinique de l’amour

La clinique de l’amour

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Scénaristes : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Production : Iris Production, 24 25 Films, Litswa, Iris Films, Drimage
  • Distribution : Rezo Films

Une production soutenue par la région Lorraine.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène à Metz (Moselle) : le parvis de l’église Saint-Clément
  • scène à Amnéville (Moselle) : le zoo

Dans le film, Arthur De Penguern et Gabor Rassov ont tourné une scène de tension au zoo d’Amnéville. Ce décor est immédiatement lisible comme étant un zoo sans que la distinction de celui-ci ne soit possible. Une scène se déroule également  sur le parvis de l’église Saint-Clément à Metz. Le temps du tournage, l’équipe de production s’est installée dans le quartier du Pontiffroy de la ville mosellane.

 

Synopsis : « La clinique de l’amour ! » c’est « Urgences » traité à la manière de « Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? » et « Un poisson nommé Wanda« . Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d’une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !

  • Comédie
  • Église
  • Parc