Les âmes grises

Les âmes grises

  • Nationalité : France
  • Année de production : 2005
  • Réalisateur : Yves Angelo
  • Scénaristes : Yves Angelo, Philippe Claudel
  • Production : Epithète Films et France 2 Cinéma
  • Distribution : Warner Bros., Front Row Filmed Entertainment et TV5 Monde

Une production soutenue par la région Lorraine

Présence de la région Grand Est dans le film :

  • scènes à Dombasle-sur-Meurthe et à la Colline de Sion (Meurthe-et-Moselle)
  • scène à Ville-sur-Saulx (Meuse)
  • tableau « Vision d’automne » du peintre Victor Prouvé
Tournage de la scène de l’arrivée de l’institutrice : c’est le début du film. Photo d’archives Est Républicain.

Nous sommes en 1917, non loin du front dans un village de l’Est de la France. Lysia (Marina Hands) arrive dans le village de Ville-sur-Saulx. Elle a demandé sa nomination en Meuse pour se rapprocher de son fiancé mobilisé et loge dans une dépendance de la demeure du procureur Destinat (Jean-Pierre Marielle). Accroché sur le mur du hall d’entrée de celle-ci, juste avant le majestueux escalier, le tableau « Vision d’automne » du peintre lorrain Victor Prouvé. A plusieurs reprises, le tableau occupe l’image filmique. Cette insertion dénote de la puissance et de la richesse du procureur. Par ailleurs, une scène suit Lysia qui se rend à la colline de Sion (Meurthe et Moselle). En hauteur, elle entend, affolée, les violents combats qui s’exercent dans la vallée et prend peur pour la vie de son fiancé.

« Philippe Claudel était venu pour le mariage d’un enfant du village, un ami professeur de français. Il a dû apprécier le bâtiment de l’école.  Certes vide, elle correspondait à ce que recherchait la production pour une histoire censée se dérouler un siècle plus tôt, pendant la Première Guerre mondiale. […] On a aussi mis à disposition l’ancien presbytère qui est devenu la salle des fêtes » pour servir de loge aux acteurs. […] Les décorateurs sont arrivés les premiers quinze jours avant l’équipe de réalisation. Ce qui m’a impressionnée, c’est comment ils ont métamorphosé les salles de classe. Ou recouvert avec du sable la portion de rue de la mairie jusqu’à l’église pour cacher les caniveaux au style trop moderne, afin de faire circuler dessus des calèches. Ils venaient souvent me voir quand je travaillais en mairie, se rappelle l’ex-maire de Ville-sur-Saulx, Monique Gillet. Est Républicain

 

Synopsis : Durant l’hiver 1917, le meurtre d’une fillette met en émoi un paisible village situé non loin de la ligne de front. Plusieurs notables sont soupçonnés du crime.

 

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