Mon poussin

Mon poussin

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Frédéric Forestier
  • Scénaristes : Romain Protat, Frédéric Forestier
  • Production : Les Films du 24
  • Distribution : UGC Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Strasbourg (Bas-Rhin) : Cathédrale, rue des Tonneliers

Cette comédie française a été tournée en partie à Strasbourg. On reconnaît la Cathédrale de Strasbourg, la rue des Tonneliers et le Centre-Ville de Strasbourg.

Isabelle Nanty, Pierre François Martin-Laval, Thomas Solivérès © Roger Do Minh

Synopsis : Vincent, 18 ans, se fait larguer par Elina. C’est son premier amour et c’est la fin du monde ! Ses parents décident donc de prendre les choses en main et vont tout tenter pour lui faire oublier cette fille : il devra les suivre dans une cure de désintoxication amoureuse dont ils vont imaginer le programme…

  • Comédie
  • Église

Sherlock Holmes 2 : jeu d’ombres

Sherlock Holmes 2 : jeu d’ombres

  • Nationalité : américaine
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Guy Ritchie
  • Scénaristes : Michele Mulroney, Kieran Mulroney
  • Production : Elementary Prod./ Warner Bros.
  • Distribution : Warner Bros France

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène tournée à Strasbourg : la cathédrale, la Boutique culture, le Palais Rohan

La vieille ville de Strasbourg, autour de la cathédrale et de la rue Mercière constitue un écrin, idéal pour la reconstitution d’un décor de cinéma. Tout le quartier est protégé et il suffit de masquer les vitrines modernes pour redonner aux maisons l’aspect qu’elles présentaient fin 19e, début 20e siècles. Les trois jours de tournage strasbourgeois de Sherlock Holmes 2 ont mobilisé plus de 500 personnes, figurants compris.

Crédit : Michel Woch
Crédit : Warner Bros. France
Crédit : Michel Woch
Crédit : Benoit Linder

A l’image, les plans sur Strasbourg ne durent que quelques secondes : un travelling qui parcourt la cathédrale de haut en bas, le temps d’une explosion. D’autres scènes ont été tournées mais ont été coupées au montage : scène du carrosse, du discours, du théâtre.

La scène a été tournée deux fois, à environ deux heures d’intervalle. Au moment précis des détonations – accompagnées d’impressionnantes projections de débris et de poussière -, des cascadeurs juchés sur une estrade ont été projetés en l’air, tandis que des dizaines de figurants, dont certains maculés de faux sang, mimaient des scènes de panique.

Comme le premier opus, le film «est un récit imaginaire avec des rappels de scènes venant de différents romans d’Arthur Conan Doyle», a raconté Jacques Fortier, journaliste aux Dernières Nouvelles d’Alsace et auteur du livre pastiche «Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg». Dans la nouvelle «Le dernier problème», Holmes et Watson passent bien quelques heures à Strasbourg en 1891, mais aucun attentat ne trouble leur séjour, a précisé ce spécialiste des aventures du célèbre détective.

Crédit : Est Républicain
Crédit : Est Républicain

Vous pouvez trouver un reportage photographique signé Jean-Marc Loos et Dominique Gutekunst pour L’Alsace.

Synopsis : Sherlock Holmes et son acolyte le Docteur Watson unissent leurs forces pour déjouer le plan machiavélique de leur pire ennemi, le professeur Moriarty.

  • Comédie
  • Église
  • Historique

Les joyeux lurons

Les joyeux lurons

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1972
  • Réalisateur : Michel Gérard
  • Scénaristes : Michel Gérard, Vincent Gauthier
  • Production : M.G. Productions, Les Activités Cinégraphiques, Europrodis
  • Distribution : Les Films Leitienne

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), la Ville-Haute, le parvis de l’église, la place de la fontaine, la place de l’église, la collégiale, etc.
  • mention écrite : Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Le long-métrage Les joyeux lurons se déroule sur des lieux circonscrits puisque toutes les scènes ont été tournées en Ville-Haute à Liverdun (Meurthe et Moselle). Ainsi reconnaissons-nous à l’image la place de la Fontaine lorsque les faux curés arrivent par le bus de Nancy ou encore l’église, son parvis et sa place lors de la scène du mariage.

Arrivée du car place de la fontaine …en arrière plan le café de la fontaine (chez Cathy). Crédits Blog Liverdun
Terrasse du café de la fontaine ..arrière plan Mme Georgette Toussaint ( figurante ) était à cette époque secrétaire de mairie. Crédit Blog Liverdun
Les trois faux curés arrivent au presbytère. Crédit Blog Liverdun
L’église de Liverdun. Crédit Blog Liverdun

Synopsis : Dans un petit village de Lorraine, trois malfrats déguisés en prêtres rendent visite à un candide curé de campagne. Ces derniers affirment être envoyés par l’évêque afin de récupérer un précieux reliquaire d’une valeur inestimable. Le comportement peu approprié des faux religieux commence à alerter les villageois, sans pour autant faire douter le curé de leur bonne foi. Alors que les situations compromettantes s’enchaînent pour le trio, leur escroquerie est sur le point de devenir concluante…

  • Comédie
  • Église
  • Fontaine
  • Place

Suite française

Suite française

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Christophe Ali, Nicolas Bonilauri
  • Scénaristes : Christophe Ali
  • Production : Cinéma De facto
  • Distribution : Bac Films

« Il était fondamental pour l’équipe de tourner les extérieurs de Bussy sur une vraie place de village avec une mairie. En trouver une qui ne soit pas trop modernisée et qui puisse être fermée à la circulation pendant le tournage a été compliqué. C’est la ville de Marville qui a convaincu tout le monde lors des premiers repérages. Marville est restée depuis des années relativement à l’écart du modernisme. On n’y trouve ni magasins à la mode, ni panneaux publicitaires, ni panneaux de signalisation routière, ni antennes sur le toit des maisons ».

« C’est le type même de ville occidentale un peu abîmée par le temps, pleine de charme. Une route y mène, une autre en sort, et au milieu trône une église. Nous pouvions filmer à 360° alors que dans la plupart des films historiques, on manque d’argent, on n’a le droit de filmer que ce coin-ci ou on ne peut se permettre de décorer que ce coin-là. »

Saul Dibb (Dossier de presse du film)

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Marville (Meuse)

Dans le film, Madame Angellier (Christine Scott Thomas) et sa belle-fille Lucile (Michelle Williams) sont contraintes d’accepter la présence de soldats allemands dans leur demeure située à Marville. Le village est donc un des lieux principaux du film.

Pour ces scènes, Saul Dibb cherchait un décor naturel, un lieu qui symboliserait un village français occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la diégèse, l’histoire se déroule à Bussy (Seine-et-Marne) mais les lieux dans leur état actuel ne permettaient pas de créer l’illusion désirée. Finalement, le réalisateur arrête son choix sur la commune de Marville pour son architecture et ses façades. Le village a accueilli les scènes de l’invasion des troupes allemandes en 1940. Ici, le territoire placé dans le film fonctionne comme un marqueur spatio-temporel.

En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
La Grande Place de Marville. Photo DR/Thibault VANIER
Marville. Vosges Matin
Originaire de Verdun, la société M3 Production avait participé au tournage de Suite française, notamment pour assurer le recrutement des nombreux figurants nécessaires sur le plateau. Photo DR/M3 Production

Synopsis : Été 1940. France. Dans l’attente de nouvelles de son mari prisonnier de guerre, Lucile Angellier mène une existence soumise sous l’œil inquisiteur de sa belle-mère. L’arrivée de l’armée allemande dans leur village contraint les deux femmes à loger chez elles le lieutenant Bruno von Falk. Lucile tente de l’éviter mais ne peut bientôt plus ignorer l’attirance qu’elle éprouve pour l’officier…

 

  • Drame
  • Église
  • Guerre
  • Historique
  • Place
  • Romance

La clinique de l’amour

La clinique de l’amour

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Scénaristes : Artus de Penguern et Gábor Rassov
  • Production : Iris Production, 24 25 Films, Litswa, Iris Films, Drimage
  • Distribution : Rezo Films

Une production soutenue par la région Lorraine.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène à Metz (Moselle) : le parvis de l’église Saint-Clément
  • scène à Amnéville (Moselle) : le zoo

Dans le film, Arthur De Penguern et Gabor Rassov ont tourné une scène de tension au zoo d’Amnéville. Ce décor est immédiatement lisible comme étant un zoo sans que la distinction de celui-ci ne soit possible. Une scène se déroule également  sur le parvis de l’église Saint-Clément à Metz. Le temps du tournage, l’équipe de production s’est installée dans le quartier du Pontiffroy de la ville mosellane.

 

Synopsis : « La clinique de l’amour ! » c’est « Urgences » traité à la manière de « Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? » et « Un poisson nommé Wanda« . Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d’une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !

  • Comédie
  • Église
  • Parc

Tous les soleils

Tous les soleils

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Philippe Claudel
  • Scénaristes : Philippe Claudel
  • Production : UGC YM, TF1 Droits Audiovisuels, France 3 Cinéma, Sofica UGC 1, A Plus Image 2
  • Distribution : UGC Distribution, Benelux Film Distributors, Pathé Films, TF1 International

Strasbourg « est une ville dont j’aime l’esthétique, ses ambiances différentes selon les quartiers. J’aime aussi son expression sonore. On y entend toutes les langues de l’Europe. Dans les rues, on y parle Espagnol, Allemand, Portugais, Italien, comme Alessandro qui ne se rend pas vraiment compte que la musique qu’il enseigne fait écho à une sorte de deuil qui se prolonge depuis la mort brutale de sa femme. Le temps a passé, son deuil n’est plus douloureux, il s’est même créé l’illusion d’un bonheur, mais il lui manque cette chose essentielle qu’est le sentiment amoureux. »

Philippe Claudel (Dossier de presse du film)

 

Une production soutenue par la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg, le CNC, la région Lorraine et Procirep / Angoa-Agicoa

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Strasbourg (Alsace) : nombreuses au centre-ville, sur les quais, etc.
  • scènes dans les environs de Schirmeck (Alsace)
  • scènes à Froville (Meurthe-et-Moselle) : le prieuré
  • scène à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne
  • scène dans la forêt de Saint-Quirin (Moselle) : la maison forestière « La Marcairerie »

D’une part, Philippe Claudel a choisi de situer  l’action de son film essentiellement à Strasbourg parce que, vivant à Nancy, il connaît bien la région. D’autre part, le réalisateur entendait ainsi renforcer l’une des thématiques de son film, le multiculturalisme. Strasbourg, siège du Parlement européen et de fait à la croisée des cultures, était un lieu tout désigné (sources Allociné).

Capture du film

Dans le film, le réalisateur Philippe Claudel occupe les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne de Nancy, le temps de quelques séquences. Alessandro (Stefano Accorsi) fait partie d’un ensemble vocal et le groupe se réunit régulièrement pour mener ses répétitions. La salle de la MJC, relativement commune, ne permet pas l’identification du lieu. Les connaisseurs reconnaîtront néanmoins l’escalier intérieur du bâtiment faisant partie du patrimoine culturel nancéien.

Capture du film
Capture du film

Une scène émotionnellement importante se déroule dans l’église de Froville.

Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain

Synopsis : Alessandro est un professeur italien de musique baroque. Il vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Parfois, Alessandro a l’impression d’avoir deux adolescents à élever, alors qu’il ne se rend même pas compte qu’il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d’autant plus qu’il est entouré d’une bande de copains dont la fantaisie burlesque l’empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…

  • Comédie
  • Église
  • Forêt

La femme de Gilles

La femme de Gilles

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Frédéric Fonteney
  • Scénaristes : Frédéric Fonteney, Philippe Blasband, Marion Hänsel
  • Production : Artemis Production, Nord-Ouest Films, Samsa Films
  • Distribution : Mars Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy-Gouraincourt (Meurthe-et-Moselle) : l’église de Gouraincourt
  • scènes à Longwy (Meurthe-et-Moselle) : la rue Lebrun

La Femme de Gilles, Élisa (Emmanuelle Devos) est persuadée que son mari Gilles (Clovis Cornillac) la trompe avec sa sœur Victorine (Laura Smet). Cette jalousie est perceptible dans la scène de la fête foraine au cours de laquelle Gilles et Victorine dansent ensemble. A l’écart, Élisa les regarde, rongée par la colère. Sur la place de l’Église de Gouraincourt, l’équipe de production a reconstituée une fête foraine comme en 1930. Par la suite, Élisa espionne tantôt Victorine, tantôt Gilles et parcourt les rues de Longwy et de Gouraincourt (Meurthe et Moselle) dans sa quête de la vérité.

En 2003, pour La Femme de Gilles, une fête foraine des années 1930 avait été reconstituée sur la place de l’Eglise de Gouraincourt. Miguel ANTUNES / Républicain Lorrain
Le réalisateur Frédéric Fonteyne a tournée d’autres scènes de La Femme de Gilles dans des rues du quartier de Gouraincourt, comme ici avec Emmanuelle Devos et Clovis Cornillac. Photo Archives Républicain Lorrain/Miguel ANTUNES
Le réalisateur Frédéric Fonteyne a tournée d’autres scènes de La Femme de Gilles dans des rues du quartier de Gouraincourt. Photo Archives RL/Miguel ANTUNES

Synopsis : Dans le milieu ouvrier des années trente, Élisa est la femme de Gilles. Ce dernier travaille dans les hauts-fourneaux, parfois le jour, parfois la nuit. Élisa s’occupe des enfants, de la maison et vit chaque jour dans l’attente du retour de Gilles. Victorine, la sœur d’Élisa, vient souvent lui rendre visite pour jouer avec les enfants et donner un coup de main. Élisa attend un enfant. De drôles d’idées lui traversent la tête. Gilles et Victorine, Victorine et Gilles… Mais non, ce sont de drôles d’idées. Et puis un jour, une sensation, une certitude qui s’abat, insupportable : il se passe bien quelque chose entre ces deux individus. Un étrange combat intérieur commence alors, fait de courage, d’abnégation, de silences. Pour retrouver ce qui était perdu. Pour redevenir la femme de Gilles.

  • Drame
  • Église
  • Mine
  • Sidérurgie

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

Les rivières pourpres 2 – Les anges de l’Apocalypse

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2004
  • Réalisateur : Olivier Dahan
  • Scénaristes : Luc Besson et Jean-Christophe Grangé (roman)
  • Production : Studio Légende, Europa Corp, TF1 Films Production et Canal +
  • Distribution : Europa Corp Distribution

« Dahan a visité le fort une première fois. À la fin de la matinée, il avait déjà tout mis au point dans sa tête ! » Gilbert Leroy, président de l’association des Amis de l’ouvrage de Fermont et de la ligne Maginot.

Le Républicain Lorrain, 22 juillet 2016

« Le lieu colle véritablement à l’esprit des Rivières pourpres. Il est angoissant et fascinant ».

Jean Reno, Comme au cinéma

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Longwy, à l’église Sainte Barbe de Crusnes, à Briey et au Fort de Fermont (Meurthe-et-Moselle)
  • scènes tournées à Hayange et au Canal des Houillères de la Sarre (Moselle)
  • scène tournée à l’Abbaye de Lavaudieu (Auvergne) mais annoncée comme étant l’Abbaye de Labaudieu en Lorraine
  • produit régional : le journal L’Est Républicain
  • mention écrite : plaque d’immatriculation 54
  • mention sonore : « Je voudrais un petit blanc sec svp. – On n’est pas en Alsace ici. […] – On va prendre 3 Lorraine s’il vous plaît. »
  • mention sonore : « Il y a une multitude de lacs artificiels comme celui-ci, tous construits dans les années 30. Ils sont reliés entre eux par le canal des Houillères, c’est une sorte de ligne Maginot aquatique si on veut » (Moselle)

Le film a été tourné sur les lieux de l’action, à savoir en Lorraine, sur la ligne Maginot. L’équipe de production a également filmé certaines scènes dans le Fort de Fermont et dans un monastère d’Auvergne complètement redécoré pour l’occasion. Les séquences se déroulant dans le commissariat ont quant à elles été tournées dans les Grands Bureaux de Senelle à Herserange (Meurthe et Moselle).

Jean Reno et Benoît Magimel, au milieu d’autres acteurs, sur les marches des Grands Bureaux de Senelle, transformé en commissariat pour les besoins du tournage des Rivières Pourpres 2 – Les Anges de l’Apocalyspe. Photo Miguel ANTUNES/Républicain Lorrain

Synopsis : Pour le commissaire Pierre Niemans, l’homme retrouvé emmuré dans un monastère de Lorraine n’est pas une victime comme les autres. Les signes ésotériques gravés autour de lui et l’étrange rituel de son sacrifice annoncent bien autre chose… Lorsque Reda, jeune capitaine de la police, découvre l’exact sosie du Christ à demi-mort au pied d’une église, il croit d’abord avoir sauvé un illuminé. Mais rapidement, il va s’apercevoir que cette affaire est liée à celle de Niemans, dont il fut l’élève à l’école de police…

  • Action
  • Église
  • Fort
  • Guerre
  • Thriller

Une femme française

Une femme française

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1995
  • Réalisateur : Régis Wargnier
  • Scénaristes : Régis Wargnier et Alain Le Henry
  • Production : D.A. Films, TF1 Films Production, UGC
  • Distribution : UGC Distribution, Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la place Stanislas, la place Carrière, la basilique Saint-Epvre et la gare SNCF
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

L’ouverture du film débute en 1939 par la rencontre de Jeanne (Emmanuelle Béart) et de Louis (Daniel Auteuil), lieutenant d’infanterie, sur la place Stanislas de Nancy. Lumineuse, filmée sous le soleil, nous voyons que son revêtement est brut – pas de pavés – et que les véhicules circulent le long des bâtiments. Les dorures des portes et grilles brillent sous la lumière. Le réalisateur filme la place sous plusieurs angles de façon à ce que le spectateur identifie le lieu. S’en suit le mariage des deux personnages à la basilique Saint-Epvre dans la vieille ville. Tous deux originaires de Lorraine, ils y résideront le temps de plusieurs scènes avant de déménager pour Berlin. Enfin, la scène finale fait écho à la première : Régis Wargnier replace la place Stanislas au cœur de l’histoire pour clore son film.

Le territoire est donc déjà une insertion filmique contextuelle. Mais en analysant le rôle de Nancy dans le film, nous pouvons lui assigner une fonction diégétique narrative. En effet, le long-métrage est directement inspiré de la vie de la mère du réalisateur. Régis Wargnier investit Nancy, car c’est un territoire que sa mère a autrefois foulé. Les lieux répondent donc à un souci de réalité et sont symboliques aux yeux du cinéaste. Son récit filmique, marqué par les différents lieux qu’il explore, matérialise le parcours mémoriel dédié à sa mère. La ville de Nancy est indispensable à sa démarche créative.

Le tournage d’Une Femme française, avec Emmanuelle Béart et Daniel Auteuil, a eu lieu début août 1994, à Nancy. Photo d’archives Est Républicain
Capture du film

Synopsis : Été 1939, Jeanne a 20 ans et épouse l’homme parfait, Louis, un lieutenant d’infanterie. Sans avoir eu le temps de profiter de leurs noces, ce dernier est envoyé au combat mais, capturé par les soldats du Reich, il passe cinq années dans une prison allemande. À son retour à la fin de la guerre, les jeunes mariés font des enfants et s’envolent vers Berlin. Malheureusement, la jeune femme n’est pas comblée par cette vie et rencontre alors Mathias Bennent, un allemand. Folle amoureuse, elle devra faire un choix déterminant entre sa famille parfaite et son indépendance.

 

 

  • Drame
  • Église
  • Gare
  • Guerre
  • Place
  • Romance

Ville à vendre

Ville à vendre

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1992
  • Réalisateur : Jean-Pierre Mocky
  • Scénaristes : Jean-Pierre Mocky, Pierre Courville, Michèle Delmotte, André Ruellan
  • Production : Les Films Alain Sarde, Canal+, TF1 Films Production
  • Distribution : AMFD

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) : le dynamitage de deux usines sidérurgiques, l’ancien magasin général, les grands bureaux des Forges et l’église Notre-Dame-de-Franchepré
  • scènes à Homécourt (Meurthe-et-Moselle) : les rues principales, la pharmacie centrale et le château
  • scène à Hagondange (Moselle) : les bâtiments désaffectés de l’usine Sidélor-Sacilor
  • scène à Metz (Moselle) : le Temple Neuf, le théâtre, le cimetière de l’Est, le musée municipal, le lycée Fabert et le gymnase de l’école Debussy
  • scène à Amnéville (Moselle) : 2 rue de la République
  • scènes à Rombas (Moselle)

Jean-Pierre Mocky tourne en Meurthe-et-Moselle et Moselle pour son film Ville à vendre. Le plus remarquable est sans doute la présence de Jœuf à l’image. Le réalisateur enregistre la destruction de son site sidérurgique et intègre ces plans à sa fiction. De ce fait, Ville à vendre comporte des images aujourd’hui considérées comme des documents d’archives : Jœuf avant et après le dynamitage des usines.

Jean-Pierre Mocky et Tom Novembre sur le tournage du film « Ville à vendre » à Metz en septembre 1991. Photo archives Républicain Lorrain
Richard Bohringer et Eddy Mitchell à Hagondange devant les bâtiments désaffectés de l’usine Sidélor-Sacilor pour le tournage du film « Ville à vendre » de Jean-Pierre Mocky le 18 septembre 1991. Photo archives Républicain Lorrain
Tournage du film « Ville à vendre » de Jean-Pierre Mocky au cimetière de l’Est à Metz le 1er septembre 1991 (Photo archives RL/Michel Pira)
Tournage du film « Ville à vendre » de Jean-Pierre Mocky au cimetière de l’Est à Metz le 1er septembre 1991 (Photo archives RL/Michel Pira)
Jean-Pierre Mocky, Michel Serrault, Valérie Mairesse et Tom Novembre sur le tournage de « Ville à Vendre » devant la pharmacie centrale à Homécourt en septembre 1991 (Photo archives RL)
Daniel Prévost, Valérie Mairesse, Michel Serrault et Tom Novembre sur le tournage du film « Ville à Vendre » de Jean-Pierre Mocky à Homécourt devant la pharmacie centrale en septembre 1991 (Photo archives RL)
Tournage de « Ville à Vendre » de Jean-Pierre Mocky au 2 rue de la République à Amnéville le 6 septembre 1991 : Jean-Pierre Mocky donne des indications à Pascale Petit et Philippe Léotard. (Photo archives RL)
Jean-Pierre Mocky en tournage à Metz pour son film « Ville à vendre » le 5 septembre 1991 (Photo archives RL)
Préparation du tournage du film « Ville à Vendre » de Jean-Pierre Mocky à Joeuf le 7 septembre 1991 : un terrain de football avait été créé dans l’ancien magasin général de l’usine sidérurgique de Joeuf (Photo archives RL)
Tournage de « Ville à Vendre » de Jean-Pierre Mocky en octobre 1991 : une équipe légère du film profite du dynamitage de deux electrofiltres de l’usine sidérurgique de Joeuf pour tourner des images qui seront intégrées au montage (Photo archives RL)

Synopsis : Après avoir vendu sa société d’informatique, Orphée, intellectuel écologiste parisien, part à l’aventure. Il arrive dans une petite ville, Moussin. Il va assister, fasciné, à une série de meurtres spectaculaires parmi les notables de la ville.

 

  • Château
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