La grande illusion

La grande illusion

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1937
  • Réalisateur : Jean Renoir
  • Scénaristes : Jean Renoir et Charles Spaak
  • Production : Réalisation d'art cinématographique
  • Distribution : Les Acacias

Présence de la Lorraine dans le film :

  • scènes au château du Haut-Kœnigsbourg, à Colmar, à Neuf-Brisach, à Vogelsheim, à Sélestat, à Fréland (Alsace)
  • mention sonore : « Douaumont » (Meuse)

Lors d’une scène, les Allemands fêtent la prise du fort de Douaumont jusqu’à ce que l’aviateur Maréchal (Jean Gabin) arrive en criant de joie : « On vient de reprendre Douaumont ! ». Toute l’assistance se réjouit et entonne la Marseillaise au nez des soldats allemands. Maréchal se présente, provocateur, devant les fauteuils des commandants du camp qui quittent la salle.

Synopsis : Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d’amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion.

  • Château
  • Drame
  • Fort
  • Historique

Les sentiers de la gloire

Les sentiers de la gloire

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1975
  • Réalisateur : Stanley Kubrick
  • Scénaristes : Stanley Kubrick, Jim Thompson, Calder Willingham
  • Production : Bryna Productions, Harris-Kubrick Productions, United Artists
  • Distribution : Ciné Classic

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Verdun et à Douaumont (Meuse)
  • mention écrite : « Verdun » (Meuse)

 

Synopsis : En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée « La fourmilière ». Au moment de l’attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d’avancer…

  • Drame
  • Historique

Nos patriotes

Nos patriotes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2016
  • Réalisateur : Gabriel Le Bomin
  • Scénaristes : Gabriel Le Bomin
  • Production : Vertigo Productions, France 3 Cinéma, La Vérité Production
  • Distribution : Paname Distribution

« Cet environnement concret nous donnait la responsabilité d’être fidèles à l’émotion et au message que ce film peut transmettre. Il fallait aussi respecter la mémoire de ceux et celles qui ont vécu cette période et qui la revivront peut-être à travers nous… […] se retrouver sur les lieux mêmes où les choses se sont déroulées a amené un supplément d’âme qui nous aide à rendre cette émotion palpable au spectateur… »

Gabriel Le Bomin (Dossier de presse du film)

« On avait vraiment envie de rester en France pour raconter cette histoire française et d’avoir une vérité des décors et de tourner carrément dans les décors où ça s’est passé »

Gabriel Le Bomin, Est Républicain 12 juin 2017

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Géradmer, Granges-sur-Vologne, Corcieux, Mandray, Fraize, Épinal, Senones, Rambervillers et au fort d’Uxegney (Vosges)
  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : le Palais du Gouvernement, la rue des Écuries, la place Carrière, le parc de la Pépinière, la basilique Saint-Epvre

Nos patriotes a été tourné dans les Vosges notamment à Gérardmer, à Granges-sur-Vologne ou à Corcieux. Pour les scènes de schlittage, très réalistes et filmées à la manière d’un documentaire, les Hattatos (Association de sauvegarde du patrimoine culturel et artisanal) ont participé en initiant l’acteur principal (Marc Zinga) à cette technique ancestrale du massif vosgien.

Par ailleurs, le film dévoile quelques scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle). La ville a été choisie pour certains extérieurs et pour le Palais du Gouvernement transformé en Kommandantur. Lors des préparatifs, Gabriel Le Bomin a également repéré la rue des Écuries, entre la place Carrière et le parc de la Pépinière, pour ses passerelles métalliques ainsi que les rues avoisinant la basilique Saint-Epvre. Pour le réalisateur, c’est un quartier ancien  dont le décor n’a pas beaucoup bougé depuis la guerre. Ainsi, ces rues ont accueilli la scène du début du film dans laquelle l’institutrice (Alexandra Lamy) fait savoir au fuyard qu’il ne peut pas errer dans une zone occupée sans papiers.

 

Synopsis : Après la défaite française de l’été 1940, Addi Ba, un jeune tirailleur sénégalais s’évade et se cache dans les Vosges. Aidé par certains villageois, il obtient des faux papiers qui lui permettent de vivre au grand jour. Repéré par ceux qui cherchent à agir contre l’occupant et qui ne se nomment pas encore « résistants », il participe à la fondation du premier « maquis » de la région.

  • Fort
  • Historique

De l’or pour les braves

De l’or pour les braves

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Brian G. Hutton
  • Scénaristes : Troy Kennedy-Martin
  • Production : Avala Film, Metro Goldwyn Mayer, Katzka-Loeb
  • Distribution : Warner Bros.

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mention écrite : un panneau directionnel indique la ville de Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe et Moselle)

Le début du synopsis du film De l’or pour les braves nous place immédiatement en Lorraine, aux alentours de Nancy. Mises à part les cinq évocations sonores pour la ville, le territoire nancéien n’est pas présent à l’image. Le tournage n’a pas eu lieu en Lorraine même si le film en donne l’illusion. La seule présence visuelle de Nancy dans le film est une mention écrite sur un panneau routier, insertion primordiale pour garantir la vraisemblance diégétique. Effectivement, le film s’appuie sur un contexte historique marqué par la situation géographique. La véracité diégétique nécessite des insertions contextuelles intelligibles pour Nancy et elles sont tellement liées à l’histoire racontée qu’elles intègrent une dimension narrative.

 

Synopsis : En 1944, près de Nancy, un colonel allemand est capturé par le lieutenant américain Kelly. Découvrant que son prisonnier est en possession de deux lingots d’or, il lui fait subir un interrogatoire au terme duquel sa victime fait une incroyable révélation : dans une banque à quelques 40 kilomètres de la ligne de front, les Allemands disposent d’un trésor de 16 millions de dollars… Kelly n’a alors plus qu’une idée en tête : s’en emparer, lui et ses hommes, pour leur propre compte.

  • Aventure
  • Comédie
  • Historique

Suite française

Suite française

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Christophe Ali, Nicolas Bonilauri
  • Scénaristes : Christophe Ali
  • Production : Cinéma De facto
  • Distribution : Bac Films

« Il était fondamental pour l’équipe de tourner les extérieurs de Bussy sur une vraie place de village avec une mairie. En trouver une qui ne soit pas trop modernisée et qui puisse être fermée à la circulation pendant le tournage a été compliqué. C’est la ville de Marville qui a convaincu tout le monde lors des premiers repérages. Marville est restée depuis des années relativement à l’écart du modernisme. On n’y trouve ni magasins à la mode, ni panneaux publicitaires, ni panneaux de signalisation routière, ni antennes sur le toit des maisons ».

« C’est le type même de ville occidentale un peu abîmée par le temps, pleine de charme. Une route y mène, une autre en sort, et au milieu trône une église. Nous pouvions filmer à 360° alors que dans la plupart des films historiques, on manque d’argent, on n’a le droit de filmer que ce coin-ci ou on ne peut se permettre de décorer que ce coin-là. »

Saul Dibb (Dossier de presse du film)

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Marville (Meuse)

Dans le film, Madame Angellier (Christine Scott Thomas) et sa belle-fille Lucile (Michelle Williams) sont contraintes d’accepter la présence de soldats allemands dans leur demeure située à Marville. Le village est donc un des lieux principaux du film.

Pour ces scènes, Saul Dibb cherchait un décor naturel, un lieu qui symboliserait un village français occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la diégèse, l’histoire se déroule à Bussy (Seine-et-Marne) mais les lieux dans leur état actuel ne permettaient pas de créer l’illusion désirée. Finalement, le réalisateur arrête son choix sur la commune de Marville pour son architecture et ses façades. Le village a accueilli les scènes de l’invasion des troupes allemandes en 1940. Ici, le territoire placé dans le film fonctionne comme un marqueur spatio-temporel.

 

Synopsis : Été 1940. France. Dans l’attente de nouvelles de son mari prisonnier de guerre, Lucile Angellier mène une existence soumise sous l’œil inquisiteur de sa belle-mère. L’arrivée de l’armée allemande dans leur village contraint les deux femmes à loger chez elles le lieutenant Bruno von Falk. Lucile tente de l’éviter mais ne peut bientôt plus ignorer l’attirance qu’elle éprouve pour l’officier…

 

  • Drame
  • Église
  • Historique
  • Place
  • Romance

Flyboys

Flyboys

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Tony Bill
  • Scénaristes : Phil Sears, Blake T. Evans et David S. Ward
  • Production : Ingenious Film Partners, Electric Entertainment et Skydance Productions
  • Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Doulcon, Jametz et Revigny-sur-Ornain (Meuse)
  • mentions écrites : « Hôpital civil », « Abbaye Saint-Rémy » et « Lunéville » (Meurthe-et-Moselle), « Aérodrome de l’escadrille Lafayette » à Behonne et « Verdun » (Meuse)
  • mentions sonores : « Avec plus d’un million de victimes pour la seule bataille de Verdun », « Les allemands sont en train d’avancer vers la Meuse », « Les allemands ont traversés la Meuse, d’après les rapports ils ont dépassé Souilly », « Les allemands viennent de bombarder la gare de trillage de Revigny (…) si vous l’emportez on vous renverra peut-être en mission à Jametz ! », « Ils ont repéré un groupes de fokkers, ils vont attaquer notre infanterie sur la route de Rambucourt » et « Messieurs vous allez mener une nouvelle opération contre le dépôt de munitions de Jametz» (Meuse)
  • mention sonore : « Ils vont t’emmener à l’hôpital de Reims … » (Marne)
  • mention sonore : « Comme vous le savez nos pilotes français et britanniques sont engagés à Pont-à-Mousson … » (Meurthe-et-Moselle)

Même si la Lorraine est de nombreuses fois mentionnée dans le film (dans les dialogues et les mentions écrites à l’image), le film Flyboys déguise les lieux de tournage : les scènes qui se déroulent en Lorraine sont tournées en réalité au Royaume-Uni.

 

Synopsis : Le destin de l’Escadrille Lafayette, constituée de jeunes soldats américains qui se portèrent volontaires pour intégrer l’armée française durant la Première Guerre mondiale, avant même que les soldats américains n’entrent eux-mêmes dans le conflit.

  • Action
  • Historique
  • Romance

Indigènes

Indigènes

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Rachid Bouchareb
  • Scénaristes : Rachid Bouchareb, Olivier Lorelle
  • Production : Tessalit Productions
  • Distribution : Mars Distribution

Le tournage d’Indigènes « s’est déroulé à Ouarzazate, Agadir pour les scènes de bateau, dans le sud de la France – à Beaucaire et Tarascon – pour les scènes de la Libération, puis dans les Vosges et à la frontière Alsace-Lorraine. Les scènes de montagnes enneigées censées se dérouler dans les Vosges ont été tournées au Maroc ! » Rachid Bouchareb (Dossier de presse du film )

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Bains-les-Bains (Vosges) : la Manufacture royale
  • scènes entre Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château (Vosges) : la clouterie « le Moulin-aux-Bois »
  • scènes à Strasbourg (Alsace) : la place Kléber

Pour les besoins du film, l’équipe a également transformé l’ancienne clouterie dite « Le moulin aux bois » (Vosges) en village et des façades ont été recouvertes de façon à former des colombages comme en Alsace.

 

Synopsis : En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le film raconte le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique. Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l’armée française, foi en la liberté et l’égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.

  • Drame
  • Historique

Patton

Patton

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1970
  • Réalisateur : Franklin J. Schaffner
  • Scénaristes : Francis Ford Coppola, Edmund H. North, Ladislas Farago, Omar N. Bradley
  • Production : Twentieth Century Fox Film Corporation
  • Distribution : Twentieth Century Fox Film Corporation, American Broadcasting

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions sonores, “Metz” (Moselle), “Verdun” (Meuse) et “Neufchâteau” (Vosges)

 

Synopsis : Pendant la seconde guerre mondiale, la vie d’un général, rebelle dans l’armée américaine mais reconnu comme un génie de la stratégie. En 1943, le général Patton est envoyé à Tunis afin de reprendre une situation difficile, l’armée US ayant du mal à prendre le pas sur l’Africa Korps nazi. Il enchaîne les succès mais refuse de laisser les lauriers de sa victoire au maréchal Montgomery, des forces armées britanniques. Il est alors relevé de son commandement et va attendre plusieurs mois avant de se retrouver à la tête d’une division.

 

  • Biopic
  • Drame
  • Historique

J’accuse !

J’accuse !

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1919
  • Réalisateur : Abel Gance
  • Scénaristes : Abel Gance
  • Production : Pathé Frères
  • Distribution : Pathé Frères

Présence de la région Grand Est dans le film : mentions écrites : « Saint-Mihiel » (Meuse), « Hattonchâtel » (Meuse), « Seichprey » (Meurthe-et-Moselle), « Montsec » (Meuse) et carte du Nord-Est « Mon Alsace et ma Lorraine »

Le film d’Abel Gance, dont le titre se réfère à l’article d’Émile Zola publié au cours de l’affaire Dreyfus, est un plaidoyer contre la guerre. Le long-métrage J’accuse fait explicitement référence à la Première Guerre mondiale par les inscriptions qui apparaissent à l’écran pour situer les champs de bataille. Le film montre aussi la vie et l’attente des poilus dans les tranchées ; parmi ceux-ci figurent les deux principaux personnages du film : Jean Diaz (Romuald Joubé) et François Laurin (Séverin Mars). Les scènes de bataille ont été tournées lors des derniers mois pendant le conflit et sur les lieux-mêmes de celui-ci.

 

Synopsis : Le film met en relief deux hommes que tout sépare issus d’un même village. L’un, Jean Diaz, est poète et porte la joie de vivre ; l’autre, François Laurin est une brute qui rend sa femme Édith malheureuse, contrainte au mariage par son père. Jean et Édith tombent amoureux. La guerre éclate. Jean et François apprennent à se connaître pendant la guerre. Édith est déportée en Allemagne comme toutes les femmes de son village. Elle est violée par des soldats et parvient à s’échapper et rentre chez elle. Mais François meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, il a des visions macabres qui dénoncent et accusent les horreurs de la guerre et il finit par mourir également.

  • Drame
  • Historique

Jeanne D’Arc

Jeanne D’Arc

  • Nationalité : États-Unis
  • Année de production : 1948
  • Réalisateur : Victor Fleming
  • Scénaristes : Maxwell Anderson et Andrew Solt
  • Production : Walter Wanger Productions Sociétés partenaires : Roger Wagner Chorale et The Playwrights' Company
  • Distribution : Balboa Film Distributors

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • mentions écrites : « Domrémy », « Vaucouleurs » (Meuse)
  • mentions sonores : “Vaucouleurs” (Meuse), Lorraine” et “Metz” (Moselle)

Jeanne D’Arc est historiquement liée à la Lorraine puisqu’elle est née en 1412 à Domrémy, village actuellement situé dans le département des Vosges. Dans le film de Victor Fleming, nous ne reconnaissons pas le territoire lorrain. Néanmoins, de nombreuses allusions évoquent la Lorraine.

 

Synopsis : L’épopée de Jeanne d’Arc, qui reçut l’ordre divin de délivrer son pays de l’envahisseur anglais.

  • Drame
  • Historique