Viva la liberta

Viva la liberta

  • Nationalité : italienne
  • Année de production : 2013
  • Réalisateur : Roberto Andò
  • Scénaristes : Roberto Andò, Angelo Pasquini
  • Production : Bibi Films
  • Distribution : Bellissima Films

« Certaines scènes, filmées en Champagne, laissent deviner des paysages d’automne sinon d’hiver… » (Figaro du 3 janvier 2014, Toni Servillo, le baladin des tréteaux)

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Etoges (Marne) : au château
  • scène à Montmort-Lucy (Marne) : rue du Fort Rocher, rue Sainte-Anne, rue de la Libération
  • scène à Vertus  (Marne) : Restaurant « La Comedia », 4 rue de Châlons

« Les scènes tournées en France représenteront environ un quart du film, c’est une partie très importante », précise Maria Panicucci. « Et ce n’est pas du faking. Ce qu’on joue ici se passe bien en France dans le film. » En effet, c’est ici, chez une ancienne compagne, Danielle, jouée par Valeria Bruni-Tedeschi, qu’à la veille d’un désastre politique annoncé, se réfugie Enrico Oliveri, premier secrétaire du principal parti d’opposition italien. Il est remplacé par son frère jumeau Ernani, un philosophe tout juste sorti de l’hôpital psychiatrique, qui va bouleverser le sort du parti…

Nous découvrons précisément Montmort-Lucy dans la scène où Enrico Oliveri (Toni SERVILLO) se promène dans le village où il a accompagné Danielle (Valeria Bruni Tedeschi). Il s’arrête devant une boulangerie (42e minute du film / source : http://www.l2tc.com)

Un peu plus tard, Enrico déjeune avec la fille de Danielle (Valeria Bruni Tedeschi) au restaurant « La Comedia », 4 rue de Châlons à Vertus (50e minute du film / source : http://www.l2tc.com).

Enfin, Enrico Oliveri circule en taxi la nuit : il passe rue de la Libération et place du Général De Gaulle, de nouveau à Montmort-Lucy (1h22e minute / source : http://www.l2tc.com)

Le tournage du film en France s’est terminé dans le cadre prestigieux du château d’Éloges. C’est Maria Panicucci, la directrice de production de ce long-métrage « politique » 100 % italien, produit par Angelo Barbagallo, un proche de Nanni Moretti,  qui a mis la main sur ce lieu magnifique. « Il y avait plusieurs contraintes : il fallait trouver un endroit typiquement français, dans un village, et avec de l’eau autour. » (source : L’union – Mis en ligne le 18/12/2012)

Au total, on a compté 130 figurants locaux dans le film. Maria Panicucci témoigne : « Tout le monde a été très gentil avec nous ici. Nous avons dû changer parfois nos plans à cause du temps. Et tous nous ont soutenus. » Un sentiment partagé par Paolo Trotta, producteur exécutif, qui insiste sur « le super accueil reçu », anecdote à l’appui : « A Vertus, par exemple, on s’est rendu compte que le bus dont on avait besoin avait les vitres teintées. Ça n’allait pas ! En une demi-heure, la mairie nous a trouvé un bus scolaire. Tout le monde s’est mis à disposition. Ça fait vraiment plaisir de voir que les gens croient encore à la magie, au rêve du cinéma ! » (source : L’union – Mis en ligne le 18/12/2012)

 

L’équipe de tournage au château d’Etoges (crédits : www.lunion.fr)

Synopsis : Enrico Oliveri, secrétaire général du parti de l’opposition est inquiet : les sondages le donnent perdant. Un soir, il disparaît brusquement laissant une note laconique. C’est la panique au sein du parti, tout le monde s’interroge pour essayer de comprendre les raisons de sa fuite pendant que son conseiller Andrea Bottini et sa femme Anna se creusent la tête pour trouver une solution. C’est Anna qui évoque en premier le nom du frère jumeau du secrétaire général, Giovanni Ernani, un philosophe de génie, atteint de dépression bipolaire. Andrea décide de le rencontrer et élabore un plan dangereux…

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