Les Enfants du pays

Les Enfants du pays

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Pierre Javaux
  • Scénaristes : Directeur de la photo : Gilles Porte Directeur de production : Alain Sens Cazenave Scripte : Barbara Constantine Auteur de la musique : Béatrice Thiriet Mixage : Jean-Pierre Laforce Assistante à la réalisation : Mathilde Cukierman Scénaristes : Emmanuel Mauro, Pierre Chaillan, Pierre Javaux
  • Production : Pierre Javaux Productions
  • Distribution : Bac Films Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées le village d’Ecot-la-Combe (Haute-Marne)

Synopsis : À l’abri derrière la grande forêt des Ardennes, un petit village vide de tous ses habitants. De tous ? Pas tout à fait… Pour Gustave, il n’est pas question d’abandonner sa distillerie. Et encore moins Camille et Étienne, ses deux petits-enfants orphelins. On est en mai 1940 et la “drôle de guerre” n’a jamais si bien porté son nom. Curieuse, cette guerre le devient plus encore quand débarque un matin une patrouille de Tirailleurs Sénégalais, égarée sur le chemin du front. Parce qu’ils sont d’une couleur de peau différente, ces frères d’armes venus d’Afrique pour “défendre la Mère Patrie” suscitent d’emblée l’hostilité et l’inquiétude du paysan. Gustave va vite établir son autorité : avec une veste de sergent de 14/18, il prend en main les soldats égarés. Il emmène leur caporal et quelques soldats sur les hauteurs avoisinantes afin d’établir un contact radio avec l’État-Major pour leur donner leur feuille de route et se débarrasser d’eux ! Malgré les mises en garde de Gustave, leur grand-père, Camille et Étienne se rapprochent des tirailleurs restés au village, dont ils découvrent la fantaisie et la joie de vivre. Le jeune garçon se lie vite d’amitié avec Baye Dame, un vieux sorcier. Camille, elle trouve en la personne du jeune Bha le complice de jeu, puis l’amoureux qui manque à ses années d’adolescence. Et tant pis s’ils ne parlent pas la même langue ! Cette parenthèse heureuse n’aura qu’un temps. Les premières bombes tombent sur le village . Un vieux proverbe africain dit “Si tu rencontres un étranger, avant de le repousser, méfie-toi, tu es peut être devant ton frère ou… devant ton miroir !

  • Comédie dramatique
  • Forêt

Jules et Jim

Jules et Jim

  • Nationalité : française
  • Année de production : 1962
  • Réalisateur : François Truffaut
  • Scénaristes : François Truffaut, Jean Gruault
  • Production : Les Films du Carrosse, Societé d'Exploitation et de Distribution de Films (SEDIF)
  • Distribution : Cinédis

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées au refuge du ski-club de Cernay, au Molkenrain (Vosges)
  • scènes tournées à Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin)

Le chalet, au bord du Rhin en Autriche dans le récit, où Jim rejoint Jules et Catherine, est en fait le refuge du ski-club de Cernay, au Molkenrain.

Jeanne Moreau en train de tricoter sur la terrasse du chalet-refuge de Sihlbach au Vieil-Armand, une poupée alsacienne sur les genoux, lors du tournage de « Jules et Jim » sous la direction de François Truffaut (à droite), en 1961. Crédits : L’Alsace / Jacques Kirchmeyer.

« Ainsi, c’est grâce à un journaliste, Patrice Hovald, que François Truffaut a choisi, au printemps 1961, de tourner en Alsace des scènes de Jules et Jim, avec Jeanne Moreau. « Patrice fut mon prédécesseur à L’Alsace en tant que critique de cinéma, nous raconte Pierre-Louis Céréja, aujourd’hui retraité. Il entretenait une correspondance avec Truffaut. Et quand le réalisateur préparait Jules et Jim, il a sollicité son ami alsacien pour trouver le lieu idéal… […] Les scènes du chalet sont censées se dérouler en Autriche. Des recherches ont été faites dans ce pays et en Allemagne, « mais c’était compliqué à cause de la barrière de la langue… ». Patrice a donc trouvé l’endroit idéal avec la complicité d’un de ses amis, qui sera aussi un ami de Pierre-Louis : l’architecte mulhousien Yves Ruhlmann. […] Ce chalet qui a servi de cadre à certaines des scènes les plus marquantes du cinéma français, c’est le Sihlbach, au Molkenrain. […] C’est dans ce film, et dans ce chalet alsacien que Jeanne Moreau a chanté son air le plus connu, Le tourbillon de la vie. » Hervé de Chalendar. Jeanne, Jules, Jim, François et l’Alsace in L’Alsace, 1er août 2017.

Le cimetière militaire que Jim visite avant de rendre visite à Jules et Catherine est le cimetière du Vieil-Armand (Hartmannswillerkopf), situé dans le Haut-Rhin.

Source : cinefil.

Synopsis : Jules est allemand, Jim, francais. Ces deux amis artistes évoluent dans le Paris des années 1900. La photographie d’une sculpture de femme à l’étrange sourire les fascine et les entraine jusqu’en Grèce. De retour à Paris, ils rencontrent Catherine, qui ressemble étrangement à la sculpture. Jules l’épouse. Puis la guerre éclate. Après l’armistice, Jim retrouve ses amis dans un chalet, en Suisse, où ils vivent avec leur fille, Sabine. Catherine se met à aimer Jim.

  • Cimetière
  • Comédie dramatique
  • Forêt

Perdrix

Perdrix

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2019
  • Réalisateur : Erwan Le Duc
  • Scénaristes : Erwan Le Duc
  • Production : Domino Films
  • Distribution : Pyramide Distribution

« Pour moi, il y avait un peu une mythologie autour de Plombières, ma grand-mère me disait qu’elle avait vu un jour Jacques Brel au casino. En repérage, j’avais l’impression d’entrer dans le décor du film.

Dès le début du  l’écriture du scénario, il était évident pour moi de tourner dans les Vosges. »

Erwan Le Duc, réalisateur du film

 

Crédit : © Pyramide Distribution
Crédit : © Domino Films

Ce film a bénéficié du soutien du Conseil départemental des Vosges, ainsi que de la Communauté d’agglomérations d’Epinal membre du réseau PLATO (en partenariat avec le CNC), du soutien à la production de la Région Grand Est (en partenariat avec le CNC), ainsi que de l’accompagnement du Bureau d’accueil des tournages Grand Est.

Perdrix a entièrement été tourné dans les Vosges : Communauté d’Agglomération d’Épinal, La Bresse, Plombière-les-Bains, Gérardmer.

L’un des scènes les plus emblématiques du film a pour cadre les rues plombinoises. Photo VM/Jérôme HUMBRECHT
Le tournage a également eu lieu à Gérardmer et Golbey. Photo VM/Jérôme HUMBRECHT

 

Synopsis : Pierre Perdrix vit des jours agités depuis l’irruption dans son existence de l’insaisissable Juliette Webb. Comme une tornade, elle va semer le désir et le désordre dans son univers et celui de sa famille, obligeant chacun à redéfinir ses frontières, et à se mettre enfin à vivre.

  • Comédie
  • Forêt
  • Lac

Nous n’irons plus au bois

Nous n’irons plus au bois

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1968
  • Réalisateur : Georges Dumoulin
  • Scénaristes : Catherine Varlin
  • Production : Sofracima, Société Nouvelle de Cinématographie
  • Distribution : Vidéo Standard

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes dans la forêt de la Woëvre (Meuse).

 

Synopsis : À la fin de 1944, dans la forêt de la Woëvre, au nord de la Meuse, un groupe de jeunes résistants tient le maquis. Ils sont une douzaine, la plupart très jeunes, dirigés par Saint-Brice. Une jeune fille, agent de liaison, Lise, se joint parfois à eux. Un jour, quatre allemands tombent sur les maquisards. Ce sont des déserteurs, après quelques réticences, ils sont admis dans la communauté. Lise tombe amoureuse de l’un d’eux, Werner, dont elle devient la maîtresse, tout en continuant de participer activement à l’action du maquis…

  • Drame
  • Forêt
  • Guerre

La fin du silence

La fin du silence

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Roland Edzard
  • Scénaristes : Roland Edzard
  • Production : Unlimited, Swift productions, Dorfilms, Les films de l'étranger, Galerie Heine, Poly-son
  • Distribution : Equation

« La première chose que je savais du film, c’est qu’il se tournerait là. Ce décor, dans la montagne, dans la forêt autour d’une maison isolée dans les Vosges, m’a toujours guidé. Cette histoire ne pouvait pas se passer dans une ville ni même dans un village. »

Roland Edzard (Dossier de presse du film)

« C’est carrément un personnage à part entière ! »

Philippe Avril, Directeur d’Unlimited Production lors de la première projection du film au palais des festivals de Cannes

« C’est un territoire que je connais bien, que j’ai beaucoup arpenté pour aller chez les copains, à travers la forêt. J’ai grandi à Lapoutroie et j’ai tourné le film entre l’Alsace et Plainfaing. »

Roland Edzard, Vosges matin. 14 septembre 2012

Une production soutenue par la région Alsace, la région Lorraine, la Communauté urbaine de Strasbourg  / Avec le concours des bureaux d’accueil des tournages du Grand Est.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Grendelbruch (Bas Rhin) : le refuge du Hohbuhl STIG Club Vosgien
  • scènes à Plainfaing (Vosges)

La fin du silence concentre son action dans « une maison isolée dans les Vosges » et dans la forêt environnante. Nous apprenons dans le dossier de presse du film que les repéreurs ont eu quelques difficultés à trouver le décor principal du film : « C’est après plusieurs semaines de recherche que le lieu idéal a enfin été trouvé dans les Vosges. Un lieu qui a entièrement satisfait le réalisateur. Un lieu isolé qui a abrité l’équipe durant la quasi-totalité du tournage » (Dossier de presse du film). L’ambiance du film est oppressante et ce sont les décors naturels qui créent cette atmosphère pesante : « Le massif des Vosges a une force tellurique et minérale. […] Le massif, la forêt et ses sapins apportent des fonds colorés, verts, sombres. Dans ce film, je voulais aussi jouer avec l’élément eau. La pluie, les sources… Ce sont des choses très présentes dans les Vosges et dans le film, il pleut beaucoup… Il faut reconnaître que j’ai plutôt donné une image rude et dure de la nature environnante qui n’est pas facile à amadouer. Le paysage fait partie du drame » (Vosges Matin, 14 septembre 2012). Ces scènes extérieures sont réellement forgées par la spécificité du territoire vosgien et par les conditions météorologiques qui lui sont liées. Les deux aspects marchent de concert afin de créer l’esthétique désirée par Roland Edzard. Ainsi la forêt des Vosges est-elle omniprésente dans La fin du silence.

Le réalisateur Roland Edzard, le doigt levé, dirige le jeune acteur Franck Falise, pré-nominé aux Césars du meilleur espoir masculin avec le film « La fin du silence ». Vosges Matin

Synopsis : Une dispute éclate dans une maison isolée des Vosges. Jean, le fils cadet de la famille, est jeté dehors. Il rejoint des chasseurs pour une battue et apprend à tuer. La nuit suivante, la voiture de sa mère est incendiée. On l’accuse. Jean disparaît alors dans la forêt…

  • Drame
  • Forêt
  • Thriller

Tous les soleils

Tous les soleils

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Philippe Claudel
  • Scénaristes : Philippe Claudel
  • Production : UGC YM, TF1 Droits Audiovisuels, France 3 Cinéma, Sofica UGC 1, A Plus Image 2
  • Distribution : UGC Distribution, Benelux Film Distributors, Pathé Films, TF1 International

Strasbourg « est une ville dont j’aime l’esthétique, ses ambiances différentes selon les quartiers. J’aime aussi son expression sonore. On y entend toutes les langues de l’Europe. Dans les rues, on y parle Espagnol, Allemand, Portugais, Italien, comme Alessandro qui ne se rend pas vraiment compte que la musique qu’il enseigne fait écho à une sorte de deuil qui se prolonge depuis la mort brutale de sa femme. Le temps a passé, son deuil n’est plus douloureux, il s’est même créé l’illusion d’un bonheur, mais il lui manque cette chose essentielle qu’est le sentiment amoureux. »

Philippe Claudel (Dossier de presse du film)

 

Une production soutenue par la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg, le CNC, la région Lorraine et Procirep / Angoa-Agicoa

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Strasbourg (Alsace) : nombreuses au centre-ville, sur les quais, etc.
  • scènes dans les environs de Schirmeck (Alsace)
  • scènes à Froville (Meurthe-et-Moselle) : le prieuré
  • scène à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne
  • scène dans la forêt de Saint-Quirin (Moselle) : la maison forestière « La Marcairerie »

D’une part, Philippe Claudel a choisi de situer  l’action de son film essentiellement à Strasbourg parce que, vivant à Nancy, il connaît bien la région. D’autre part, le réalisateur entendait ainsi renforcer l’une des thématiques de son film, le multiculturalisme. Strasbourg, siège du Parlement européen et de fait à la croisée des cultures, était un lieu tout désigné (sources Allociné).

Capture du film

Dans le film, le réalisateur Philippe Claudel occupe les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture Lillebonne de Nancy, le temps de quelques séquences. Alessandro (Stefano Accorsi) fait partie d’un ensemble vocal et le groupe se réunit régulièrement pour mener ses répétitions. La salle de la MJC, relativement commune, ne permet pas l’identification du lieu. Les connaisseurs reconnaîtront néanmoins l’escalier intérieur du bâtiment faisant partie du patrimoine culturel nancéien.

Capture du film
Capture du film

Une scène émotionnellement importante se déroule dans l’église de Froville.

Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain
Froville. Photo Est Républicain

Synopsis : Alessandro est un professeur italien de musique baroque. Il vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Parfois, Alessandro a l’impression d’avoir deux adolescents à élever, alors qu’il ne se rend même pas compte qu’il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d’autant plus qu’il est entouré d’une bande de copains dont la fantaisie burlesque l’empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…

  • Comédie
  • Église
  • Forêt

Les Grandes Gueules

Les Grandes Gueules

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1965
  • Réalisateur : Robert Enrico
  • Scénaristes : Robert Enrico, José Giovanni
  • Production : Belles rives productions, Société Nouvelle de Cinématographie
  • Distribution : Société Nouvelle de Cinématographie

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Gérardmer (Vosges) : Mairie, l’hôtel de la Jamagne, le café Abraham, et la scierie du Haut Fer au lieu-dit La Clairière de Cellet
  • scènes à La Bresse, Saint-Dié, Bertrichamps, Val-et-Châtillon, Le Haut-du-Tôt et Vagney (Vosges)

Le film a entièrement été tourné dans les Vosges et l’équipe du film a séjourné au village de Vagney plusieurs semaines durant l’été 1965. Une scène a particulièrement marqué les esprits : la fête des Bûcherons, place Caritey.

En ce 14 juin 1965, la foule envahit Vagney. La presse parle alors de 10 000 personnes présentes pour assister au tournage d’une scène historique des Grandes Gueules, la fête des bûcherons. Crédit Vosges Matin.
Bourvil et Lino Ventura photographiés en 1965, sur le tournage des Grandes Gueules dans les Vosges. Photo Est Républicain.

À l’époque, le 14 juin 1965, la foule envahit le village. Selon la presse, 10 000 personnes ont assisté au tournage de cette séquence. Depuis, le film est devenu mythique pour les Vosgiens. En 2015, soit 50 ans après le tournage, ils se mobilisent pour faire revivre la fête des bûcherons. « Les gens se sont complètement approprié ce film et cette histoire. Le thème du roman de José Giovanni est très original et ce côté western vosgien reste aujourd’hui encore très contemporain. Il y a développé des notions comme celles de la réinsertion, du regard du voisin, de l’étranger et l’amitié. Le tournage dirigé par Robert Enrico dans un secteur isolé à Cellet, là où il y avait le haut-fer, cela donne au film un aspect intemporel », raconte Jean-Pascal Voirin, auteur du livre « L’extraordinaire aventure des Grandes Gueules » (Vosges Matin, 24 juin 2015).

Si le territoire vosgien est placé dans le film, le long-métrage a également marqué les lieux. Par exemple, le café Chevillot a été rebaptisé le café des Grandes Gueules.

 

Synopsis : Hector Valentin revient dans ses Vosges natales hériter de la scierie familiale. Il embauche plusieurs repris de justice sans se soucier de Therraz, l’homme fort de la vallée.

  • Bar
  • Comédie dramatique
  • Forêt

Nos résistances

Nos résistances

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Romain Cogitore
  • Scénaristes : Romain Cogitore
  • Production : Cinema Defacto
  • Distribution : Shellac distribution

« Il s’agit avant tout d’univers et de puissance imaginative. Mon lieu de vie, l’endroit où j’ai grandi, nourrit mon imaginaire. Du pays Welche à la vallée de Munster, des collines du vignoble aux chaumes, des villes étudiantes jusqu’aux sommets désertés. La beauté de ces paysages, les cicatrices des guerres dans le relief de certains champs, les légendes qui peuplent les lieux-dits – les montagnes vosgiennes sont mon univers, ce que cela comporte comme charge émotionnelle, historique et légendaire. C’est donc de là, naturellement, que partent mes histoires. Filmer dans le massif vosgien, c’est le désir d’emmener les gens chez moi. »

Romain Cogitore (Dossier de presse officiel du film)

Une production soutenue par la région Lorraine, la région Alsace, la Communauté Urbaine de Strasbourg et le CNC.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Plainfaing et à Fontenoy-le-Château (Vosges)
  • scènes à Metzeral (Haut-Rhin)
  • scène à Lapoutroie (Haut-Rhin) : hôtel de l’étang du Devin

Le premier long-métrage de Romain Cogitore, né en Lorraine, nous plonge dans une histoire intime où l’Histoire percute la vie d’un groupe d’adolescents. Le film naît à partir d’une image. Le réalisateur explique : « La photo du groupe de maquisards où se trouvait mon grand-père au même âge que moi. Il posait avec une quinzaine de garçons regardant l’objectif. C’était une image saisissante : des jeunes gens vivant une vie d’aventuriers dans la forêt pouvaient donner naissance à une dramaturgie très forte ». Dans le film, si le maquis n’est pas situé géographiquement, Romain Cogitore a tenu à tourner en Alsace et dans les Vosges. Pour cet originaire de la région, les jeunes héros du film se battent pour préserver cette contrée.

 

Synopsis : Été 1944. François est un secouriste insouciant de dix-neuf ans, son désir secret est de pouvoir coucher avec son amoureuse. Un soir ils sont sur le point de franchir le pas, mais un résistant vient demander de l’aide. François monte au maquis pour impressionner la jeune fille et rejoint un groupe de quinze garçons immatures. Mais là-haut rien ne se passe comme prévu. La guerre les rattrape, marquant brutalement la fin d’une innocence et François se retrouve pris entre deux feux…

  • Drame
  • Forêt
  • Guerre
  • Historique