Sherlock Holmes 2 : jeu d’ombres

Sherlock Holmes 2 : jeu d’ombres

  • Nationalité : américaine
  • Année de production : 2011
  • Réalisateur : Guy Ritchie
  • Scénaristes : Michele Mulroney, Kieran Mulroney
  • Production : Elementary Prod./ Warner Bros.
  • Distribution : Warner Bros France

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scène tournée à Strasbourg : la cathédrale, la Boutique culture, le Palais Rohan

La vieille ville de Strasbourg, autour de la cathédrale et de la rue Mercière constitue un écrin, idéal pour la reconstitution d’un décor de cinéma. Tout le quartier est protégé et il suffit de masquer les vitrines modernes pour redonner aux maisons l’aspect qu’elles présentaient fin 19e, début 20e siècles. Les trois jours de tournage strasbourgeois de Sherlock Holmes 2 ont mobilisé plus de 500 personnes, figurants compris.

Crédit : Michel Woch
Crédit : Warner Bros. France
Crédit : Michel Woch
Crédit : Benoit Linder

A l’image, les plans sur Strasbourg ne durent que quelques secondes : un travelling qui parcourt la cathédrale de haut en bas, le temps d’une explosion. D’autres scènes ont été tournées mais ont été coupées au montage : scène du carrosse, du discours, du théâtre.

La scène a été tournée deux fois, à environ deux heures d’intervalle. Au moment précis des détonations – accompagnées d’impressionnantes projections de débris et de poussière -, des cascadeurs juchés sur une estrade ont été projetés en l’air, tandis que des dizaines de figurants, dont certains maculés de faux sang, mimaient des scènes de panique.

Comme le premier opus, le film «est un récit imaginaire avec des rappels de scènes venant de différents romans d’Arthur Conan Doyle», a raconté Jacques Fortier, journaliste aux Dernières Nouvelles d’Alsace et auteur du livre pastiche «Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg». Dans la nouvelle «Le dernier problème», Holmes et Watson passent bien quelques heures à Strasbourg en 1891, mais aucun attentat ne trouble leur séjour, a précisé ce spécialiste des aventures du célèbre détective.

Crédit : Est Républicain
Crédit : Est Républicain

Vous pouvez trouver un reportage photographique signé Jean-Marc Loos et Dominique Gutekunst pour L’Alsace.

Synopsis : Sherlock Holmes et son acolyte le Docteur Watson unissent leurs forces pour déjouer le plan machiavélique de leur pire ennemi, le professeur Moriarty.

  • Comédie
  • Église
  • Historique

Un peuple et son roi

Un peuple et son roi

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2018
  • Réalisateur : Pierre Schoeller
  • Scénaristes : Pierre Schoeller
  • Production : Archipel 35 / Archipel 33
  • Distribution : Studiocanal

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Troyes (Aube) : rue Larivey

Les caméras se sont posées rue Larivey, en plein cœur du quartier historique de Troyes. La ruelle troyenne a été choisie pour illustrer des actions se déroulant entre 1789 et 1795.

Pour donner une parfaite illusion d’un retour dans le passé, les équipes de décorateurs ont travaillé plusieurs semaines : création de fausses corniches, faux murs, fausses poutres en bois…

Crédits : Canal 32
Crédits : Canal 32

Synopsis : En 1789, un peuple est entré en révolution. Écoutons-le. Il a des choses à nous dire. Un peuple et son roi croise les destins d’hommes et de femmes du peuple, et de figures historiques. Leur lieu de rencontre est la toute jeune Assemblée nationale. Au cœur de l’histoire, il y a le sort du Roi et le surgissement de la République. La liberté a une histoire.

  • Drame
  • Historique

Rémi sans famille

Rémi sans famille

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2018
  • Réalisateur : Antoine Blossier
  • Scénaristes : Antoine Blossier
  • Production : Jerico
  • Distribution : Mars Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Troyes : Hôtel Vauluisant (Aube)

En juin 2017, Troyes accueillait le tournage du film « Rémi sans famille » avec Daniel Auteuil. Alors que des températures approchant les 35 ºC assommaient les Aubois, dans la cour de l’hôtel de Vauluisant, à Troyes, une équipe de cinéma tournait une scène historique hivernale. Devant des passants ébahis – mais tenus à distance – cocher, fiacres, chevaux et hommes en lourds habits de laine parlaient sous des… flocons de neige dans la cour du musée.

Il s’agit d’une scène dans la dernière partie du film où Rémi part à la recherche de ses origines, à Londres ! Ses recherches le rapprochent alors d’une famille d’aristocrates déchus habitant un manoir en ruines.  Le bâtiment troyen, siège du musée de la bonneterie est devenu, par la magie du cinéma, un bâtiment nimbé d’une aura lugubre. Le spectateur avisé pourra alors, à la manière d’un jeu de piste, chercher la scène en question et sourire en repensant que le bâtiment n’a rien de londonien, ni de gothique. Il devra toutefois faire vite pour reconnaître le porche de l’édifice, son double escalier extérieur et ses tourelles à petites fenêtres. En effet, les quelques scènes troyennes, mises bout à bout, représentent à peine 10 à 15 secondes du film.

Notons que la ville de Troyes apparaît bien dans le roman mais a été utilisée dans un autre « rôle » que le sien dans le film.

Photo Ludovic PETIOT.
Crédits : canal32.

Synopsis : « Rémi sans famille », adaptation du célèbre roman d’Hector Malot, retrace les aventures du jeune Rémi, orphelin recueilli par la douce Madame Barberin.A l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain.Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Cœur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines…

  • Comédie dramatique
  • Historique

La grande illusion

La grande illusion

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1937
  • Réalisateur : Jean Renoir
  • Scénaristes : Jean Renoir et Charles Spaak
  • Production : Réalisation d'art cinématographique
  • Distribution : Les Acacias

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes au château du Haut-Kœnigsbourg, à Colmar, à Neuf-Brisach, à Vogelsheim, à Sélestat, à Fréland (Alsace)
  • mention sonore : « Douaumont » (Meuse)

Dans la seconde partie du film, le château sert de cadre à la forteresse où sont transférés Maréchal et de Boëldieu. On voit peu le château dans son ensemble mais les scènes à l’intérieur sont tournées au Haut Koenigsbourg.

Crédits : National Board of Review Magazine for October 1938, Volume XIII, Number 7, page 15
Château du Haut-Koenigsbourg. Crédits : Delphine Le Nozach.
Château du Haut-Koenigsbourg. Crédits : Delphine Le Nozach.

Lors d’une scène, les Allemands fêtent la prise du fort de Douaumont jusqu’à ce que l’aviateur Maréchal (Jean Gabin) arrive en criant de joie : « On vient de reprendre Douaumont ! ». Toute l’assistance se réjouit et entonne la Marseillaise au nez des soldats allemands. Maréchal se présente, provocateur, devant les fauteuils des commandants du camp qui quittent la salle.

Synopsis : Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d’amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion.

  • Château
  • Drame
  • Fort
  • Guerre
  • Historique

Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc

Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2017
  • Réalisateur : Bruno Dumont
  • Scénaristes : Bruno Dumont, Charles Péguy, Catherine Charrier
  • Production : TAOS, Arte France
  • Distribution : Memento Films Distribution

Présence de la région Grand Est dans le film : si le film se passe à Domrémy (Vosges), le tournage s’est déroulé en région Hauts-de-France ; la région Grand Est n’est pas présente à l’image.

 

Synopsis : Domrémy, 1425. Jeannette n’est pas encore Jeanne d’Arc, mais à 8 ans elle veut déjà bouter les anglais hors du royaume de France. Inspirée du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc (1910) et de Jeanne d’Arc (1897) œuvres de Charles Péguy, la Jeannette de Bruno Dumont revisite les jeunes années d’une future sainte sous forme d’un film musical à la BO électro-pop-rock signée Gautier Serre, alias Igorrr et aux chorégraphies signées Philippe Decouflé.

  • Drame
  • Historique
  • Musical
  • Personnage

Les sentiers de la gloire

Les sentiers de la gloire

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1975
  • Réalisateur : Stanley Kubrick
  • Scénaristes : Stanley Kubrick, Jim Thompson, Calder Willingham
  • Production : Bryna Productions, Harris-Kubrick Productions, United Artists
  • Distribution : Ciné Classic

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Verdun et à Douaumont (Meuse)
  • mention écrite : « Verdun » (Meuse)

 

Synopsis : En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée « La fourmilière ». Au moment de l’attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d’avancer…

  • Drame
  • Guerre
  • Historique

Nos patriotes

Nos patriotes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2016
  • Réalisateur : Gabriel Le Bomin
  • Scénaristes : Gabriel Le Bomin
  • Production : Vertigo Productions, France 3 Cinéma, La Vérité Production
  • Distribution : Paname Distribution

« Cet environnement concret nous donnait la responsabilité d’être fidèles à l’émotion et au message que ce film peut transmettre. Il fallait aussi respecter la mémoire de ceux et celles qui ont vécu cette période et qui la revivront peut-être à travers nous… […] se retrouver sur les lieux mêmes où les choses se sont déroulées a amené un supplément d’âme qui nous aide à rendre cette émotion palpable au spectateur… »

Gabriel Le Bomin (Dossier de presse du film)

« On avait vraiment envie de rester en France pour raconter cette histoire française et d’avoir une vérité des décors et de tourner carrément dans les décors où ça s’est passé »

Gabriel Le Bomin, Est Républicain 12 juin 2017

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Gérardmer, Granges-sur-Vologne, Corcieux, Mandray, Fraize, Épinal, Senones, Rambervillers et au fort d’Uxegney (Vosges)
  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : le Palais du Gouvernement, la rue des Écuries, la place Carrière, le parc de la Pépinière, la basilique Saint-Epvre

Nos patriotes a été tourné dans les Vosges notamment à Gérardmer, à Granges-sur-Vologne ou à Corcieux. Pour les scènes de schlittage, très réalistes et filmées à la manière d’un documentaire, les Hattatos (Association de sauvegarde du patrimoine culturel et artisanal) ont participé en initiant l’acteur principal (Marc Zinga) à cette technique ancestrale du massif vosgien.

Par ailleurs, le film dévoile quelques scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle). La ville a été choisie pour certains extérieurs et pour le Palais du Gouvernement transformé en Kommandantur. Lors des préparatifs, Gabriel Le Bomin a également repéré la rue des Écuries, entre la place Carrière et le parc de la Pépinière, pour ses passerelles métalliques ainsi que les rues avoisinant la basilique Saint-Epvre. Pour le réalisateur, c’est un quartier ancien  dont le décor n’a pas beaucoup bougé depuis la guerre. Ainsi, ces rues ont accueilli la scène du début du film dans laquelle l’institutrice (Alexandra Lamy) fait savoir au fuyard qu’il ne peut pas errer dans une zone occupée sans papiers.

Marc Zinga et Alexandra Lamy tournent dans l’escalier menant au chevet de Saint-Epvre. Photo Cédric JACQUOT2 /2
Fort d’Uxegney. Photographie Michel Conraud
Fort d’Uxegney. Photographie Michel Conraud
Fort d’Uxegney. Photographie Michel Conraud

 

Synopsis : Après la défaite française de l’été 1940, Addi Ba, un jeune tirailleur sénégalais s’évade et se cache dans les Vosges. Aidé par certains villageois, il obtient des faux papiers qui lui permettent de vivre au grand jour. Repéré par ceux qui cherchent à agir contre l’occupant et qui ne se nomment pas encore « résistants », il participe à la fondation du premier « maquis » de la région.

  • Fort
  • Guerre
  • Historique

De l’or pour les braves

De l’or pour les braves

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Brian G. Hutton
  • Scénaristes : Troy Kennedy-Martin
  • Production : Avala Film, Metro Goldwyn Mayer, Katzka-Loeb
  • Distribution : Warner Bros.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mention écrite : un panneau directionnel indique la ville de Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe et Moselle)

Le début du synopsis du film De l’or pour les braves nous place immédiatement en Lorraine, aux alentours de Nancy. Mises à part les cinq évocations sonores pour la ville, le territoire nancéien n’est pas présent à l’image. Le tournage n’a pas eu lieu en Lorraine même si le film en donne l’illusion. La seule présence visuelle de Nancy dans le film est une mention écrite sur un panneau routier, insertion primordiale pour garantir la vraisemblance diégétique. Effectivement, le film s’appuie sur un contexte historique marqué par la situation géographique. La véracité diégétique nécessite des insertions contextuelles intelligibles pour Nancy et elles sont tellement liées à l’histoire racontée qu’elles intègrent une dimension narrative.

 

Synopsis : En 1944, près de Nancy, un colonel allemand est capturé par le lieutenant américain Kelly. Découvrant que son prisonnier est en possession de deux lingots d’or, il lui fait subir un interrogatoire au terme duquel sa victime fait une incroyable révélation : dans une banque à quelques 40 kilomètres de la ligne de front, les Allemands disposent d’un trésor de 16 millions de dollars… Kelly n’a alors plus qu’une idée en tête : s’en emparer, lui et ses hommes, pour leur propre compte.

  • Aventure
  • Comédie
  • Guerre
  • Historique

Suite française

Suite française

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Christophe Ali, Nicolas Bonilauri
  • Scénaristes : Christophe Ali
  • Production : Cinéma De facto
  • Distribution : Bac Films

« Il était fondamental pour l’équipe de tourner les extérieurs de Bussy sur une vraie place de village avec une mairie. En trouver une qui ne soit pas trop modernisée et qui puisse être fermée à la circulation pendant le tournage a été compliqué. C’est la ville de Marville qui a convaincu tout le monde lors des premiers repérages. Marville est restée depuis des années relativement à l’écart du modernisme. On n’y trouve ni magasins à la mode, ni panneaux publicitaires, ni panneaux de signalisation routière, ni antennes sur le toit des maisons ».

« C’est le type même de ville occidentale un peu abîmée par le temps, pleine de charme. Une route y mène, une autre en sort, et au milieu trône une église. Nous pouvions filmer à 360° alors que dans la plupart des films historiques, on manque d’argent, on n’a le droit de filmer que ce coin-ci ou on ne peut se permettre de décorer que ce coin-là. »

Saul Dibb (Dossier de presse du film)

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Marville (Meuse)

Dans le film, Madame Angellier (Christine Scott Thomas) et sa belle-fille Lucile (Michelle Williams) sont contraintes d’accepter la présence de soldats allemands dans leur demeure située à Marville. Le village est donc un des lieux principaux du film.

Pour ces scènes, Saul Dibb cherchait un décor naturel, un lieu qui symboliserait un village français occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la diégèse, l’histoire se déroule à Bussy (Seine-et-Marne) mais les lieux dans leur état actuel ne permettaient pas de créer l’illusion désirée. Finalement, le réalisateur arrête son choix sur la commune de Marville pour son architecture et ses façades. Le village a accueilli les scènes de l’invasion des troupes allemandes en 1940. Ici, le territoire placé dans le film fonctionne comme un marqueur spatio-temporel.

En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
La Grande Place de Marville. Photo DR/Thibault VANIER
Marville. Vosges Matin
Originaire de Verdun, la société M3 Production avait participé au tournage de Suite française, notamment pour assurer le recrutement des nombreux figurants nécessaires sur le plateau. Photo DR/M3 Production

Synopsis : Été 1940. France. Dans l’attente de nouvelles de son mari prisonnier de guerre, Lucile Angellier mène une existence soumise sous l’œil inquisiteur de sa belle-mère. L’arrivée de l’armée allemande dans leur village contraint les deux femmes à loger chez elles le lieutenant Bruno von Falk. Lucile tente de l’éviter mais ne peut bientôt plus ignorer l’attirance qu’elle éprouve pour l’officier…

 

  • Drame
  • Église
  • Guerre
  • Historique
  • Place
  • Romance

Flyboys

Flyboys

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Tony Bill
  • Scénaristes : Phil Sears, Blake T. Evans et David S. Ward
  • Production : Ingenious Film Partners, Electric Entertainment et Skydance Productions
  • Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Doulcon, Jametz et Revigny-sur-Ornain (Meuse)
  • mentions écrites : « Hôpital civil », « Abbaye Saint-Rémy » et « Lunéville » (Meurthe-et-Moselle), « Aérodrome de l’escadrille Lafayette » à Behonne et « Verdun » (Meuse)
  • mentions sonores : « Avec plus d’un million de victimes pour la seule bataille de Verdun », « Les allemands sont en train d’avancer vers la Meuse », « Les allemands ont traversés la Meuse, d’après les rapports ils ont dépassé Souilly », « Les allemands viennent de bombarder la gare de trillage de Revigny (…) si vous l’emportez on vous renverra peut-être en mission à Jametz ! », « Ils ont repéré un groupes de fokkers, ils vont attaquer notre infanterie sur la route de Rambucourt » et « Messieurs vous allez mener une nouvelle opération contre le dépôt de munitions de Jametz» (Meuse)
  • mention sonore : « Ils vont t’emmener à l’hôpital de Reims … » (Marne)
  • mention sonore : « Comme vous le savez nos pilotes français et britanniques sont engagés à Pont-à-Mousson … » (Meurthe-et-Moselle)

Même si la Lorraine est de nombreuses fois mentionnée dans le film (dans les dialogues et les mentions écrites à l’image), le film Flyboys déguise les lieux de tournage : les scènes qui se déroulent en Lorraine sont tournées en réalité au Royaume-Uni.

 

Synopsis : Le destin de l’Escadrille Lafayette, constituée de jeunes soldats américains qui se portèrent volontaires pour intégrer l’armée française durant la Première Guerre mondiale, avant même que les soldats américains n’entrent eux-mêmes dans le conflit.

  • Action
  • Guerre
  • Historique
  • Romance