Lili Rose

Lili Rose

  • Nationalité : française
  • Année de production : 2014
  • Réalisateur : Bruno Ballouard
  • Scénaristes : Bruno Ballouard
  • Production : offshore
  • Distribution : Zelig Films Distribution

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Langres (Haute-Marne)
Une partie de l’équipe technique sur le tournage, à Langres, du 1er long métrage de Bruno Ballouard financé par le pôle cinéma de l’ORCCA. / © Maxime Meyer-France 3 Champagne-Ardenne

Le financement de Lili Rose a été permis grâce au soutien de la région Champagne-Ardenne et de la Bretagne.

Le tournage est accompagné par le Bureau d’accueil des tournages de Champagne-Ardenne et financé par l’ORCCA l’office régional culturel de Champagne-Ardenne à hauteur de 100 000 euros.

C’est la troisième fois que Bruno Ballouard reçoit le soutien de la région Champagne-Ardenne pour réaliser un film : Micheline, tourné à Fismes dans la Marne en 2007 et Johnny, tourné à Aix-en-Othe, dans l’Aube, en 2010.

Le tournage s’est tenu du 13 au 28 juillet 2013 et comprenait une équipe de 26 personnes, 3 comédiens mais aussi des figurants sélectionnés à Langres. La plupart des scènes ont été tournées de nuit.

Synopsis : Ouvrier ou joueur de poker, Samir et Xavier vivent au jour le jour. Jeune femme brillante et future mariée, Liza a un avenir tout tracé. Ils et elle se retrouvent par hasard le temps d’un week-end pour un séjour aussi improbable qu’initiatique. Ils lui apprennent à se sentir Russe, font la course en marchant sur les mains, ils la protègent lors de leur confrontation au monde ; mais c’est elle qui leur apprendra ce qu’est véritablement la liberté.

  • Romance

Le baron de l’écluse

Le baron de l’écluse

  • Nationalité : française
  • Année de production : 1960
  • Réalisateur : Jean Delannoy
  • Scénaristes : Maurice Druon
  • Production : Filmsonor Marceau, Intermondia Films, Cinétel
  • Distribution : Cinédis

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées aux alentours de Châlons-en-Champagne (Marne)
  • mentions sonores : Châlons (Marne)

Charles Berg donne des éléments de réponses quant aux lieux de tournage du film : « L’écluse n°10  » Juvigny », sur canal Latéral à la Marne à quelques kilomètres en aval de Châlons, est le lieu probable du tournage de la seconde partie du « Baron de l’écluse ». Le lieu est rebaptisé  » Vernisy  » dans le film (orthographe relevée sur le panneau publicitaire du restaurant), indication qui a pu induire en erreur certaines personnes qui situaient l’action sur le canal du Centre. En effet, un Vernizy existe à l’amont de Génelard, mais dépourvu d’écluse. De plus, le canal du Centre n’est pas sur la route logique de Rotterdam à la Méditerranée, tandis que le canal Latéral à la Marne, si (par Saint-Quentin, Reims, Vitry-le-François, Langres puis la Saône et le Rhône). Châlons est mentionné plusieurs fois dans le film et l’un des personnages locaux, joué par Jean Desailly, est producteur de Champagne.
(Merci à Gérard Bianchi pour les précisions) »

Synopsis : Baron d’Empire, aristocrate déchu, héros de la guerre de 14, Antoine vit d’expédients, d’affaires vagues, de relations fortunées, n’ayant gardé de son monde que l’élégance et la séduction. En tentant de vendre, pour le marquis de Villamayor, un yatch de luxe, l’Antarés, il retrouve Perle, qui fut pour lui l’amour d’un printemps. Perle vit par nécessité avec le prince Soddokan, mufle milliardaire. Antoine le provoque, gagne au jeu contre lui… Et de chance en hasard, il se trouve finalement à la tete d’une fortune. Le marquis lui doit 11 millions. Il offre à son créancier le yacht pour 6 millions et promet de lui envoyer les 5 millions à la ville frontière par laquelle il rentrera en France après avoir pris possession de l’Antarès, ancré à Rotterdam. Le baron partagera sa victoire avec Perle qu’il aime toujours ; ils descendront par les canaux vers Monte-Carlo… Mais l’argent attendu n’est pas au rendez-vous… L’Antarès et ses passagers sont en panne sur un canal de la région champenoise, aussi désemparés les uns que les autres… C’est pourtant là que le destin s’éclairera pour eux ; et non celui qu’ils avaient imaginé.

  • Guerre
  • Romance

Le chocolat

Le chocolat

  • Nationalité : américaine
  • Année de production : 2000
  • Réalisateur : Lasse Hallström
  • Scénaristes : Robert Nelson Jacobs
  • Production : Miramax
  • Distribution : Bac Films

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes tournées à Thionville (Moselle)

Synopsis : Durant l’hiver 1959, Vianne Rocher s’installe avec Anouk, sa petite fille, à Lansquenet, une petite bourgade française. En quelques jours, elle ouvre une confiserie à proximité de l’église. C’est une chocolatière hors pair : elle devine la gourmandise cachée de chacun et adapte ses recettes raffinées pour combler ses clients. De nombreux villageois s’abandonnent rapidement à ses irrésistibles friandises et succombent à ses délices sucrés. Mais la bourgeoisie huppée de la ville ainsi que le Comte de Reynaud sont outrés de voir les habitants envoûtés par les chocolats de Vianne. Craignant que ses friandises n’amènent les gens au péché et à l’oisiveté, le Comte s’oppose vivement au commerce de Vianne et, afin de causer sa faillite, interdit à quiconque de s’y rendre. La venue d’un autre étranger, le beau Roux, va bouleverser la donne. Il aide Vianne à tenir tête à ses détracteurs.

  • Comédie
  • Romance

Alleluia

Alleluia

  • Nationalité : France et Belgique
  • Année de production : 2013
  • Réalisateur : Fabrice Du Welz
  • Scénaristes : Fabrice Du Welz, Vincent Tavier, Romain Protat
  • Production : Radar Films, Panique, Savage Film, One Eyed, Versus Production, Canal+
  • Distribution : Carlotta Films

« Des scènes du film ont pour décor la ferme du Valendon et son incroyable panorama ».

Est Républicain, 16 octobre 2013

 

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Montmédy (Meuse) : le cinéma Lux, l’ancienne friterie à l’entrée de la ville, la ferme du Valendon, etc.
  • scènes à Marville (Meuse)
  • scènes à Longuyon (Meurthe-et-Moselle)

En 2013, l’équipe d’Alleluia a tourné quasiment trois mois dans le Longuyonnais (Meurthe et Moselle) et ses environs. À l’écran, le gîte La Buissonnière, situé à Petit-Xivry, est devenu la maison de Gabriella (Anne-Marie Loop). Nous apercevons également l’église du village. De Longuyon, nous découvrons l’ancienne discothèque Le Malibu ou encore l’hôtel-restaurant Le Mas. Enfin, l’ancienne friterie à l’entrée de Montmédy (Meuse) a repris du service et la façade du cinéma Lux sert de décor dans les ultimes plans du film.

Tournage à Petit-Xivry. Rose Hardouin/Républicain Lorrain
Les spectateurs attentifs et habitants du secteur reconnaîtront la façade du cinéma Lux de Montmédy dans les ultimes plans du film Alleluia. Elle y rougeoie de mille éclats ! Photo Samuel MOREAU/Républicain Lorrain

Synopsis : Lorsque Gloria accepte de rencontrer Michel, contacté par petite annonce, rien ne laisse présager la passion destructrice et meurtrière qui naîtra de leur amour fou…

  • Drame
  • Horreur
  • Romance
  • Thriller

Bye Bye Blondie

Bye Bye Blondie

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2012
  • Réalisateur : Virginie Despentes
  • Scénaristes : Virginie Despentes
  • Production : Red Star Cinéma, Frakas Productions, Vega Films, Exception Wild Bunch, Master Movie
  • Distribution : Happiness Distribution

« Nancy est la ville où j’ai grandi. J’avais envie de filmer Nancy, j’aimerais bien la filmer plus. […] Je trouve que les lieux où on a habité et où il s’est passé quelque chose de fort, c’est super intéressant de les filmer. »

« Le Totem, c’est un endroit que je n’ai jamais connu à Nancy mais c’était bien à filmer. […] et j’ai adoré filmer l’extérieur, par exemple, de la Porte de la Craffe, dans la scène de la baston. »

« J’aurais aimé aussi pouvoir filmer des acteurs lorrains, avec l’accent […] parce que je crois que c’est un accent qu’on n’entend jamais ; j’ai l’impression d’aller au cinéma depuis des années sans jamais entendre l’accent de chez moi. »

Virginie Despentes, propos recueillis par Raphaëlle Chargois, le 23 mars 2012

 « Ce n’est pas que personnel, ça fait vraiment partie de l’histoire que ce soit ici, que ce soit ma ville comptait beaucoup pour moi. Je voulais qu’il y ait quelques images de Nancy, parce que moi aussi je viens de Nancy ! Quand je suis revenue pour le tournage, j’avais annoncé à toute l’équipe que ça allait être dur, que c’est une ville rude, et en fait il faisait super beau, c’était super joli. Dans mon souvenir, j’en avais fait une ville beaucoup plus dure que ce qu’elle est. »

Virgine Despentes, propos recueillis par l’Est Républicain, le 9 mars 2012

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la porte de la Craffe et la Synagogue de la ville
  • scènes à Maxéville (Meurthe-et-Moselle) : l’espace artistique « Le T.O.T.E.M.»
  • plans sur Nancy (Meurthe-et-Moselle) : panoramique sur la ville, quartier gare, pont des fusillés, etc.

Avec ce film, Virginie Despentes désirait explorer la culture punk. La réalisatrice alterne les scènes se déroulant dans les années 80 avec des scènes contemporaines. Le film nous décrit la rencontre de Gloria (Béatrice Dalle) et de Frances (Emmanuelle Béart) dans leur adolescence et dans leur vie d’adulte. Originaires de Nancy, les deux personnages sont séparés par la vie jusqu’à ce que Frances, installée à Paris, revienne dans l’Est de la France pour revoir son amour passé. Les flashbacks campent un territoire marqué par un contexte social et économique difficile : « Dans les années 80, Nancy faisait partie d’une région précocement touchée par la crise et il n’y a pas de punk sans crise. J’ai été marquée par tout ça, par la vision de Longwy, à 100 km de Nancy, avec ses rues entières désertées… En quelques mois, tout était terminé : une ville peut faire faillite. C’est très impressionnant quand tu es ado » (Virginie Despentes, dossier de presse du film).

Les scènes où se retrouvent les jeunes punks dans le film se situent dans les vieux quartiers de Nancy, à la Porte de la Craffe ou encore à la grande synagogue de la ville. Afin de garantir le réalisme de ses séquences filmiques, Virginie Despentes a choisi de tourner dans des endroits qu’elle a autrefois fréquentés et qui ont été marqués par ce contexte historique.

Crédit : Redstar
Capture du film
Capture du film

Artiste sculpteur, Gloria « porte une énergie de vie, destroy » et « vit comme elle en a toujours eu envie et c’est une grande richesse intellectuelle, émoti­onnelle et spirituelle » (Dossier de presse). La réalisatrice place son personnage au T.O.T.E.M. à Nancy, Art factory dédié à la création. Lieu unique dans l’Est de la France, le T.O.T.E.M. est une des dernières grandes « friches artistiques » du paysage hexagonal. Cet espace singulier, à la fois atelier et résidence d’artistes, réunit des territoires d’expérimentation et de liberté, des salles de spectacles et d’expositions, un bar et un club.

Dans le film, nous voyons Gloria évoluer dans un large domaine ouvert, composé d’un bar, de canapés et de zones occupées par les artistes. Ici, ce n’est pas tant la ville de Nancy qui est placée qu’un lieu particulier de celle-ci. La localisation de l’espace artistique n’est pas importante. En revanche, les spécificités du lieu sont choisies pour leur adéquation au personnage filmique et leur cohérence avec sa situation. Virginie Despentes ne donne pas les indices suffisants pour s’assurer la reconnaissance exacte du T.O.T.E.M. car ce qui compte n’est pas l’identification du lieu mais bien que ses caractéristiques soient intelligibles.

 

Synopsis : Gloria et Frances se sont rencontrées dans les années 80. Elles se sont aimées comme on s’aime à seize ans : drogue, sexe et rock&roll. Puis la vie les a séparées et elles ont pris des chemins très différents. Vingt ans après, Frances revient chercher Gloria…

  • Art
  • Drame
  • Gare
  • Romance

Suite française

Suite française

  • Nationalité : France, Belgique, Luxembourg
  • Année de production : 2015
  • Réalisateur : Christophe Ali, Nicolas Bonilauri
  • Scénaristes : Christophe Ali
  • Production : Cinéma De facto
  • Distribution : Bac Films

« Il était fondamental pour l’équipe de tourner les extérieurs de Bussy sur une vraie place de village avec une mairie. En trouver une qui ne soit pas trop modernisée et qui puisse être fermée à la circulation pendant le tournage a été compliqué. C’est la ville de Marville qui a convaincu tout le monde lors des premiers repérages. Marville est restée depuis des années relativement à l’écart du modernisme. On n’y trouve ni magasins à la mode, ni panneaux publicitaires, ni panneaux de signalisation routière, ni antennes sur le toit des maisons ».

« C’est le type même de ville occidentale un peu abîmée par le temps, pleine de charme. Une route y mène, une autre en sort, et au milieu trône une église. Nous pouvions filmer à 360° alors que dans la plupart des films historiques, on manque d’argent, on n’a le droit de filmer que ce coin-ci ou on ne peut se permettre de décorer que ce coin-là. »

Saul Dibb (Dossier de presse du film)

Présence de la région Grand Est dans le film : scènes à Marville (Meuse)

Dans le film, Madame Angellier (Christine Scott Thomas) et sa belle-fille Lucile (Michelle Williams) sont contraintes d’accepter la présence de soldats allemands dans leur demeure située à Marville. Le village est donc un des lieux principaux du film.

Pour ces scènes, Saul Dibb cherchait un décor naturel, un lieu qui symboliserait un village français occupé pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la diégèse, l’histoire se déroule à Bussy (Seine-et-Marne) mais les lieux dans leur état actuel ne permettaient pas de créer l’illusion désirée. Finalement, le réalisateur arrête son choix sur la commune de Marville pour son architecture et ses façades. Le village a accueilli les scènes de l’invasion des troupes allemandes en 1940. Ici, le territoire placé dans le film fonctionne comme un marqueur spatio-temporel.

En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
En amont du tournage du film Suite française, les Marvillois et leurs visiteurs avaient pu assister à la transformation progressive du village meusien en bourg du Centre de la France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Républicain Lorrain
La Grande Place de Marville. Photo DR/Thibault VANIER
Marville. Vosges Matin
Originaire de Verdun, la société M3 Production avait participé au tournage de Suite française, notamment pour assurer le recrutement des nombreux figurants nécessaires sur le plateau. Photo DR/M3 Production

Synopsis : Été 1940. France. Dans l’attente de nouvelles de son mari prisonnier de guerre, Lucile Angellier mène une existence soumise sous l’œil inquisiteur de sa belle-mère. L’arrivée de l’armée allemande dans leur village contraint les deux femmes à loger chez elles le lieutenant Bruno von Falk. Lucile tente de l’éviter mais ne peut bientôt plus ignorer l’attirance qu’elle éprouve pour l’officier…

 

  • Drame
  • Église
  • Guerre
  • Historique
  • Place
  • Romance

Flyboys

Flyboys

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2006
  • Réalisateur : Tony Bill
  • Scénaristes : Phil Sears, Blake T. Evans et David S. Ward
  • Production : Ingenious Film Partners, Electric Entertainment et Skydance Productions
  • Distribution : Metro-Goldwyn-Mayer

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Doulcon, Jametz et Revigny-sur-Ornain (Meuse)
  • mentions écrites : « Hôpital civil », « Abbaye Saint-Rémy » et « Lunéville » (Meurthe-et-Moselle), « Aérodrome de l’escadrille Lafayette » à Behonne et « Verdun » (Meuse)
  • mentions sonores : « Avec plus d’un million de victimes pour la seule bataille de Verdun », « Les allemands sont en train d’avancer vers la Meuse », « Les allemands ont traversés la Meuse, d’après les rapports ils ont dépassé Souilly », « Les allemands viennent de bombarder la gare de trillage de Revigny (…) si vous l’emportez on vous renverra peut-être en mission à Jametz ! », « Ils ont repéré un groupes de fokkers, ils vont attaquer notre infanterie sur la route de Rambucourt » et « Messieurs vous allez mener une nouvelle opération contre le dépôt de munitions de Jametz» (Meuse)
  • mention sonore : « Ils vont t’emmener à l’hôpital de Reims … » (Marne)
  • mention sonore : « Comme vous le savez nos pilotes français et britanniques sont engagés à Pont-à-Mousson … » (Meurthe-et-Moselle)

Même si la Lorraine est de nombreuses fois mentionnée dans le film (dans les dialogues et les mentions écrites à l’image), le film Flyboys déguise les lieux de tournage : les scènes qui se déroulent en Lorraine sont tournées en réalité au Royaume-Uni.

 

Synopsis : Le destin de l’Escadrille Lafayette, constituée de jeunes soldats américains qui se portèrent volontaires pour intégrer l’armée française durant la Première Guerre mondiale, avant même que les soldats américains n’entrent eux-mêmes dans le conflit.

  • Action
  • Guerre
  • Historique
  • Romance

Une femme française

Une femme française

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1995
  • Réalisateur : Régis Wargnier
  • Scénaristes : Régis Wargnier et Alain Le Henry
  • Production : D.A. Films, TF1 Films Production, UGC
  • Distribution : UGC Distribution, Gaumont

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : la place Stanislas, la place Carrière, la basilique Saint-Epvre et la gare SNCF
  • mentions sonores : “Nancy” (Meurthe-et-Moselle)

L’ouverture du film débute en 1939 par la rencontre de Jeanne (Emmanuelle Béart) et de Louis (Daniel Auteuil), lieutenant d’infanterie, sur la place Stanislas de Nancy. Lumineuse, filmée sous le soleil, nous voyons que son revêtement est brut – pas de pavés – et que les véhicules circulent le long des bâtiments. Les dorures des portes et grilles brillent sous la lumière. Le réalisateur filme la place sous plusieurs angles de façon à ce que le spectateur identifie le lieu. S’en suit le mariage des deux personnages à la basilique Saint-Epvre dans la vieille ville. Tous deux originaires de Lorraine, ils y résideront le temps de plusieurs scènes avant de déménager pour Berlin. Enfin, la scène finale fait écho à la première : Régis Wargnier replace la place Stanislas au cœur de l’histoire pour clore son film.

Le territoire est donc déjà une insertion filmique contextuelle. Mais en analysant le rôle de Nancy dans le film, nous pouvons lui assigner une fonction diégétique narrative. En effet, le long-métrage est directement inspiré de la vie de la mère du réalisateur. Régis Wargnier investit Nancy, car c’est un territoire que sa mère a autrefois foulé. Les lieux répondent donc à un souci de réalité et sont symboliques aux yeux du cinéaste. Son récit filmique, marqué par les différents lieux qu’il explore, matérialise le parcours mémoriel dédié à sa mère. La ville de Nancy est indispensable à sa démarche créative.

Le tournage d’Une Femme française, avec Emmanuelle Béart et Daniel Auteuil, a eu lieu début août 1994, à Nancy. Photo d’archives Est Républicain
Capture du film

Synopsis : Été 1939, Jeanne a 20 ans et épouse l’homme parfait, Louis, un lieutenant d’infanterie. Sans avoir eu le temps de profiter de leurs noces, ce dernier est envoyé au combat mais, capturé par les soldats du Reich, il passe cinq années dans une prison allemande. À son retour à la fin de la guerre, les jeunes mariés font des enfants et s’envolent vers Berlin. Malheureusement, la jeune femme n’est pas comblée par cette vie et rencontre alors Mathias Bennent, un allemand. Folle amoureuse, elle devra faire un choix déterminant entre sa famille parfaite et son indépendance.

 

 

  • Drame
  • Église
  • Gare
  • Guerre
  • Place
  • Romance

L’Amour braque

L’Amour braque

  • Nationalité : France
  • Année de production : 1985
  • Réalisateur : Andrzej Zulawski
  • Scénaristes : Andrzej Zulawski, Etienne Roda-Gil et Fyodor Dostoïevsky (roman)
  • Production : Sara films
  • Distribution : AMLF

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Nancy (Meurthe-et-Moselle) : des rues du centre-ville, la place Thiers, la gare SNCF et la brasserie L’Excelsior (Meurthe-et-Moselle)
  • mention écrite : panneau d’affichage Nancy dans la gare (Meurthe et Moselle)
  • mention sonore : « J’ai pris mon service militaire à Nancy » (Meurthe et Moselle)
Nancy, place Thiers. Capture du film
Nancy, gare SNCF. Capture du film

Dans le film L’amour braque, l’intrigue débute au cœur de Nancy. Quatre gangsters braquent une banque avant de rejoindre la gare et de quitter la ville à bord d’un train. Ici le réalisateur n’a pas précisé la géolocalisation de ces séquences filmiques.

 

Synopsis : Un gangster hystérique, une jeune prostituée et un être innocent vivent des rapports passionnés. Ils seront pris dans la tourmente d’un règlement de comptes implacable.

 

  • Drame
  • Gare
  • Place
  • Restaurant
  • Romance